Lundi 7 août 2006

Voici quelques unes de mes pratiques… illustrées !

A pratiquer UNIQUEMENT entre personnes consentantes !!!

A suivre…!!!

 

 

EXHIBITION :

 

Une soumise, pour satisfaire son Maître, doit pouvoir être capable de se dépasser.

 

Dans ce cadre là, la responsabilité du Maître est multiple. Il doit dans un premier temps être capable de mettre son sujet en confiance et il doit faire preuve de suffisamment d'autorité pour que sa soumise abandonne toute velléité de désobéissance.

 

Il va sans dire que l'exhibition ne doit pas être pratiquée à tord et à travers car le Maître reste garant de la sécurité de sa soumise. Il doit en permanence veiller à son bien être et au respect des lois de la république !

 

HUMILIATION :

 

L'humiliation peut revêtir de nombreuses formes. Elle peut être verbale, cérébrale et/ou physique.

 

Dans ce cadre là, l'exhibition peut aussi être utilisée dans le but d'humilier le sujet. Une soumise entièrement nue devant une assemblée se sent d'abord humiliée avant d'être terriblement excitée par les convives.

 

CONTRAINTES :

 

Là aussi, les contraintes peuvent avoir plusieurs formes. Elles peuvent être physique et/ou cérébrales.

 

Le fait d'imposer à sa soumise certaines tenues, et donc d'en interdire d'autres, peut être considéré comme une contrainte morale. En revanche, le fait de lui imposer un certain nombre de taches à réaliser, certaines positions ou bien encore de l'attacher est plus tôt considéré comme une contrainte physique

 

PUNITIONS :

 

Les punitions font inévitablement partie d'une relation D/s. Elles peuvent être "soft" ou plus "hard" comme pourront le dire certains dominateurs de pacotille. En réalité, elles doivent toujours être adaptées à la situation. Une soumise qui ne respecte pas la tenue qui lui a été imposée sera, au début de son "dressage" punie de manière relativement clémente. Une fois son éducation terminée, si elle commet toujours la même faute, la sanction devra être plus sévère.

 

De la même manière, les punitions devront systématiquement avoir un but "éducatif". Punir pour punir n'est plaisant ni pour le Maître ni pour la soumise. La sanction infligée devra permettre au sujet de progresser dans son rôle et donc devra être suffisamment marquante pour qu'elle puisse s'en souvenir… mais pas trop quand même pour ne pas la faire fuir.

 

Dans le cadre d'une punition (plus que pour tout autre pratique), il ne faut jamais oublier que la relation D/s doit être un plaisir pour les deux partenaires !

 

Par Thierry - Publié dans : Mes pratiques... et mes limites !
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Mardi 1 août 2006

Comme vous le savez déjà, ma relation avec Nicole c'est poursuivi bien après mes quinze ans. C'est ainsi, que pour mes dix huit ans, profitant d'un déplacement professionnel d'Eric, Nicole a souhaitée me faire un cadeau qui, elle en était certaine, me plairait tout particulièrement.

 

 

Nous avions souvent discutés de mon envie de me rendre dans un club échangiste. Elle savait que j'avais envie de la voir jouir dans les bras d'un autre homme que moi. J'avais appris à gérer ma jalousie vis-à-vis d'elle et je souhaitais, qu'elle s'abandonne, en ma compagnie, entre les bras d'un homme que j'aurai spécialement choisi pour elle. Elle avait toujours refusée prétextant que je n'étais pas majeur et que je ne pourrai certainement pas rentrer.

 

 

Pour mes dix huit ans donc, elle accepta de m'accompagner dans un club échangiste de la région toulousaine.

 

 

Lorsque nous sommes entrés dans ce lieux, j'ai tour à tour était surpris, angoissé, excité et pour finir, séduit. Il est vrai que dans ces clubs, il règne une ambiance un peu particulière et, le novice que j'étais s'est particulièrement senti mal à l'aise au départ. Je me suis vite rendu compte que le "milieu" avait ces règles et, ces règles là, je ne les connaissais pas ! Nicole non plus ne les connaissaient pas mais elle semblait un peu plus à l'aise que moi.

 

 

Nous nous sommes rendu au bar d'où nous avons, durant de longues minutes, observés ceux que je qualifiais d'habitués.

 

 

Certains dansaient, d'autres étaient affalés sur des banquettes, quelques uns s'éclipsaient par un obscur couloir et, pour finir, une catégorie se pelotait ouvertement sur la piste de danse.

 

 

Un couple d'une quarantaine d'année est venu s'asseoir à nos cotés et nous avons commencés à discuter. Ils s'étaient aperçus de notre manque d'habitude et nous ont bien ouvert les yeux sur les pratiques et sur les us et coutumes des lieux avant de nous inviter à les suivrent dans ce fameux couloir.

