Martine était sagement à genoux pendant que je "dégustais" mon verre d'eau. Quelques regards furtifs me permirent de constater qu'elle avait toujours les larmes aux yeux et les joues rouges. Es ce l'humiliation de la position qui la faisait rougir ou bien la colère et la frustration de ne pas avoir eu d'orgasme lorsque je l'avais baisée dans le couloir devant la porte de la chambre ? Je n'en savais rien mais toujours est-il qu'à ce moment là, je la trouvais particulièrement touchante !
Lorsque j'ai eu terminé mon verre, je le lui ai tendu en lui ordonnant de le poser sur la table de nuit à coté d'elle. Elle le prit et le posa là ou je le lui avais demandé. Toujours allongé, je me suis tourné sur le côté afin de lui faire face. Cette action eu pour effet de lui faire baisser la tête et les yeux. Ma main s'est approchée de sa joue et tout en lui caressant légèrement le visage je lui dit :
- Tu es une bonne fille ! Je sens que tu vas me plaire !
Bien évidemment, elle me plaisait déjà énormément, tout en elle me plaisait, son corps, sa façon de baiser, ses attitudes humbles et maintenant sa capacité à se soumettre et à m'obéir !
- Tu avais envie de jouir tout à l'heure non ?
Elle ne répondit rien mais elle secoua la tête de haut en bas pour dire oui.
- A partir de maintenant, c'est moi qui décide quand tu peux avoir un orgasme ou pas !!! C'est clair ?
Toujours pareil, elle secoua la tête pour acquiescer.
- Répond quand je te pose une question… Merde !!!
- Oui… Thierry
Ma main se fait plus ferme sur sa joue et je la pince légèrement :
- A partir de maintenant, ce n'est pas "oui Thierry"… mais "oui Maître" !!! Es ce bien clair ?
- Oui… Maître dit-elle en hésitant légèrement
- A partir de maintenant, c'est moi qui fixe les règles ! Toutes les règles ! Je vais décider de tout… de la façon que tu vas t'habiller, de ce que tu vas faire ou ne pas faire, de tes sorties, de tes loisirs, des moments ou tu vas pouvoir baiser avec ton mari, des moments ou JE te voudrai à ma disposition, je vais décider aussi de tes orgasmes… tu ne pourras jouir que si je t'y ai autorisé… sans ma permission, tu devras te faire prendre sans jouir… même avec ton mari !!! C'est clair ?
- Oui Maître… c'est clair.
Elle paraissait moins hésitante et pour ma part, je jubilais de la voir ainsi, au pied de "mon" lit, à genoux, la tête baissée… cette femme était faite pour obéir… pour m'obéir !!!
- C'est bien !!! Tu es une bonne fille !!! Pour te récompenser, tu vas pouvoir jouir… reste à genoux et écartes les cuisses !
Sans un mot, elle s'est exécutée. Cette position eue pour effet de lui faire redresser le torse. Ma main s'est aussitôt dirigée sur sa poitrine bombée. Je pris son sein droit à pleine main et sans trop de ménagement, je l'ai malaxé puis j'ai légèrement pincé son téton. Elle poussa un gémissement qui ne paraissait pas équivalents à ceux qu'elle pouvait pousser lorsqu'elle prenait du plaisir !
- Tu es un peu fragile des seins non ?
- Oui Maître
- Tu verras… dans quelques temps tu seras plus endurante !
- Oui Maître
Elle avait visiblement bien retenue la leçon et ces "oui Maître" résonnaient en moi comme une victoire !!!
Ma main quitta assez rapidement sa poitrine pour se glisser entre ces cuisses. Le petit travail des seins que je venais de lui administrer n'avait pas eu pour effet de l'exciter, elle était presque sèche et je du la caresser quelques instants avant de pouvoir lui introduire un, puis deux doigts sans trop de difficultés.
La machine se remit en route assez rapidement et Martine recommençais à mouiller convenablement… mes vas et viens avec les doigts la faisait se dandiner sur elle-même tout en poussant des gémissements de plaisir et quelques fois, des petits cris de bonheur.
Sentant son plaisir arriver, j'ai retiré mes doigts d'un coup sec en lui disant :
- Vas y… finit toi !!! Fais toi jouir en me regardant… si tu baisses les yeux une seule fois, je ferai en sorte que tu t'arrêtes immédiatement !!
