Il devait être aux alentours de 13h30 lorsque nous sommes passés à table et le repas fut relativement vite avalé. Le gratin de pâtes qui avait été enfourné juste avant nos ébats était… très croustillant !
Ayant passé une mauvaise nuit qui s'était terminée par un footing relativement corsé et, après une matinée de travail, j'étais passablement fatigué. Je n'ai pas souhaité prendre de dessert mais par contre, lorsque Nicole m'a servit le café, je lui ai fait signe de venir s'asseoir sur mes genoux et, comme la veille, ma main gauche la tenait fermement par la taille alors que ma main droite était posée sur ces cuisses. Sa petite robe vichy était quelque peu remontée et j'en ai profité pour aller voir ce qui pouvait bien se passer dessous.
Elle n'avait toujours pas de culotte et ses cuisses se sont instantanément ouvertes pour me faciliter le passage. Nous nous embrassions une fois de plus et je dois avouer que j'aimais bien ces moments là !
Nicole était un peu moins excitée que le matin mais, mes caresses eurent pour effet de la faire mouiller quand même et de lui arracher quelques petits gémissements. J'aimais cette situation car j'avais réellement l'impression de maîtriser ces envies.
Cependant, tout en la caressant, j'entrepris de lui poser quelques questions qui me turlupinaient.
- Tu as déjà trompée ton mari non ? tu avais l'air assez sereine hier soir avec Eric. On dirait que ce n'est pas la première fois que tu es dans cette situation !
Elle a hésitée mais elle a quand même répondue :
- Oui… c'est vrai… ce n'est pas la première fois que je le trompe… mais c'est la première fois que je le trompe avec un homme aussi jeune que toi… et qu'il est directement confronté avec mon amant.
- Tu le trompes souvent ?
Je continuais de la caresser et, je ne sais pas si c'était mes caresses uniquement ou bien si le fait de devoir se confier à moi l'excitait davantage mais toujours est-il que sa chatte était de plus en plus humide et que Nicole devenait de plus en plus "libre" dans ces attitudes… et donc dans ces réponses :
- Assez régulièrement oui… en fait, j'ai de gros besoins sexuels… et Eric ne me satisfait pas pleinement… si je le sollicite trop souvent, il me traite de nymphomane…
- Alors tu vas voir ailleurs…
- Oui mon chéri… je vais voir ailleurs… c'est bon ce que tu me fais là tu sais ?
- Oui… je sais… et je constate en effet que tu aimes ça…En ce moment, tu n'avais que moi sous la main ?
- Non mon chéri… ce n'est pour ça… j'ai envie de toi depuis quelques mois déjà…
- Ah bon ? moi ça fait des années ! dis je en riant. Comment t'es venue l'envie de te faire baiser par mes soins ?
Elle gémissait de plus en plus fréquemment mais elle répondait quand même :
- En fait chéri ça remonte à début mai… lorsque je suis venu te voir jouer contre Mont de Marsan je crois… avec tes parents.
C'était le fameux match que nous avions perdu… et qui nous avait fait sortir du championnat de France en quart de Finale !!!
- tout le match, j'ai tremblée pour toi… les coups me semblaient rude… et tu as même été blessé…
Et oui… le match avait été viril… mais correct… comme on dit par chez nous lorsque la boite à gifle est ouverte sur le terrain… et, en tant que pilier, j'avais eu droit à une arcade sourcière ouverte… et mon vis-à-vis avait eu (si mes souvenirs sont bons…) une extinction partielle des feux… en fait, il ne voyait plus que d'un œil… l'autre s'était instinctivement refermé… en gonflant !
- Ton maillot était plein de sang et ton arcade a été recousue sur le ban de touche… sans anesthésie… puis, tu t'es mis torse nu pour changer de maillot… et tu à repris ta place pour terminer le match.
