Mardi 30 janvier 2007 2 30 01 2007 12:04

Aprés une longue absence j'ai le plaisir de vous annoncer le retour du Dominateur Toulousain !

Cette absence a été consécutive au succés qu'à pu rencontrer mon annonce sur le site. Beaucoup de contacts ont été pris, beaucoup de RDV aussi pour enfin, trouver celle qui me semblait être la plus motivée pour vivre cette relation.

Christine, 53 ans, mariée, 2 enfants de 20 et 24 ans, totalement novice dans la soumission, occupe depuis quelques mois déja, la place de soumise que je proposais sur mon site.

Notre relation s'est établit et se poursuit dans la discrétion la plus totale car, son mari aussi bien que ma femme, ne sont absolument pas au courant de nos aventures.

La mise en place de notre relation étant maintenant effectuée, je dispose à nouveau d'un peu de temps pour donner suite aux nombreuses réclamations reçues sur mon mail ! je ferai donc en sorte de terminer, très prochainement, le récit de "Martine et Serge" avant, pourquoi pas, de vous faire découvrir d'autres expériences vécues.

Peut-être aussi, en profiterais-je pour vous faire part des progrés de Christine !

Dans l'immédiat, l'annonce reste sur le site et si, l'une d'entre vous, se découvre une "vocation" de soumise, je reste toujours joignable. 

Par Thierry - Publié dans : Humeur
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 12 2006 23:17

 Après pas mal d'hésitation, j'ai décidé de passer une annonce sur mon propre Blog.

Les sites de rencontre ne manquent pas sur le net mais par contre, le sérieux des candidat(e)s fait souvent défaut et la véracité des annonces laisse parfois perplexe !

Avis aux amatrices... n'hésitez pas à me contacter !

exigeant31@hotmail.fr

Je suis un mystérieux Dominateur, passionné, exigeant et possessif.

 

J’ai développé très tôt le besoin de dominer la gente féminine !

 

J’aime avoir le contrôle total, j’aime qu’elles me soient dévouées corps et âme.

 

J’aime jouer avec les femmes mais je ne serai pas contre le fait de tenter, par curiosité, une expérience avec une travesti ou une transsexuel.

 

Je reste très attentif à vos limites tout en ne perdant pas de vue mes objectifs.

 

Je m’adapte aussi bien à des novices désireuses de vivre leur première expérience qu’à des soumises confirmées.

 

J’allie provocations, érotisme, sévérité, humiliations, contraintes et punitions sans jamais négliger l’aspect cérébral de la soumission.

 

Je trouve ma satisfaction lorsqu’une réelle complicité, une totale confiance et un respect mutuel se sont installés.

Thierry.

exigeant31@hotmail.fr 

Par Thierry - Publié dans : Qui suis-je ?
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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 12 2006 18:19

Le café que me servit Martine ce jour là était excellent. A la table du petit déjeuné, je m'étais assis face à Serge et j'avais ordonné à Martine de prendre place à mes cotés.

 

Elle buvait son café, nue et silencieuse. Serge avait des yeux exorbités et se refusait à croire ce qu'il venait pourtant de voir. Il n'arrêtait pas e nous dévisager l'un et l'autre à tour de rôle. Je pris l'initiative de rompre le silence en disant simplement :

 

-         Tu ne bois pas ton café ? il va être froid !

 

C'était relativement stupide, mais je n'avais rien trouvé d'autre pour essayer d'alléger cette atmosphère qui devenait particulièrement pesante.

 

Loin d'arriver à mes fins, Serge réagit plutôt sèchement en rétorquant :

 

-         Non mais je rêve ! Je découvre que ma femme est une vraie salope ! Elle a passée la nuit à se faire baiser dans mon lit, elle suce son amant devant moi, au milieu de mon salon juste avant de se refaire baisée sur ma table et ce petit con me demande si je n'ai pas peur que mon café refroidisse !

 

Il était au bord de la crise de nerf mais je décidais quand même de conserver la main en tentant d'ouvrir le dialogue sur ce qui s'était passé et surtout, pour lui faire part de ce que j'envisageai pour l'avenir.

 

Il était hors de question que je demande à Martine de quitter son mari pour moi mais, il était hors de question aussi que je renonce à cette femme qui me semblait acquise et qui me procurait un plaisir immense.