- Oui Maître
Elle glissa donc sa main entre ces cuisses et entreprit de se masturber vigoureusement. Elle avait envie de jouir et elle ne voulait pas se priver d'un tel bonheur. Son visage s'était redressé et elle me fixait droit dans les yeux. A aucun moment, elle ne les a baissés. Lorsqu'elle fut sur le point d'avoir son orgasme, son visage s'est crispé, ces yeux se sont fermés, sa bouche s'est ouverte et elle a jouie intensément et assez bruyamment !
Putain qu'elle était belle !!! C'est la première fois que je l'observais en train de jouir… seule… elle avait pris énormément de plaisir et son visage ne pouvait pas tricher… elle s'était branlée pour moi, devant moi… elle n'avait pas simuler son plaisir… son visage ne pouvait pas mentir… elle avait réellement eue un orgasme !!!
Lorsqu'elle fût remise, elle adopta à nouveau son attitude humble et baissa à nouveau la tête tout en rougissant. Elle venait tout juste de réaliser ce qu'elle venait de faire et je suis quasiment persuadé qu'elle en éprouvait une honte tout en éprouvant encore du plaisir.
Tout en lui caressant à nouveau la joue, je lui dis :
- Maintenant vient te coucher !!! On va dormir un peu !!! Tu l'as bien méritée !
- Oui Maître.
Elle s'est relevée… les jambes encore flageolantes elle est venue se coucher prés de moi, j'ai ouvert mes bras pour qu'elle puisse venir s'y blottir.
Nous nous sommes endormis sans trop de difficultés.
Vers 9h00, le téléphone nous avons été réveillés en sursaut par le téléphone. Il était sur la table de nuit de mon côté, elle s'est étendue sur mon torse pour pouvoir répondre.
Sa position était telle que ces fesses étaient à ma portée et, instinctivement, ma main est venue se positionner dessus.
J'ai compris assez rapidement que Ludo était au téléphone et qu'il était en train de prévenir sa mère qu'il ne rentrerait que dans la soirée.
Pour ma part, je caressai les fesses de Martine tout en me dirigeant vers son sexe. Elle le sentit et écarta immédiatement les cuisses pour ne pas freiner ma progression. Sa chatte était légèrement humide et, comme si de rien n'était, Martine répondait naturellement à son fils et lui demandais s'il avait passé une bonne soirée, s'il n'était pas trop fatigué… etc. etc.
Mes doigts se sont introduits en elle rapidement et je fouillais son intimité avec beaucoup de plaisir. Martine avait de plus en plus de mal à garder une voix neutre et à ne pas haleter en discutant avec son fils. Elle choisit d'interrompre la conversation assez rapidement et, après avoir raccrochée, elle garda la position pour se laisser prendre par le plaisir.
Elle enfouit la tête dans l'oreiller mais malgré cela, je l'entendais quand même gémir et pousser de petits cris. Ce qui devait arriver arriva et Martine eu de nouveau un orgasme qui la fit trembler de tout son corps.
Une petite tape ferme et sèche sur les fesses lui intima l'ordre de reprendre a place à mes côtés. Lorsqu'elle fût à nouveau allongée, blottit dans mes bras, je l'entendis me dire :
- Merci Maître… cette nuit fût merveilleuse !
Je n'ai pas résisté à l'envie de l'embrasser à pleine bouche et lorsque nous nous sommes décollés, je lui dis :
- Tu es une bonne pute… j'en ai maintenant la certitude… mais es ce que tu sais faire le café ?
- Oui Maître… j'y vais.
Elle sortit du lit et voulue enfiler une robe de chambre.
- Je t'ai demandé de t'habiller ?
Surprise elle répondit :
- Non Maître.
- Alors tu vas faire le café… point barre !
Hésitante, elle baissa la tête pour regarder son corps entièrement nu et légèrement provocante, elle me dit :
- Bien Maître.
Je restais allongé, ravi de la tournure que prenait cette relation et je jubilais intérieurement d'avoir réussi à "dompter" Martine. Il ne restait plus qu'une seule inconnue : Comment allait réagir Serge lorsqu'il serait réveillé… et lorsqu'il aurait finit de cuver sa bière !!! Je n'en savais strictement rien mais je décidais que j'improviserai le moment venu. J'avais réussi jusqu'à maintenant et il n'y avait aucune raison pour que j'échoue si prés du but. Serge était cerné de tous les côtés et il n'avait plus vraiment le choix ni même la maîtrise de la situation !