 

 

Franck, notre "nouvel ami" nous dit :

 

 

-         Nous allons jouer les voyeurs pour commencer… si vous le voulez bien… bien entendu !

 

 

Nous l'avons suivi plus attiré par la curiosité que par les charmes de ce couple.

 

 

Tout au long du couloir, et de chaque cotés, il y avait des petits box ou quelques couples se caressaient, s'enlaçaient et faisaient l'amour. La musique qui sortait des hauts parleurs couvrait les cris d'hommes ou de femmes qui exprimaient plus ou moins fortement leur plaisir. Certains box avaient le rideau tiré et Franck nous expliqua que quelques couples ne souhaitaient pas être vus. Il nous dit en souriant :

 

 

-         l'exhibition n'est pas excitante pour tout le monde !

 

 

Lui ne quittait pas Nicole d'une semelle et Caroline, sa femme se faisait très présente à mes cotés. Caroline était vêtue d'une très courte robe noire boutonnée sur le devant et, elle avait bien pris soins de ne pas la boutonner totalement. Résultat, son décolleté était plongeant sur sa poitrine relativement petite. Chaque fois qu'elle faisait un pas, les deux boutons qu'elle n'avait pas fermés laissaient filer les pans de sa robe et ces cuisses étaient largement dévoilées laissant apparaître régulièrement, la lisière de ces bas ainsi que ces portes jarretelles. Cette femme n'était pas réellement à mon goût et, Nicole qui commençait à bien les connaître, me lançait régulièrement quelques regards complices accompagnés d'un petit sourire narquois.

 

 

Autant Caroline me paraissait un petit peu trop maigre, autant Franck était lui un peu trop enveloppé. L'attitude de Nicole et ses petits regards moqueurs envers moi me firent prendre la décision que Nicole serait livrée à Franck et que j'essayerai de m'occuper de sa femme.

 

 

Lorsque nous sommes arrivés devant un salon vide, Franck nous demanda si nous nous sentions prêt à les accompagner. Nicole m'a regardé avec de grands yeux suppliants. Visiblement, elle ne voulait pas se faire prendre par ce type. A cette occasion, c'est moi qui ai eu un petit sourire narquois en disant :

 

 

-         Mais bien sur que nous sommes prêts ! N'es ce pas chéri ?

 

 

Si ces yeux avaient était des mitraillettes, je serais mort sur le champ !!! Mais Nicole savait au départ que son (ou ses) partenaires seraient choisis par mes soins. Elle répondit sèchement :

 

 

-         Bien sur que nous sommes prêts…

 

 

Une fois dans le salon, j'ai pris soins de tirer le rideau derrière moi. Pour la première fois, j'ai trouvé cela préférable.

 

 

Nicole à été prise par Franck sans qu'elle éprouve trop de plaisir alors que pour ma part, je m'efforçais de baiser Caroline. Malgré les efforts qu'elle pouvait fournir, elle ne m'inspirait pas trop et ni l'un ni l'autre n'avons pris un plaisir exceptionnel.

 

 

Ce couple était réellement sympathique et Franck nous dit que ce n'était pas bien grave et que c'était souvent comme ça les premières fois. Il parait que le plaisir vient avec l'habitude. Peut-être étions nous trop crispés… l'avenir nous appris qu'il avait raison !

 

 

En ressortant du salon, nous avons croisés deux couples dans le couloir. A ce moment là, dans la peine ombre, j'ai marqué un temps d'arrêt.

 

 

J'étais surpris, car parmi ces couples, il y avait Martine et Serge. Ils étaient les parents de Ludovic… un de mes coéquipiers de Rugby.

 

 

Ces parents venaient le voir jouer régulièrement et Martine était une femme que l'on pouvait qualifier de belle. Elle était toujours soignée et toujours très féminine ce qui, au bord d'un terrain de rugby n'est pas forcément très courant.

 

 

Les parents de Ludo participaient régulièrement aux soirées que nous pouvions organiser. Ils n'étaient pas du genre à se prendre la tête et étaient particulièrement bien intégrés parmi l'équipe, les parents et l'équipe dirigeante.

 

 

Serge tenait une blonde par l'épaule et Martine, qui était visiblement embrumée par l'alcool marchait blottit contre l'épaule d'un homme.

 

 

Dans ce couloir étroit, nous ne pouvions pratiquement pas nous croisés sans être obligés de se voir et Serge qui m'aperçu le premier est très vite apparut gêné et a marmonné un "bonsoir Thierry" à peine audible. Martine, grisée par l'alcool, c'est montrée beaucoup plus avenante et m'a décrochée un très large sourire.

 

 

Revenu près du bar, nous avons pris un verre avec nos "nouveaux amis" tout en continuant à discuter. Pour ma part, j'avais l'esprit ailleurs et Nicole s'en est vite aperçue. Je lui ai expliquée qui étaient Martine et Serge et elle a rit en disant :

 

 

-         Le monde est petit n'es ce pas ? en plus, je parie que tu meurt d'envie de la baiser… je me trompe ?