 

Contrairement aux petites expériences que j'avais pu avoir précédemment, je n'avais encore jamais été aussi loin dans la Domination et je n'avais pas l'intention de m'arrêter là !

 

En début de saison, pour me conserver parmi l'effectif, mon club m'avait proposer un certain nombre de chose dont, un logement entièrement payé par mon club et un emploi (et oui… le rugby était encore "amateur" à l'époque !). Bref, j'avais profité de cette opportunité pour quitter le cocon familial mais mon emploi se résumait à percevoir un salaire de mon employeur (par ailleurs sponsor du club) sans qu'il me soit nécessaire de me rendre dans son entreprise et, mon appartement manquait considérablement de présence féminine régulière !

 

J'avais 2 entraînements par jours (1 le matin à partir de 10h et le second à partir de 16h).

 

Mon idée consistait donc à proposer à Serge le partage de sa femme qui par ailleurs, ne travaillait pas.

 

Je lui faisais donc la proposition suivante :

 

Martine devait se présenter chez moi tous les jours à 8h00 pour rentrer chez elle tous les soirs à 21h. Elle passait la journée en ma compagnie et rentrait passer la nuit en "famille".

 

Bien évidemment, il a refusé ma proposition en bloc et il se remit immédiatement dans une colère noire. Je fus baptisé de tous les noms d'oiseaux qui ont pu lui passer par la tête à ce moment là ! Pour ma part, je pouvais comprendre sa colère mais il allait bientôt devoir également comprendre la mienne. Je voulais bien intégrer le fait qu'il se sentait bafoué dans son rôle de "mari" mais j'avais de plus en plus de mal à accepter de me faire insulter !

 

Essayant de conserver mon calme je dis à Serge :

 

-         Ecoutes moi ! Pour commencer, tu arrêtes de m'insulter ou bien ça va mal se terminer ! Ensuite, je te fais une proposition qui me semble honnête puisque je t'ai promis cette nuit de ne pas te prendre ta femme ! Si tu n'es pas d'accord avec ma façon de voir les choses, je revois ma position et je fais en sorte que Martine vienne vivre totalement chez moi ! Que préfères tu ?

 

Je tentais là un sacré coup de poker car en réalité, je n'était absolument pas certain d'avoir encore suffisamment d'emprises sur Martine pour l'obliger à me suivre dans cette voie. La seule chose dont j'étais certain, c'est qu'elle n'avait absolument pas sourcillée lorsque j'avais proposé à son mari un nouveau style de vie. Mais de là à tout quitter pour venir vivre avec moi, il y avait un pas qu'elle n'était peut être pas encore prête à faire ! Toujours est-il qu'une fois de plus, elle ne dit rien. Elle ne parut même pas surprise par ce que je venais de dire à son mari.

 

Serge en revanche fut davantage surpris et particulièrement déçu par la non réaction de sa femme.

 

-         Non mais tu ne doutes de rien mon salaud ! Tu crois qu'elle va tout laisser tomber comme ça ? Pour toi ? Juste parce qu'elle a pris quelques coups de queue ?

 

Essayant de me montrer serein, je répondis :

 

-         Je le crois oui… Si je lui ordonne de déménager, je suis certain que Martine le fera !

 

Me tournant vers elle j'ajoutais :

 

-         Viendrais tu vivre à mes côtés si je te le demandais ?

 

Martine eu quelques secondes de silence qui me parurent interminables d'une part et, de mauvaise augure d'autre part. Serge quant à lui, interpréta ce silence comme étant de l'hésitation et, après s'être terriblement crispé commença à se détendre pour esquisser un sourire.

 

Avant qu'il eu le temps de prononcer le moindre mot, Martine le regarda dans les yeux et lâcha un laconique :

 

-         Oui Maître, je vous suivrai !

 

Ce fut mon tour de me détendre et, tout en me tournant vers elle, je lui fis signe de venir s'asseoir sur mes genoux en tapotant légèrement mes cuisses. Elle s'exécuta sans dire un mot de plus et, lorsqu'elle fut assise nous nous sommes longuement embrassés.

 

Pendant ce temps, Serge s'était assis à nouveau et se tenait la tête dans les mains laissant échapper quelques sanglots.