A l'époque, les remplacements n'étaient autorisés que sur blessures, le "coaching" était interdit… et, tous les rugbymans qui ont connus cette époque vous le dirons, il était honteux de quitter le terrain si on pouvait encore tenir debout ! Fier comme un paon, il n'était donc pas question que je jette l'éponge pour 3 malheureux points de sutures. Un pansement et un bandeau de strap… et l'affaire était entendue… je repartais pour finir le match !
- J'avais l'estomac retourné de voir qu'on te recousait à vif mais je t'ai vu ce jour là comme un homme… et non plus comme un enfant… puis, quand j'ai vu ton torse musclé j'ai vraiment pensée que tu étais un homme… depuis, tu ne quitte plus mon esprit…
- Et maintenant, je ne quitte plus ta chatte !!!
- Oui… et je préfère ça… tu me fais vraiment du bien tu sais ?
- Je vois ça oui… tu sais Nicole… moi, j'aime bien les nymphos… et je suis aussi très gourmands… de toi…
On s'est embrassé longuement et je continuais de la caresser… elle gémissait, elle se tortillait… et nos langues se mélangeaient de plus belle.
J'ai mis fin à notre baisé… et j'ai retiré sèchement mes doigts de son entre jambe.
- Je suis un peu fatigué… je vais aller faire une petite demi heure de sieste…
Elle était presque arrivée à la jouissance… je l'avais senti et c'est aussi pour ça que j'avais arrêté mes caresses… je ne voulais pas qu'elle jouisse sans moi… !
- Oh noooooon… ne me laisses pas comme ça mon chéri… c'est trop bon ! continus… s'il te plait…
Voir Nicole en train de me demander de la faire jouir était un spectacle que j'aimais bien… je le découvrais mais j'aimais bien…
- Non ma belle… je vais me coucher…
Elle était encore sur mes genoux et elle a dirigée sa main vers sa chatte… pour se finir… j'avais vraiment réussi à l'exciter et elle voulait jouir… Je saisi sa main fermement et je lui dit :
- Ne touche à rien ! C'est à moi ça ! J'ai dit que j'allais dormir un peu !
Je me suis levé, sa robe est retombée et en la prenant par le bras je dis :
- Tu viens te coucher avec moi… lorsque j'aurai récupérer, je te ferais ta fête… compte sur moi !!! Tu peux attendre 20 minutes non ?
J'étais moi aussi terriblement excité… j'avais envie de la prendre sur place… mais sa réaction et son attitude m'avait permis de constater que dans ces moments là, une femme, et Nicole en particulier, était totalement malléable… j'aimais déjà ce sentiment de pouvoir… j'aimais naturellement décider et je ne voulais en aucun cas, me contenter de suivre le mouvement. Je voulais déjà rester maître du jeu…!!!
Nicole me suivis, elle avait un air de petite fille malheureuse à qui ont venait de refuser des bonbons… elle était encore plus touchante et plus belle que d'habitude !
Je l'ai entraînée directement dans ma chambre en évitant soigneusement la sienne qui fut le théâtre de nos opérations de la veille !!!
A peine la porte refermée, je me suis déshabillé et Nicole, était encore toute abasourdi au milieu de la pièce… comme dans un état second… Je me suis approché d'elle, je lui ai défait sa robe, je la lui ai enlevée et, en la prenant fermement par la taille, je l'ai embrassée puis je lui ai dit en lui donnant une petite tape sur les fesses :
- Au lit !
Machinalement, elle s'est dirigée vers le lit, elle s'est couchée et je me suis allongé à ces cotés. Elle est immédiatement venue se blottir contre moi. Je l'ai prise dans mes bras et je l'ai embrassée sur le front.
- Réveilles moi dans 20 minutes ok ?
- Tu peux compter sur moi mon chéri…
Mon excitation était telle que j'ai eu quelques difficultés pour m'assoupir… j'ai plus somnolé que dormis mais toujours est-il que ce repos était nécessaire et il fut d'ailleurs bénéfique !