 

 

Je fis "non" de la tête pour lui dire qu'elle ne se trompait pas.

 

 

-         il est pas mal non plus ton Serge… si tu veux, on peu essayer de s'amuser ! c'est ton anniversaire après tout !

 

 

Franck qui avait entendu notre discussion nous dit que si le rideau n'était pas fermé, nous pouvions aller voir de "plus prêt" ce qui se passait et que bon nombres de couples n'étaient pas contre de faire l'amour à plusieurs.

 

 

Nous avons donc repris le couloir pour enfin, découvrir avec plaisir que le box de Serge n'était pas fermé. Un rapide coup d'œil me permit de voir que Martine n'était pas dans le même box que son mari mais qu'elle était dans celui d'en face.

 

 

Nicole me sourit, m'embrassa et rentra dans le box de Serge qui l'a accueillit avec un plaisir non dissimulé. Pour ma part, je suis allé dans le box d'en face ou Martine était en train de se faire baiser par l'homme contre lequel elle était blottit quelques minutes auparavant.

 

 

Elle n'avait pas perdue de temps et elle semblait prendre beaucoup de plaisir. Je me suis déshabillée et, la queue bien raide, je me suis approché du "couple". Je me suis dirigé vers Martine qui ne s'est pas montrée très expressive sur le moment. Elle était visiblement très excitée et particulièrement concentrée sur le plaisir que pouvait lui donner le mec qui était en train de la baiser.

 

 

Malgré tout, j'ai dirigé ma queue vers son visage et, après un regard fugace elle s'est empressée de la prendre à pleine bouche. Elle m'a sucée durant quelques instants et le mec qu'elle avait entre les cuisses a jouit bruyamment. Il s'est retiré instantanément, il a jeté son préservatif et a ramassé ces affaires pour se rhabiller et partir.

 

 

La place étant libre et Martine n'ayant pas jouie, j'ai équipée ma queue d'un préservatif et j'ai immédiatement pris la place du mec. Elle était trempée et je suis entré en elle sans aucune difficulté. Ces cuisses se sont instinctivement refermées autour de ma taille et je l'ai baisée tout en l'embrassant à pleine bouche. Elle ne se montrait pas farouche et sa langue venait à la rencontre de la mienne. Elle gémissait de plus en plus régulièrement et de plus en plus fort et elle finit par jouir longtemps et bruyamment.

 

 

J'ai finit moi aussi par prendre avec elle énormément de plaisir puis je me suis effondré sur elle pour l'embrasser à nouveau.

 

 

Lorsque nous nous sommes désunis pour nous rhabiller, Martine eu l'air de réaliser qui venait de la baiser.

 

 

Elle fut prise de panique, elle se rhabillait à vitesse grand V tout en disant :

 

 

-         Mon Dieu non ! Ce n'est pas possible ! Pas toi !!!

 

 

Je ne disais rien, j'étais heureux d'avoir réussi à baiser la mère de mon coéquipier mais j'avoue que j'étais un peu gêné quand même.

 

 

Elle sortit du box en courant pour se rendre dans celui de son mari. Elle répétait toujours la même chose :

 

 

-         Mon Dieu non ! Ce n'est pas possible ! pas toi !!!

 

 

Serge avait également finit de baiser sa blonde et il était en train de s'occuper de Nicole. Il fut arrêté net par les cris de sa femme. Une fois rhabillé, je suis également sortit du box pour quasiment me trouver nez à nez avec Serge qui était encore entièrement nu.

 

 

Il a immédiatement compris ce qui venait de se passer et, étonnement calme, il dit :

 

 

-         Oh non !!! Pas toi !!!

 

 

Il s'est tourné vers sa femme en disant :

 

 

-         et toi, tu ne t'es aperçue de rien ? ça t'apprendra à boire autant !

 

 

Martine était en larme, Serge secouait la tête de gauche à droite par dépit.

 

 

-         Ecoutes Thierry, dit-il, je compte sur toi pour que Ludovic ne sache rien ! Absolument rien ! OK ?

 

 

Je fis oui de la tête.

 

 

-         Les autres non plus ne doivent rien savoir ! Je peux compter sur toi ?

 

 

-         Oui Serge, tu peux compter sur moi

 

 

-         Je te remercie…

 

 

Une fois rhabillé, Serge et Martine ont quittés le club et je me suis retrouvé seul dans le box avec Nicole. Elle était encore nue, allongée et très excitée elle disait :

 

 

-         ah le salaud !!! il s'est tiré sans me finir…!!! Quel goujat !!!

 

 

J'ai rigolé de bon cœur, j'ai fermé le rideau, je me suis à nouveau déshabillé et j'ai baisé Nicole.