 

Fier de moi, et sans la moindre pitié pour le "perdant", je décidais d'enfoncer le clous un peu plus en disant :

 

-         Alors ? Que choisis tu ? On partage ou je te prends ta femme pour de bon ?

 

Il continuait de pleurer sans répondre. Après quelques instants d'attente, je dis à Martine :

 

-         Ca a assez duré ! Vas faire ta valise !

 

Martine s'est levée et à ce moment là, nous avons entendu :

 

-         Non… on fait comme tu l'as dit tout à l'heure… on partage.

 

-         Ok ! On partage ! Mais il va quand même falloir respecter quelques règles !

 

Je fis signe à Martine de reprendre sa place sur mes genoux.

 

-         Pour commencer, elle reviendra ici pour la nuit mais il est hors de question que tu dormes dans son lit ! Tu conserveras la chambre d'amis ! Martine ne couchera avec toi que lorsque je l'y autoriserais ! Sans mon accord, elle refusera systématiquement tes avances et tu devras donc demander ma permission pour la baiser ! soit directement auprès de moi, soit par son intermédiaire ! Suis-je assez clair ?

 

Pendant que je parlais de ces rapports avec son mari, Martine s'était appuyée contre moi et me tenait par le coup comme pour me montrer qu'elle était totalement d'accord avec ma proposition et, elle semblait flattée que je veuille décider des moments ou elle pourrait satisfaire un autre homme que moi.

 

Complètement abattu, Serge répondit presque à voix basse :

 

-         Tu ne peux pas me demander ça Thierry ! C'est ma femme quand même ! Je suis un homme quand même !

 

-         Je ne te le demande pas Serge ! Je l'exige ! La nuance est importante ! C'est vrai que Martine est ta femme mais c'est vrai aussi que depuis cette nuit, elle m'appartient ! JE suis son nouvel homme ! Toi, tu n'es plus que son mari ! JE décide donc SEUL de ce qu'elle peut faire ou ne pas faire ! JE lui interdis donc de coucher avec toi sans mon accord !

 

Tout en parlant à son mari, j'avais glissé une main entre les cuisses de Martine et je pus donc m'apercevoir qu'elle était de nouveau humide et donc, totalement d'accord avec ma proposition.

 

Pour asseoir mon autorité, je décidais malgré tout de lui faire prendre position une fois de plus devant son mari. Je tenais à ce que les choses soient bien claires dés le départ.

 

-         Tu as bien compris Martine ? A partir de maintenant, tu fais chambre à part avec ton mari et tu as interdiction totale de te faire baisée par lui sans mon accord !

 

-         Oui Maître… j'ai bien compris.

 

-         Par contre, si je t'ordonne de coucher avec lui, tu devras le satisfaire pleinement et tu ne pourras strictement rien lui refuser si je ne fixe pas les limites moi-même au préalable ! Lorsque je t'autoriserai à lui vider les couilles, tu devras le faire sans rechigner !

 

-         Oui Maître… je le ferai.

 

-         Tu t'engages à me transmettre la totalité de ces demandes s'il décide de passer par toi ?

 

-         Oui Maître… je m'y engage.

 

Durant tout ce dialogue, je m'efforçais de caresser Martine qui mouillait de plus en plus abondamment.

 

-         Tu vois Serge, Martine est pleine de bonne volonté et elle est prête à respecter les règles du jeu ! Es tu prêt à les respecter de ton côté ?

 

Il ne répondit rien.

 

-         Je te donnerai également mon numéro de téléphone (les portables n'étaient pas encore démocratisés comme aujourd'hui…) pour le cas ou tu souhaiterais me demander, directement, l'autorisation de baiser ta femme ou bien pour te plaindre de son comportement. Il m'appartient désormais de règler aussi ce genre de problèmes !

 

Il restait silencieux mais fit "oui" de la tête.

 

-         Bien ! J'en conclus donc que tu es disposé également à respecter les règles établit ?

 

-         Oui… Je n'ai pas le choix de toute manière ! dit-il d'un air dépité.

 

Je continuais de caresser Martine qui avait de plus en plus de mal à cacher son excitation et qui laissait de plus en plus souvent échapper quelques soupirs mélangeant à la fois du plaisir et du désir.

