Mercredi 11 octobre 2006

Il était 4h du matin et Serge était donc appuyé dans l'encadrement de la porte, une bouteille de bière à la main. Le fait de m'être retiré de sur Martine lui à permis de le voir également. Elle s'est instantanément tournée sur le coté et c'est recroquevillée sur elle-même pour ne pas lui faire face. Elle ne s'est pas non plus tournée vers moi ce qui me permis d'avoir une superbe vue sur son cul.

 

Serge semblait absent et des larmes coulaient en silence sur son visage. J'avoue que j'étais passablement mal à l'aise mais se fut moi qui brisai quand même le silence :

 

-         Il y a longtemps que tu es là ? Tu aurais pu frapper quand même non ?

 

-         Il y a suffisamment de temps que je suis là et je n'ai jamais frappé pour rentrer dans ma chambre !

 

Il avait l'air éméché et ses mots semblaient sortir avec difficultés.

 

-         Pourtant, il va falloir t'y faire ! Tu risques de devoir t'habituer à frapper avant d'entrer !

 

-         Ce n'est pas parce que j'ai découvert que ma femme est une salope que je vais devoir frapper pour rentrer chez moi dit-il d'un air agacé !

 

-         Pour ça, je ne vais pas te contredire ! Ta femme est une vraie salope ! Je dirai même une excellente salope ! Et c'est un vrai bonheur que de la baiser !!!

 

Serge avait un peu de mal à tenir debout et mes paroles étaient en train de l'énerver copieusement ! Je le vis rougir, serrer les poings tout en disant :

 

-         Eh bien c'était la dernière fois que tu baisais ma femme ! je te garanti que tu n'est pas prêt d'y revenir !

 

A peine sa phrase terminée, Serge a tenté de s'approcher du lit avec la ferme intention d'en découdre avec moi. Par malchance, il se prit le pied dans une chaise et s'affala de tout son long sur le sol de la chambre.

 

Contre toute attente, au lieu de chercher à se relever pour suivre son idée première, Serge a fondu en larme en répétant inlassablement "c'est pas possible !!! C'est pas possible !!!".

 

Martine tournée vers son mur pleurait elle aussi en essayant d'étouffer ses sanglots !

 

Je lui mis une petite tape sur les fesses en lui disant :

 

-         Lèves toi !!! et aide moi à le redresser !!!

 

Je suis sorti du lit et je me suis approché de Serge qui, l'alcool aidant, était dans un état lamentable. Martine et moi l'avons relevé puis nous l'avons, tant bien que mal, soutenu jusqu'à la chambre d'amis ou nous l'avons allongé !

 

J'ai dit à Martine de le déshabiller puis de lui passer un peu d'eau fraîche sur le visage et sur la nuque. Elle s'est exécutée sans dire un mot. Pendant que Martine allait chercher un gant de toilette humide à la salle de bain, Serge qui s'était calmé me dit :

 

-         Ne me la prend pas… s'il te plait Thierry… ne me la prend pas !

 

-         Mais il n'a jamais été question que je te la prenne Serge ! Je t'ai toujours dit que je voulais la partager ! Je veux juste pouvoir la baiser de temps en temps ! c'est tout !

 

-         Ne me la prends pas… je serai perdu sans elle…

 

-         Rassure toi ! Je ne veux pas te prendre Martine ! Je te la laisse… mais je veux quand même que tu la partages avec moi ! Je veux pouvoir la voir de temps en temps et je veux pouvoir la baiser quand je le veux !

 

-         C'est ma femme… je ne veux pas la perdre !

 

-         Si tu ne veux pas la perdre il te faut la partager ! Tu as vu qu'elle avait pris du plaisir à faire l'amour avec moi non ? Tu veux la rendre heureuse n'es ce pas ?

 

-         Oui… je veux qu'elle soit heureuse !

 

-         Alors il te faut la laisser tranquille et me laisser la baiser de temps en temps !

 

-         Oui… de temps en temps…

 

Entre temps Martine avait réintégrée la chambre et pendant qu'elle lui passait le gant de toilette sur le visage, je la pris à témoin :

 

-         Tu as aimée te faire baiser par moi non ?

 

Elle ne répondit pas.

 

-         Tu as aimée ça oui ou non ? Serge veut savoir si tu as pris du plaisir avec moi ?

 

-         Oui… dit-elle presque à voix basse.

 

-         Oui quoi ?

 

-         Oui… j'ai pris du plaisir à faire l'amour avec toi.

 

-         Tu vois Serge ? Martine te dit qu'elle a pris du plaisir avec moi ! Tu veux que je continue à te baiser Martine ?