 

 

Elle a jouit rapidement, moi un peu plus tardivement puis nous nous sommes rhabillés une nouvelles fois et nous sommes partis.

 

 

Dans la voiture, Nicole me dit :

 

 

-         Tu es fier de toi ? tu as mis une sacrée animation dans le club !

 

 

Oui j'étais fier… et plus j'y pensais, plus j'avais envie de profiter de la situation !

 

 

Ils ne voulaient pas que ça se sache ? Ils ne voulaient pas j'en parle ? OK !!! Je n'en parlerai pas ! Mais Serge devra à nouveau me laisser baiser Martine !!!

 

 

J'étais décidé et rien ne pourrait me faire changer d'avis !!!

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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Mardi 1 août 2006

Comme je vous l'ai annoncé dans la Newsletter du 31/07/2006, les récits concernant mon "aventure" avec Nicole vont faire une petite pause. Je mets des guillemets à "aventure" car, 22 ans après le début de notre relation, nous continuons de temps en temps à nous voir et nous faisons encore l'amour ensemble lorsque le besoin, l'envie ou l'occasion se présentent.

 

Cette "saga" reprendra forcément puisqu'elle est encore d'actualité mais, ce blog, n'a pas pour vocation unique de parler de Nicole. Bien d'autres expériences ont émaillées ma vie. Elles ont été bonnes, moins bonnes ou parfois mauvaises mais elles ont toutes été enrichissantes.

 

Soyez rassurés, je vous épargnerai les mauvaises expériences pour m'efforcer de vous faire partager que les bonnes.

 

A compter de ce jour, mes récits pourront prendre une "tournure" moins chronologique que pour la précédente série mais dans tous les cas, ils mettront en évidence l'évolution que j'ai pu connaître pour arriver au titre tant convoité de : Maître !

 

Cependant, si le non respect de la chronologie vous parait "trop brouillon", n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires… Je n'attends pas d'eux que des compliments ou des félicitations… j'attends aussi qu'ils fassent progresser mon blog pour le plaisir de tous.

 

Nous sommes tous un peu voyeur… mais participer après avoir vu n'est pas mal non plus…!!!

 

A ce titre, je vous rappelle également que vous pouvez m'adresser vos récits, vos témoignages ou vos photos. Je me ferai un plaisir de les publier et, je suis certain qu'ils contribueront à enrichir ce site tout en le rendant plus attractif.

 

Par Thierry - Publié dans : Humeur
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Lundi 31 juillet 2006

La fin de l'après midi s'est déroulé au bord de la piscine. Nos esprits étaient encore embrumés par nos ébats et notre humeur était restée tournée vers les caresses, les baisés et les câlins tendres.

 

J'étais toujours troublé par l'attitude de Nicole mais j'étais surtout étonné de l'emprise que j'étais capable d'avoir sur elle. J'étais étonné de sa capacité à redevenir une femme fragile, douce et câline simplement sous l'effet de l'excitation… simplement avec l'espoir de prendre quelques coups de queue !

 

J'étais bien décidé à garder la main et à ne pas redevenir un simple adolescent hors du lit. J'avais bien compris que mes caresses, mes baisés et ma queue pouvaient être synonyme de pouvoir. J'avais bien compris que lorsqu'elle était en attente de jouissance, elle était capable de tout.

 

Je savais qu'au fond d'elle-même Nicole était une salope… une vraie ! Une de celles qu'on imagine pouvoir tenir dans ses bras lorsqu'à l'adolescence, on se retrouve entre copain pour parler des filles et de sexe !

 

J'avais la chance surréaliste de pouvoir disposer d'une telle femme et j'avais également la chance de l'avoir conquise lors de nos ébats. Elle s'était offerte à moi (au début tout au moins) parce qu'elle avait envie de séduire et de recevoir un homme entre ces cuisses. J'étais à ce moment là, le seul homme qu'elle avait "sous la main" et je pense que son coté nymphomane, qu'elle assume pleinement par ailleurs, lui avait fait jeter son dévolu sur moi. Par la suite, mon apprentissage de son corps et de la façon de lui faire l'amour en particulier, lui avait donné pleinement satisfaction. Elle jouissait réellement en ma compagnie et ma capacité à la prendre plusieurs fois par jour ne devait pas être étrangère au fait qu'elle souhaitait rester à mes cotés. Elle faisait de réels efforts pour me plaire, elle ne mettait plus de culottes en ma présence, elle avait remisée ces pantalons au fond de l'armoire, elle s'efforçait d'avoir en permanence des chaussures ou des sandalettes à talons et, à la moindre occasion, elle se laissait caresser sans aucune difficulté. Nicole était une femme ouverte et totalement disponible pour le plaisir.

 

J'étais bel et bien décidé à profiter de la situation et à passer un été "éducatif" en compagnie de cette femme !