 

Je retirai mes doigts de sa chatte et je lui dis de manière autoritaire :

 

-         Vas dans ta chambre ! Je termine mon café et je viens te finir ! Serge a déjà eu suffisamment d'émotions pour aujourd'hui ! Je ne veux pas que tu jouisses à nouveau devant lui !

 

Martine s'est levée en disant "Bien Maître" puis elle s'est dirigée vers la chambre. Lorsqu'elle fut au milieu du salon, je lai interpellée :

 

-         Tu te mets à genoux derrière la porte les mains sur la tête et tu m'attends ! Tu ne touches à rien ! J'ai dit que je venais te finir Ok ?

 

-         Oui Maître… j'attendrai sans toucher à rien.

 

J'ai fini de boire mon café qui, ironie du sort, avait refroidit j'ai rapidement feuilleté un journal qui était sur la table puis je me suis levé en regardant Serge qui paraissait complètement abattu.

 

-         Bon ! il faut que j'y aille avant qu'elle refroidisse !

 

Il ne répondit rien et lorsque je suis rentré dans la chambre, Martine était à genoux, les mains sur la tête en attendant mon arrivée. Je me suis placé devant elle, j'ai retiré le peignoir puis, prenant ma queue à la main, je l'ai dirigée vers sa bouche. Martine ne s'est pas faite priée pour l'accueillir et, de légèrement molle, elle est devenue bien dure.

 

Je me suis retiré puis en la tenant par les cheveux, je lui ai intimé l'ordre de se relever. D'un claquement de doigt je lui ai indiqué le lit en disant :

 

-         A quatre pattes, les cuisses écartées et la tête dans les coussins.

 

Elle s'est exécutée en silence et sa position me donnait une vue imprenable à la fois sur son cul et sur sa chatte ruisselante de désir.

 

Je me dis que dés qu'elle se présenterait chez moi, je commencerai par l'enculer pour qu'elle n'ait plus aucun secret pour moi !

 

Cette perspective me donna encore plus de vigueur et, une fois sur le lit, je l'ait prise par la chatte sans aucune autre forme de procès. Elle était tellement humide que je l'aie pénétrée sans difficulté et je l'aie baisée avec force pendant de longues minutes.

 

Durant toute la durée de notre rapport, Martine n'a pas cessée de crier pour finir par jouir bruyamment. Je crois que le fait de savoir son mari dans la pièce d'à coté l'excitait encore davantage et c'était sa manière de montrer à Serge qu'elle m'appartenait et qu'elle y prenait énormément de plaisir !

 

Elle avait été claire dans ces choix lorsque je l'avais sollicitée et elle lui montrait par ces cris qu'elle ne reviendrait pas sur sa décision !

 

J'ai jouie à mon tour et je me suis totalement vidé en elle. Mon plaisir fut intense et lorsque je me suis retiré pour m'allonger sur le lit, Martine s'est penchée sur moi pour me nettoyer avec sa bouche.

 

Je ne lui avais rien demandé cette fois mais elle prenait déjà les bons réflexes !

 

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 10 2006 19:21

Martine était sagement à genoux pendant que je "dégustais" mon verre d'eau. Quelques regards furtifs me permirent de constater qu'elle avait toujours les larmes aux yeux et les joues rouges. Es ce l'humiliation de la position qui la faisait rougir ou bien la colère et la frustration de ne pas avoir eu d'orgasme lorsque je l'avais baisée dans le couloir devant la porte de la chambre ? Je n'en savais rien mais toujours est-il qu'à ce moment là, je la trouvais particulièrement touchante !

 

 

Lorsque j'ai eu terminé mon verre, je le lui ai tendu en lui ordonnant de le poser sur la table de nuit à coté d'elle. Elle le prit et le posa là ou je le lui avais demandé. Toujours allongé, je me suis tourné sur le côté afin de lui faire face. Cette action eu pour effet de lui faire baisser la tête et les yeux. Ma main s'est approchée de sa joue et tout en lui caressant légèrement le visage je lui dit :

 

-         Tu es une bonne fille ! Je sens que tu vas me plaire !

 

Bien évidemment, elle me plaisait déjà énormément, tout en elle me plaisait, son corps, sa façon de baiser, ses attitudes humbles et maintenant sa capacité à se soumettre et à m'obéir !

 

-         Tu avais envie de jouir tout à l'heure non ?