 

A nouveau, elle ne répondit rien.

 

- Eh bien répond merde !!!

 

- Oui… je veux continuer… si Serge est d'accord.

 

            - Tu vois ? Elle veut continuer… alors si tu veux la garder, il te faut la partager Serge ! Tu ne veux quand même pas que ta femme vienne se faire baiser en cachette ? c'est quand même plus clair si tout le monde est d'accord non ?

 

Il hocha la tête pour faire signe que "oui".

 

-         On va passer un marché Serge ! Je te la laisse, mais tu me la prêtes de temps en temps ! Lorsque je voudrai la baiser, tu ne t'y opposeras pas ! OK ?

 

-         Oui répondit-il… mais tu ne me la prends pas… d'accord ?

 

-         Ok Serge, je ne te la prends pas et je ne dis rien à personne non plus ! Il n'y aura que nous trois au courant ! Personne ne saura que je baise ta femme et que tu es d'accord pour ça !

 

Il fit à nouveau signe de la tête pour dire "oui" !

 

Il était éméché mais calmé et à cet instant, il ressemblait davantage à un enfant qu'à un homme prêt à tout pour défendre son honneur… et celui de sa femme !

 

Il en était presque touchant !

 

Nous étions assis sur le coté de "son" lit, Martine à sa Gauche et moi à sa droite lorsqu'il s'est endormi comme une masse en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire.

 

Un claquement de doigt sec et autoritaire signifiait à Martine que nous devions quitter la chambre. Elle s'est levée sans dire un mot pour se diriger vers la porte… je l'ai suivie et c'est uniquement à cet instant que j'ai réalisé que nous étions tous les deux entièrement nus. Nous étions sortis du lit pour nous occuper de Serge sans même prendre la peine d'enfiler un peignoir.

 

Martine marchait la tête baissée, sans dire un mot… mais le cul à l'air et ce spectacle eu pour effet de redonner un peu de vigueur à ma queue qui, subitement, se sentait à nouveau d'attaque.

 

J'accélérai légèrement la cadence et je rattrapai Martine juste avant qu'elle atteigne la porte de "notre" chambre. Je l'enlaçai fermement en plaquant mon torse contre son dos et ma queue contre ces fesses. La rigidité de mon sexe ne lui laissait aucun doute sur mes intentions et je plaquai vigoureusement mes mains sur ces seins. Après quelques caresses appuyées, une de mes mains glissa sur son ventre pour atteindre rapidement sa chatte. Martine écarta immédiatement les cuisses pour me faciliter l'accès et je pu m'apercevoir qu'elle était déjà humide avant que j'ai eu le temps de faire quoique se soit.

 

Sans un mot je l'ai caressée et mes doigts se sont introduis en elle avec fermeté. Elle mis la tête en arrière pour venir s'appuyer contre mon épaule.

 

Je n'ai prononcé les premiers mots qu'au bout de quelques secondes et ces mots furent :

 

-         à quatre pattes salope !

 

J'ai immédiatement réduit mon étreinte et, sans aucune contestation, Martine s'est mise en position. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai pris possession de sa chatte sans aucune autre forme de préliminaires. Mes vas et viens étaient sec, énergiques et vigoureux. Ils ont immédiatement arrachés quelques râles de plaisir à celle qui n'était devenue qu'une femelle. Elle était trempée et mon attitude de "macho" avait pour effet de l'exciter. Elle s'abandonnait totalement entre mes mains et elle se tenait entièrement disponible pour ma queue !

 

Je ne m'étais pas trompé ! Cette femme était une bonne salope ! Dans tous les cas, c'est ce qu'elle allait devenir à mes cotés !

 

J'ai joui pour la première fois totalement en elle. Je me suis retiré assez rapidement et martine voulue se caresser pour atteindre à son tour l'orgasme !

 

Deux bonnes claques sur ces fesses tendues vers moi l'en dissuadèrent ! Ces claques étaient accompagnées de ces mots :

 

-         tu ne jouiras que lorsque je t'y aurais autorisé !!! Va me chercher un verre d'eau et rejoins moi rapidement dans la chambre !!!

 

Elle était tellement excitée que sa frustration fut énorme et c'est avec des larmes aux yeux qu'elle s'est relevée pour aller me chercher à boire!

 

Je venais à peine de me recoucher lorsqu'elle me porta le verre d'eau :

 

-         Mets toi à genoux pour me servir !

 

Elle s'exécuta et je bu mon verre en faisant durer le plaisir !

 

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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