 

Dans cette piscine, profitant que Nicole s'était une nouvelle fois pendue à mon coup pour m'embrasser, je lui ai ordonné d'un ton ferme de retirer son maillot de bain. Elle était naturellement une adepte du monokini et le bout de tissu qui lui couvrait les fesses n'était donc pas très large… mais il était présent et je ne souhaitais plus le voir sur sa peau.

 

D'abord surprise, Nicole eu un recul silencieux. Puis, rapidement, tout en me fixant droit dans les yeux, elle sortit de mes bras et fit glisser son slip de bain avant de me le donner !

 

J'ai attrapé son maillot et je l'ai jeté sur la plage de la piscine. Si elle voulait le récupérer, il lui faudrait sortir entièrement nue de l'eau. Elle me fixait toujours droit dans les yeux, je n'ai pas baissés les miens, puis je lui ai demandé de se rapprocher de moi en faisant un simple signe de la tête. Nicole est revenue se blottir dans mes bras et pour ma part, je l'ai embrassé à pleine bouche tout en la pelotant fermement. Après l'épisode du début d'après midi, ces fesses n'avaient plus aucun secret pour moi mes mains les malaxaient tout en leur donnant de temps en temps une petite tape stimulante. Profitant du fait que l'excitation était encore en train de remonter chez elle, j'ai introduit sans difficulté un doigt dans son anus. L'effet de l'eau plus la sodomie de l'après midi avaient facilité la pénétration. Nicole réagit immédiatement en gémissant de plaisir. Elle avait enroulée ces cuisses autour de ma taille et portée par l'eau et par moi-même, elle se laissait totalement allée entre mes bras.

 

Ma queue était de nouveau bien dure lorsque je me suis dirigé, avec Nicole, vers le bord de la piscine, je l'ai appuyée contre le muret et, toujours en la regardant droit dans les yeux, je lui dis :

 

-         Tu vas encore devoir me vider les couilles !!! Je vais te baiser dehors… comme une salope !!!

 

Ses yeux étaient déjà en amende, signe chez elle d'une excitation importante. Elle ne répondit rien et fit simplement "Oui" en hochant de la tête.

 

-         Tu es vraiment une nymphomane… tu n'es jamais rassasiée !!! Tu es toujours prête pour un coup de queue !!!

 

-         Oui… je suis toujours prête pour toi.

 

Son souffle était court. Je la plaquais fermement contre le mur. Sentant venir l'instant fatidique, elle a desserrée l'étreinte de ces cuisses autour de ma taille pour prendre appui sur le sol. J'ai reculé d'un ou deux pas et tout en faisant glisser mon short de bain, je lui dis :

 

-         écarte les cuisses salope !!! Une chienne de ton espèce ne doit jamais serrer ces cuisses !!! Tu es faite pour vivre écartée… dans l'attente d'un coup de queue !!!

 

Elle a baissée les yeux et la tête puis a docilement écartée les cuisses. J'ai profité un instant du spectacle de cette femme, tête baissée, excitée et qui attendait simplement de prendre un coup de queue par un jeune adolescent !

 

-         Alors ???!!! tu es prête ???!!! tu veux que je te baise ???!!!

 

Une nouvelle fois, elle ne dit rien mais fait "Oui" de la tête.

 

-         Alors il va falloir que tu le demandes !!! Et poliment encore !!!

 

Surprise, elle m'a regardée puis elle a rapidement rebaissée la tête en disant :

 

-         S'il te plait mon chéri… baises moi… vient me prendre… j'ai envie de ta queue…

 

Ces paroles, timides au début, devenaient vives sur la fin… L'excitation faisait qu'elle se lâchait et qu'elle remisait toute pudeur au plus profond d'elle-même… Je la sentais prête !

 

-         Mieux que ça !!! si tu veux un coup de queue, il te faut le mériter !!!

 

-         S'il te plait mon chéri… vient baiser ta salope… je suis à toi… mon corps t'appartient… je t'en supplie… vient me remplir de ton sperme… ma chatte à faim de ta queue… baises moi… par pitié… je n'en peu plus… vient me remplir !!!

 

Nicole était, cette fois, réellement excitée ! Elle n'avait plus aucune fierté et ces supplications étaient réelles !!! Elle voulait être baisée ! Elle voulait des coups de queue ! Elle voulait jouir et elle était de nouveau prête à tout pour cela !

 

Je me suis approché d'elle et je l'ai prise sèchement contre le mur de la piscine, nos corps étaient portés par l'eau et la sensation que j'ai éprouvée à ce moment là était énorme !

 

J'étais encore puceau en début de semaine et, en l'espace de quelques jours voir même de quelques heures, j'avais baisé Nicole dans un lit, sur une table de cuisine, à quatre pattes, je l'avais sodomisée, je m'était fait sucer à plusieurs reprise… et maintenant, je la baisée, debout, dans l'eau, contre le mur de la piscine.