 

Elle ne répondit rien mais elle secoua la tête de haut en bas pour dire oui.

 

-         A partir de maintenant, c'est moi qui décide quand tu peux avoir un orgasme ou pas !!! C'est clair ?

 

Toujours pareil, elle secoua la tête pour acquiescer.

 

-         Répond quand je te pose une question… Merde !!!

 

-         Oui… Thierry

 

Ma main se fait plus ferme sur sa joue et je la pince légèrement :

 

-         A partir de maintenant, ce n'est pas "oui Thierry"… mais "oui Maître" !!! Es ce bien clair ?

 

-         Oui… Maître dit-elle en hésitant légèrement

 

-         A partir de maintenant, c'est moi qui fixe les règles ! Toutes les règles ! Je vais décider de tout… de la façon que tu vas t'habiller, de ce que tu vas faire ou ne pas faire, de tes sorties, de tes loisirs, des moments ou tu vas pouvoir baiser avec ton mari, des moments ou JE te voudrai à ma disposition, je vais décider aussi de tes orgasmes… tu ne pourras jouir que si je t'y ai autorisé… sans ma permission, tu devras te faire prendre sans jouir… même avec ton mari !!! C'est clair ?

 

-         Oui Maître… c'est clair.

 

Elle paraissait moins hésitante et pour ma part, je jubilais de la voir ainsi, au pied de "mon" lit, à genoux, la tête baissée… cette femme était faite pour obéir… pour m'obéir !!!

 

-         C'est bien !!! Tu es une bonne fille !!! Pour te récompenser, tu vas pouvoir jouir… reste à genoux et écartes les cuisses !

 

Sans un mot, elle s'est exécutée. Cette position eue pour effet de lui faire redresser le torse. Ma main s'est aussitôt dirigée sur sa poitrine bombée. Je pris son sein droit à pleine main et sans trop de ménagement, je l'ai malaxé puis j'ai légèrement pincé son téton. Elle poussa un gémissement qui ne paraissait pas équivalents à ceux qu'elle pouvait pousser lorsqu'elle prenait du plaisir !

 

-         Tu es un peu fragile des seins non ?

 

-         Oui Maître

 

-         Tu verras… dans quelques temps tu seras plus endurante !

 

-         Oui Maître

 

Elle avait visiblement bien retenue la leçon et ces "oui Maître" résonnaient en moi comme une victoire !!!

 

Ma main quitta assez rapidement sa poitrine pour se glisser entre ces cuisses. Le petit travail des seins que je venais de lui administrer n'avait pas eu pour effet de l'exciter, elle était presque sèche et je du la caresser quelques instants avant de pouvoir lui introduire un, puis deux doigts sans trop de difficultés.

 

La machine se remit en route assez rapidement et Martine recommençais à mouiller convenablement… mes vas et viens avec les doigts la faisait se dandiner sur elle-même tout en poussant des gémissements de plaisir et quelques fois, des petits cris de bonheur.

 

Sentant son plaisir arriver, j'ai retiré mes doigts d'un coup sec en lui disant :

 

-         Vas y… finit toi !!! Fais toi jouir en me regardant… si tu baisses les yeux une seule fois, je ferai en sorte que tu t'arrêtes immédiatement !!

 

-         Oui Maître

 

Elle glissa donc sa main entre ces cuisses et entreprit de se masturber vigoureusement. Elle avait envie de jouir et elle ne voulait pas se priver d'un tel bonheur. Son visage s'était redressé et elle me fixait droit dans les yeux. A aucun moment, elle ne les a baissés. Lorsqu'elle fut sur le point d'avoir son orgasme, son visage s'est crispé, ces yeux se sont fermés, sa bouche s'est ouverte et elle a jouie intensément et assez bruyamment !

 

Putain qu'elle était belle !!! C'est la première fois que je l'observais en train de jouir… seule… elle avait pris énormément de plaisir et son visage ne pouvait pas tricher… elle s'était branlée pour moi, devant moi… elle n'avait pas simuler son plaisir… son visage ne pouvait pas mentir… elle avait réellement eue un orgasme !!!

 

Lorsqu'elle fût remise, elle adopta à nouveau son attitude humble et baissa à nouveau la tête tout en rougissant. Elle venait tout juste de réaliser ce qu'elle venait de faire et je suis quasiment persuadé qu'elle en éprouvait une honte tout en éprouvant encore du plaisir.