J'ai été sorti de mon demi sommeil par une multitude de baisés délicieusement donnés par Nicole. Elle m'embrassait le front, les yeux, les joues… et lorsqu'elle s'est approchée de mes lèvres, j'ai saisi sa nuque pour la plaquer contre ma bouche… nos langues se sont à nouveau mélangées.
Nicole semblait encore terriblement excitée… elle n'avait pas profitée de mon sommeil pour se soulager… j'étais heureux de voir qu'elle m'avait obéit.
Ma queue était bien raide lorsque Nicole me dit :
- tu avais promis de me baiser à ton réveil !
- je sais… et c'est ce que je vais faire !!!
En disant cela, je me suis retourné et je l'ai plaquée sur le matelas… ces cuisses se sont ouvertes. Je l'ai pénétrée d'un coup sec sans autre forme de préliminaire. Elle était toujours très humide et lorsque m'a queue passa ces lèvres, elle eu un gémissement qui ressemblait davantage à un soulagement qu'à un supplice !
Mes coups furent vifs et vigoureux… Nicole se déhanchait pour venir à ma rencontre et nous avons jouis tous les deux… rapidement… mais ensemble…!
Lorsque j'ai repris mes esprits, et que je me suis retiré, Nicole est venue à nouveau se blottir dans mes bras en me disant :
- Tu me donnes vraiment beaucoup de plaisir mon chéri… j'ai l'impression d'être à nouveau une adolescente dans tes bras… peu d'hommes ont réussi à me donner autant de plaisir que toi !
J'étais heureux mais j'étais surtout fier… J'avais à peine 15 ans et je donnais du plaisir à une femme de 40 ans !
Elle ajouta en riant :
- Je n'ai pas eu tord de te considérer comme un véritable homme !
Je n'ai rien répondu mais je la serrai fortement contre moi.
Au bout de quelques minutes, elle ajouta :
- Ce week-end va être long pour moi ! Eric sera entre nous !
Je réalisais avec effroi que nous étions déjà vendredi ! Effectivement, le week-end serait long… pour moi aussi… ne pas pouvoir la toucher, l'embrasser ou tout simplement la prendre dans mes bras me paraissait être une épreuve insurmontable !
- Il faudra faire attention ! lui dis-je
- Il faudra faire très attention oui !!! Eric ne doit rien savoir… il nous faudra résister… et puis lundi, Eric part en déplacement pour la semaine. Il va à Paris je crois !
Je n'avais pas cette information !!! La semaine prochaine serait pour nous deux… uniquement pour nous deux… j'étais heureux… j'ai faillit crier de joie… mais je me suis ressaisi et j'ai simplement dit :
- alors ça va être ta fête ma belle !!! on va passer du bon temps tous les deux !!!
- J'espère bien, dit-elle en riant, je serai toute à toi pour la semaine entière…
- Mais tu es déjà à moi… pour l'après midi entière…
Je l'ai embrassée sur le front avant d'ajouter :
- et puis je t'ai fait une promesse ce matin juste avant le repas… tu te souviens ?
Elle réfléchit :
- heu… non… qu'es ce que tu m'as promis ? dit-elle avec un air coquin.
- Je t'ai promis de t'enculer cet après midi…
Elle rit franchement en m'embrassant sur une joue puis elle dit :
- Tu sais mon chéri… certains mots ou expressions ne me choquent pas dans certaines situations… elles décuplent même mon excitation… mais entre deux, je ne suis pas contre le fait que tu me sodomise…
Je ris à mon tour en l'embrassant à nouveau sur le front… j'étais gêné mais je ne voulais pas le montrer…
J'étais gêné car je venais de commettre ma première erreur… et je réalisais que je n'étais finalement pas aussi expérimenté que je pensais l'être… il me fallait encore apprendre à découvrir les femmes… à savoir comment elles "fonctionnaient", ce que je pouvais leur dire… de quelle façon et à quel moment… En fait, je n'étais encore qu'un débutant !!!
Mais j'étais heureux… elle était quand même d'accord !!!
Dominateur Toulousain