 

J'étais fier de moi et je jouis en elle au bout de quelques minutes. Nicole n'était pas encore arrivée à la jouissance mais elle était encore plus excitée d'avoir accueillit ma queue et d'avoir réussit à la faire jouir !

 

Je me suis retiré, je me suis reculé une nouvelle fois d'un pas ou deux puis, tout en la fixant droit dans les yeux, je lui ai dit :

 

-         Finis toi à la main !!! caresses toi !!! je te regarde !!!

 

Elle s'est exécutée sans un mot, contre le mur, cuisses écartées, elle a plongée sa main droite entre ces jambes pendant que sa main gauche caressait sa poitrine. Elle a légèrement ouvert la bouche pour pouvoir gémir de plaisir à un rythme régulier et elle est rapidement arrivée au plaisir.

 

Lorsqu'elle eu jouit, je l'ai à nouveau prise dans mes bras, nous nous sommes longuement embrassés puis je lui ai dit :

 

-         C'est bien ma belle… je suis fier de toi…

 

Elle m'a longuement embrassé avant de dire :

 

-         Je deviens folle avec toi… Je crois que je redevient amoureuse… tu m'as faite rajeunir de 20 ans… aucun de mes amants ne  m'a donné autant de plaisir que toi… je crois que je t'aime mon chéri…

 

Là, c'est moi qui l'ai embrassée longuement avant de lui donner une petite tape sur les fesses en disant :

 

-         Vas te rhabiller avant que Eric ne rentre du bureau sinon, tu vas avoir quelques difficultés à expliquer ta tenue !

 

Elle à sourit largement puis elle a quittée la piscine, nue, pour aller chercher son maillot. Je suis resté dans l'eau et je ne l'ai pas quitté des yeux ! Nicole s'est rhabillée face à moi, sans aucune gène !

 

J'étais heureux. J'ai attrapé mon short de bain qui flottait près de moi et je me suis rhabillé à mon tour.

 

Par Thierry - Publié dans : Nicole
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Mardi 25 juillet 2006

Nous restons allongés quelques minutes. Nicole blottit contre ma poitrine et moi, je la serre contre moi de plus en plus fort. J'ai encore en tête l'image de cette femme excitée et privée de jouissance juste avant ma sieste. J'ai encre en moi l'image de cette femme qui à 25 ans de plus que moi et qui a ce moment là n'est plus qu'une petite fille. Elle me suivait docilement, les yeux dans le vide et les jambes flageolantes. J'éprouve à ce moment là un mélange de tendresse et de perversité. Ce souvenir me fait la serrer plus fort encore contre moi mais il me fait aussi regretter de ne pas avoir jouer davantage de la situation. Je reste persuadé que, dans son état, j'aurai pu tout lui demander et qu'elle se serait exécutée sans aucune difficulté, juste en ayant au fond d'elle-même, le profond désir de jouir.

 

 

Un moment de lucidité me fait revenir les pieds sur terres… profiter de la situation OK… mais pour faire quoi ? Je réalisais à nouveau, que je n'étais qu'un débutant ! Je réalisais que j'avais des envies, des désirs, des fantasmes mais je réalisais aussi que je n'arrivais pas encore à les exprimer ! Avec le recul, je m'imaginais jouer avec Nicole comme avec une poupée ! Juste avant le repas, je l'avais baisée sur la table de la cuisine. Nous y étions encore et j'aurai pu lui demander de se mettre entièrement nue avant de l'envoyer faire la vaisselle… je l'aurai prise cambrée sur son évier. J'aurai pu aussi lui demander de glisser, nue, sous la table pour me faire une fellation en lui imposant de tout avaler. J'aurai pu également lui imposer de se déshabiller et de se mettre à genoux, à mes pieds, pour se masturber…

 

 

Je ne manquai pas d'idée mais je n'avais rien fait de cela et je nourrissais quelques remords mais j'étais sur au fond de moi, que se n'était que partie remise ! J'étais sur que Nicole serait à nouveau dans cet état d'excitation et ce jour là, je savais que je pourrais m'amuser avec elle.

 

 

Pour le moment, elle était toujours dans mes bras, entièrement nue, blottit contre moi… là aussi, on aurait dit une petite fille. Elle n'avait plus rien de la femme bourgeoise et sure d'elle qu'elle pouvait laisser paraître à l'extérieur. Elle était touchante et, tout en la tenant fermement contre moi, ma main lui caressait l'épaule, le bras et de temps en temps le dos.