 

Tout en lui caressant à nouveau la joue, je lui dis :

 

-         Maintenant vient te coucher !!! On va dormir un peu !!! Tu l'as bien méritée !

 

-         Oui Maître.

 

Elle s'est relevée… les jambes encore flageolantes elle est venue se coucher prés de moi, j'ai ouvert mes bras pour qu'elle puisse venir s'y blottir.

 

Nous nous sommes endormis sans trop de difficultés.

 

 

Vers 9h00, le téléphone nous avons été réveillés en sursaut par le téléphone. Il était sur la table de nuit de mon côté, elle s'est étendue sur mon torse pour pouvoir répondre.

 

Sa position était telle que ces fesses étaient à ma portée et, instinctivement, ma main est venue se positionner dessus.

 

J'ai compris assez rapidement que Ludo était au téléphone et qu'il était en train de prévenir sa mère qu'il ne rentrerait que dans la soirée.

 

Pour ma part, je caressai les fesses de Martine tout en me dirigeant vers son sexe. Elle le sentit et écarta immédiatement les cuisses pour ne pas freiner ma progression. Sa chatte était légèrement humide et, comme si de rien n'était, Martine répondait naturellement à son fils et lui demandais s'il avait passé une bonne soirée, s'il n'était pas trop fatigué… etc. etc.

 

Mes doigts se sont introduits en elle rapidement et je fouillais son intimité avec beaucoup de plaisir. Martine avait de plus en plus de mal à garder une voix neutre et à ne pas haleter en discutant avec son fils. Elle choisit d'interrompre la conversation assez rapidement et, après avoir raccrochée, elle garda la position pour se laisser prendre par le plaisir.

 

Elle enfouit la tête dans l'oreiller mais malgré cela, je l'entendais quand même gémir et pousser de petits cris. Ce qui devait arriver arriva et Martine eu de nouveau un orgasme qui la fit trembler de tout son corps.

 

Une petite tape ferme et sèche sur les fesses lui intima l'ordre de reprendre a place à mes côtés. Lorsqu'elle fût à nouveau allongée, blottit dans mes bras, je l'entendis me dire :

 

-         Merci Maître… cette nuit fût merveilleuse !

 

Je n'ai pas résisté à l'envie de l'embrasser à pleine bouche et lorsque nous nous sommes décollés, je lui dis :

 

-         Tu es une bonne pute… j'en ai maintenant la certitude… mais es ce que tu sais faire le café ?

 

-         Oui Maître… j'y vais.

 

Elle sortit du lit et voulue enfiler une robe de chambre.

 

-         Je t'ai demandé de t'habiller ?

 

Surprise elle répondit :

 

-         Non Maître.

 

-         Alors tu vas faire le café… point barre !

 

Hésitante, elle baissa la tête pour regarder son corps entièrement nu et légèrement provocante, elle me dit :

 

-         Bien Maître.

 

Je restais allongé, ravi de la tournure que prenait cette relation et je jubilais intérieurement d'avoir réussi à "dompter" Martine. Il ne restait plus qu'une seule inconnue : Comment allait réagir Serge lorsqu'il serait réveillé… et lorsqu'il aurait finit de cuver sa bière !!! Je n'en savais strictement rien mais je décidais que j'improviserai le moment venu. J'avais réussi jusqu'à maintenant et il n'y avait aucune raison pour que j'échoue si prés du but. Serge était cerné de tous les côtés et il n'avait plus vraiment le choix ni même la maîtrise de la situation !

 

A ce propos, je fus sorti de mes penser en entendant la voix de Serge qui disait à sa femme :

 

- Tu aurais pu t'habiller quand même !!!

 

Je n'ai pas entendu la réponse de Martine mais Serge dit à nouveau :

 

-         Je ne veux pas savoir ! vas t'habiller !

 

Je me suis levé aussitôt, j'ai enfilé un peignoir qui traînait sur un fauteuil, et je suis sorti de la chambre. Martine était sur le point de rentrer et elle me dit :

 

-         Serge veut que je m'habille.

 

-         Je m'en fout de ce que veut Serge !!!