A ce propos, je fus sorti de mes penser en entendant la voix de Serge qui disait à sa femme :
- Tu aurais pu t'habiller quand même !!!
Je n'ai pas entendu la réponse de Martine mais Serge dit à nouveau :
- Je ne veux pas savoir ! vas t'habiller !
Je me suis levé aussitôt, j'ai enfilé un peignoir qui traînait sur un fauteuil, et je suis sorti de la chambre. Martine était sur le point de rentrer et elle me dit :
- Serge veut que je m'habille.
- Je m'en fout de ce que veut Serge !!!
Je la pris par le bras, fermement et je me suis dirigé avec elle vers le salon. Serge était attablé la tête dans les mains et il semblait avoir des séquelles de sa soirée. Lorsqu'il nous entendis rentrer, il releva la tête et dit à sa femme encore nue :
- Je t'ai dit d'aller t'habiller !!!
- Et moi je lui ai dit de rester dans cette tenue !!! N'es ce pas Martine ?
- Oui.
- Oui qui ?
- Oui… Maître. Dit-elle en hésitant.
La réaction de Serge fût pour le moins surprenante car il éclata de rire en répétant plusieurs fois "oui Maître…" puis il s'adressa à sa femme sèchement :
- Parce que ce petit merdeux se fait appeler maître en plus ?
Elle ne répondit rien
- Tu crois vraiment qu'il a la stature d'un Maître ?
Toujours silencieuse…
- Parce que tu as pris un coup de queue tu vas l'appeler Maître ?
Martine ne dit toujours rien et baisse la tête. N'y tenant plus, je serrais le bras de Martine de plus en plus fort puis je lui dis :
- Réponds… merde !!! Dis lui que tu as jouie toute la nuit !! Dis lui que tu n'as pas reçue qu'un seul coup de queue !!! Dis lui à qui tu appartiens réellement maintenant !!! Réponds…!!!
- Oui Maître… oui j'ai jouie toute la nuit, oui j'ai jouie comme jamais tu n'as réussis à me faire jouir, oui j'ai pris du plaisir, oui j'ai envie de lui appartenir et de lui obéir… oui c'est mon Maître et je veux qu'il le reste !!!
Là encore, la réaction de Serge fût surprenante et il éclata en sanglot cette fois ! Je repris la parole :
- Je t'ai dit cette nuit que je te la laissait… mais en réalité, c'est à moi qu'elle appartient… il va falloir t'y faire !
Serge continuait à pleurer et cette situation avait eu pour effet de m'exciter plus qu'elle m'avait fait peur ! Les paroles prononcées par Martine m'avaient comblées et j'étais fou de joie !
Ma queue était de nouveau raide et en me tournant vers Martin, sans faire cas de Serge, je lui dit :
- L'affaire est maintenant réglée !!! Par contre, tu as jouie juste avant de te lever ! Pas moi !!!
En lui montrant ma queue avec le bout du doigt, elle s'aperçue qu'elle avait retrouvé toute sa vigueur !
- Suces moi !
Sans aucune hésitation, elle s'est mise à genoux et a entreprit une fellation qui m'a remplit de joie. Nous étions là, au milieu du salon, et Martine était en train de me sucer devant son mari qui, du coup avait arrêté de pleurer ! Il était médusé et ne pouvait plus prononcer un mot !
Lorsque j'en eu assez de me faire sucer, j'ai légèrement tiré sur les cheveux de Martine en lui disant :
- Relèves toi !!
Je lui ai ensuite fait plaquer les seins contre la table du salon, cambrée, elle a écartée les cuisses instinctivement et je l'ai pénétrée sans même la caresser.
Je l'ai baisée ainsi quelques minutes, elle faisait face à son mari et, cette situation eu pour effet de l'exciter encore davantage puisqu'elle pris à nouveau énormément de plaisir tout en m'en donnant une fois de plus beaucoup.
Je me suis vidé en elle avant de me retirer et de lui dire à nouveau tout en lui désignant mon sexe :
- Nettoies !!!
Elle s'est agenouillée une fois de plus et m'a nettoyer la queue avec sa bouche et sa langue. Elle s'est appliquée et lorsqu'elle s'est relevée, ma queue ne portait plus que les traces de sa salive !!!
J'ai simplement dit :
- Alors… il vient se café ???!!!
- Oui Maître… ais je entendu en retour.