 

 

Les idées que j'avais eu à retardement pour la scène de la cuisine, eurent pour effet de me revigorer et de stimuler à nouveau mes sens ! Ma queue redevenait raide et mon envie de posséder Nicole se faisait à nouveau présente. Mon état n'a pas échappé à cette femme d'expérience et sa main est venue caresser doucement mon sexe. Elle a relevée la tête légèrement, m'a sourit puis elle m'a embrassée le torse avec force. En souriant, elle me dit :

 

 

-         si tu aimes les nymphomanes, moi j'aime beaucoup les hommes volontaires…

 

 

Je n'ai rien répondu, elle continuait à me caresser la queue et sa main faisait quelques va et vient sur mon sexe le rendant de plus en plus dur. Mes caresses dans son dos se faisaient de plus en plus fermes et appuyées lorsqu'elle s'est redressée pour se mettre à genoux sur le lit. Elle s'est tournée puis elle s'est penchée sur ma queue et elle a entamée une fellation qui eu pour effet de la durcir encore davantage.

 

 

Ces genoux repliés à hauteur de ma taille, son dos courbé pour me sucer, me donnaient une vue magnifique et imprenable sur ses fesses. Ma main pris donc sans attendre le chemin de son fessier que j'ai caressé et malaxé avec beaucoup de bonheur. Ces cuisses se sont légèrement écartées me permettant aussi d'aller voir se qui se passait du coté de sa chatte. Elle était à nouveau humide car quelques caresses eurent pour effet de tremper mes doigts.

 

 

L'envie de découvrir la sodomie avec ma partenaire était présente depuis la fin de nos ébats. Ma main s'est donc à nouveau dirigée vers ces fesses et mes doigts se sont hasardés à visiter la fente qu'il m'était offert de voir. Sans difficulté, j'ai découvert son anus et, le passage de mon doigt sur cette partie de son corps eu pour effet de lui arracher un gémissement que je devinais de désir. Je me suis donc attardé sur cette zone en appuyant chaque fois davantage mes caresses. J'alternai les passages sur son anus et sur sa chatte pendant que Nicole continuait de me sucer. J'y prenais beaucoup de plaisir mais je lui ai malgré tout demandé de s'arrêter. L'envie de la sodomiser devenait de plus en plus forte, mon excitation était également très élevée et je ne voulais pas jouir dans sa bouche !

 

 

Nicole était de nouveau très excitée. Son sexe était trempé, son souffle devenait de plus en plus court et ces gémissements étaient de plus en plus nombreux. Ne sachant pas trop comment on s'y prenait pour sodomiser une femme, je lui ai demandé de rester à genoux, de s'appuyer sur les coudes et d'écarter les cuisses.

 

 

A genoux derrière elle, mes deux mains tenaient fermement son fessier et écartaient largement ces fesses. J'ai tenté de pénétrer un doigt dans son anus. Il fallait forcer et j'avais peur de lui faire mal. Je le lui ai glissé dans sa chatte afin de l'humidifier un peu. A nouveau devant son anus, la moitié de la première phalange est entrée arrachant à Nicole des :

 

 

- Oh non mon chéri… pas comme ça… pas à sec !

 

 

Pas à sec ? J'avais l'impression que mon doigt était trempé de sa mouille.

 

 

-         je vais aller chercher du lubrifiant… tu veux bien mon chéri ?

 

 

-         oui… dépêche toi !

 

 

Du lubrifiant… je ne savais même pas que ça existait ! J'avais déjà vu des femmes se faire sodomiser… sur des cassettes avec des copains… et la queue de l'acteur rentrait entre les fesses de l'actrice sans aucune difficulté… à aucun moment on ne les voyaient lubrifier quoique se soit !!!

 

 

Elle revient dans ma chambre avec un tube de vaseline. J'étais toujours sur le lit, à genoux et Nicole était debout, nue. Ces yeux étaient légèrement dans le vide. Commençant à la connaître, c'était chez elle un signe d'excitation important. Elle me tend le tube en disant :

 

 

-         Lubrifie moi bien chéri… ta queue aussi… je veux te donner mon cul… n'hésites pas, mets ce qu'il faut.

 

 

J'avais l'impression qu'elle me parlait comme à un vieil habitué ! "Mets ce qu'il faut"… mais il faut quoi ?

 

 

Nicole avait repris sa position. Une de ces mains s'était glissée entre ces cuisses écartées et elle se caressait.

 

 

-         Vient mon chéri… encules moi !

 

 

Je pris de la vaseline et je l'ai étalée sur son anus, j'en remis à nouveau et je réussi sans trop de difficulté à faire pénétrer la première phalange de mon doigt. Le passage de cette phalange arrachât un cri à Nicole et dans un réflexe, j'ai totalement retiré mon doigt de peur de lui avoir fait mal. Apparemment, elle s'est subitement souvenu que j'étais novice et elle entrepris de me guider :

 

 

-         Vient mon chéri… remets de la vaseline et enfonce moi tes doigts… fait moi le passage… il y a longtemps que je ne me suis pas faite enculée.