 

Je la pris par le bras, fermement et je me suis dirigé avec elle vers le salon. Serge était attablé la tête dans les mains et il semblait avoir des séquelles de sa soirée. Lorsqu'il nous entendis rentrer, il releva la tête et dit à sa femme encore nue :

 

-         Je t'ai dit d'aller t'habiller !!!

 

-         Et moi je lui ai dit de rester dans cette tenue !!! N'es ce pas Martine ?

 

-         Oui.

 

-         Oui qui ?

 

-         Oui… Maître. Dit-elle en hésitant.

 

La réaction de Serge fût pour le moins surprenante car il éclata de rire en répétant plusieurs fois "oui Maître…" puis il s'adressa à sa femme sèchement :

 

-         Parce que ce petit merdeux se fait appeler maître en plus ?

 

Elle ne répondit rien

 

-         Tu crois vraiment qu'il a la stature d'un Maître ?

 

Toujours silencieuse…

 

-         Parce que tu as pris un coup de queue tu vas l'appeler Maître ?

 

Martine ne dit toujours rien et baisse la tête. N'y tenant plus, je serrais le bras de Martine de plus en plus fort puis je lui dis :

 

-         Réponds… merde !!! Dis lui que tu as jouie toute la nuit !! Dis lui que tu n'as pas reçue qu'un seul coup de queue !!! Dis lui à qui tu appartiens réellement maintenant !!! Réponds…!!!

 

-         Oui Maître… oui j'ai jouie toute la nuit, oui j'ai jouie comme jamais tu n'as réussis à me faire jouir, oui j'ai pris du plaisir, oui j'ai envie de lui appartenir et de lui obéir… oui c'est mon Maître et je veux qu'il le reste !!!

 

Là encore, la réaction de Serge fût surprenante et il éclata en sanglot cette fois ! Je repris la parole :

 

-         Je t'ai dit cette nuit que je te la laissait… mais en réalité, c'est à moi qu'elle appartient… il va falloir t'y faire !

 

Serge continuait à pleurer et cette situation avait eu pour effet de m'exciter plus qu'elle m'avait fait peur ! Les paroles prononcées par Martine m'avaient comblées et j'étais fou de joie !

 

Ma queue était de nouveau raide et en me tournant vers Martin, sans faire cas de Serge, je lui dit :

 

-         L'affaire est maintenant réglée !!! Par contre, tu as jouie juste avant de te lever ! Pas moi !!!

 

En lui montrant ma queue avec le bout du doigt, elle s'aperçue qu'elle avait retrouvé toute sa vigueur !

 

-         Suces moi !

 

Sans aucune hésitation, elle s'est mise à genoux et a entreprit une fellation qui m'a remplit de joie. Nous étions là, au milieu du salon, et Martine était en train de me sucer devant son mari qui, du coup avait arrêté de pleurer ! Il était médusé et ne pouvait plus prononcer un mot !

 

Lorsque j'en eu assez de me faire sucer, j'ai légèrement tiré sur les cheveux de Martine en lui disant :

 

-         Relèves toi !!

 

Je lui  ai ensuite fait plaquer les seins contre la table du salon, cambrée, elle a écartée les cuisses instinctivement et je l'ai pénétrée sans même la caresser.

 

Je l'ai baisée ainsi quelques minutes, elle faisait face à son mari et, cette situation eu pour effet de l'exciter encore davantage puisqu'elle pris à nouveau énormément de plaisir tout en m'en donnant une fois de plus beaucoup.

 

Je me suis vidé en elle avant de me retirer et de lui dire à nouveau tout en lui désignant mon sexe :

 

-         Nettoies !!!

 

Elle s'est agenouillée une fois de plus et m'a nettoyer la queue avec sa bouche et sa langue. Elle s'est appliquée et lorsqu'elle s'est relevée, ma queue ne portait plus que les traces de sa salive !!!

 

J'ai simplement dit :

 

-         Alors… il vient se café ???!!!

 

-         Oui Maître… ais je entendu en retour.

 

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 10 2006 22:40

Et voici une belle contribution de Princesse...

Elle semble apprécier la compression et parait être endurante pour tout ce qui concerne le travail des seins.

As tu d'autres petits secrets Princesse ???

N'hésites pas à nous les faires partager... tous... !!!

Par Thierry - Publié dans : Vos contributions
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