 

 

Je n'avais plus aucun doute !!! Elle était bel et bien excitée puisqu'elle parlait à nouveau de se faire enculer ! Elle n'utilisait plus les mots chastes avec lesquels elle m'avait repris tout à l'heure !

 

 

J'étais quand même un peu déçu et surtout vexé de ne pas y être arrivé tout seul ! Je repris donc une bonne dose de vaseline et j'ai empoigné fermement ces fesses pour diriger ma main vers son anus !

 

 

-         Ah !!! tu veux que je te fasse le passage ?!! je vais te le faire le passage !!!

 

 

Mon doigt est entré entièrement sans aucune difficulté ! Une fois dans ces entrailles, j'entrepris quelques vas et vient tout en tournant ma main pour dilater légèrement son anus.

 

 

Nicole avait le souffle court en disant :

 

 

-         Oh ouiii mon chéri ! tu apprends vite… ouvres moi le cul… ouiiii comme ça… c'est bon !

 

 

Elle n'arrêtait pas de se caresser. J'ai retiré mon doigt, j'ai remis de la vaseline et je l'ai à nouveau présenté devant son anus… il rentrait quasiment tout seul… j'ai donc décidé d'en faire rentrer un second… elle voulait que je lui fasse le passage… il allait être fait !

 

 

Lorsque le second doigt est entré rejoindre le premier, Nicole s'est crispée et à poussée un cri ou le plaisir et la douleur se mélangeaient. Imperturbable, j'ai continué à forcer le passage et mes deux doigts se sont retrouvés solidement plantés dans son cul ! Là encore, j'ai procédé à quelques vas et vient qui la faisaient gémir de plaisir. J'ai retiré mes doigts sèchement en claquant ces fesses et en disant :

 

 

-         Maintenant ma belle, les choses sérieuses vont commencer !!! le prochain passage c'est avec ma queue que je vais le faire !!!

 

 

J'ai largement enduit mon sexe de vaseline et je l'ai présenté à ces fesses. Nicole disait :

 

 

-         Ouii mon chéri… encules moi… vient !

 

 

Le passage n'était pas aisé mais Nicole se cambrait pour venir à la rencontre de ma queue… ces reins faisaient en sorte que ma queue bien raide entre facilement en elle !

 

 

Mon gland réussi à rentrer et à faire crier Nicole :

 

 

-         Ouiiii… vient… encore… !

 

 

-         J'arrive ma salope… j'arrive !!!

 

 

Je n'avais sûrement pas assez "travailler" son cul… il était étroit et j'avais mal… mais je ne voulais pas m'avouer vaincu et j'entrepris à nouveau de forcer le passage. Nicole venait toujours à ma rencontre et, à l'aide d'une dose supplémentaire de vaseline sur le pourtour de ma queue, je finis par la pénétrer en totalité. J'étais enfin dans son cul !!! Je n'avais plus mal… c'était chaud… j'étais bien !

 

 

-         Vas y mon chéri… encules moi !!!

 

 

Il n'y avait qu'à demander ma belle !!! J'entrepris de faire quelques vas et vient et, bien que la vaseline soit largement présente, je n'avais pas l'impression que ma queue coulissait bien en elle. La sensation n'était pas la même que lorsque je la baisait… c'était bon aussi mais différent !

 

 

A chaque fois que je m'enfonçais en elle, Nicole semblait perdre la tête et elle se livrait à moi totalement !

 

 

- Oui mon chéri… défonces moi… oui… comme ça… encore…

 

 

            - Ah mais tu aimes ça te faire enculer dis moi ?!

 

 

            - Ouiii j'aime ça… je suis une salope qui aime se faire enculer… et toi ? Tu aimes ça ?

 

 

            - Oh oui j'aime ça !!! J'aime enculer des salopes comme toi !!!

 

 

            - alors vient mon chéri… encore… encore… ouiiii

 

 

L'excitation était pour moi tellement grande que j'ai joui en elle le premier… elle a sentit mon sperme se déverser dans ces entrailles et, tout en se caressant, elle me dit :

 

 

-         Oh oui mon chéri… c'est bon de te sentir… ouiiii vide toi… je suis la pour ça… pour te vider les couilles mon amour… remplit moi… !

 

 

Toujours présent entre ces fesses, Nicole continuais de se trémousser en se caressant. J'avais joui et éjaculé, mais elle me donnait encore beaucoup de plaisir.

 

 

Je la tenais encore fermement pas les hanches lorsque ces caresses eurent pour effet de la faire jouir à son tour, elle fut prise de spasmes, ses muscles se sont tétanisés, son corps a été agité par quelques soubresauts et son plaisir c'est exprimé dans un cri de bonheur.

 

 

C'est la première fois depuis le début de notre courte aventure qu'elle a jouit aussi bruyamment !!!

 

 

Par Thierry - Publié dans : Nicole
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