Dominateur Toulousain
La Domination est un Art…
La soumission aussi !
Le café que me servit Martine ce jour là était excellent. A la table du petit déjeuné, je m'étais assis face à Serge et j'avais ordonné à Martine de prendre place à mes cotés.
Elle buvait son café, nue et silencieuse. Serge avait des yeux exorbités et se refusait à croire ce qu'il venait pourtant de voir. Il n'arrêtait pas e nous dévisager l'un et l'autre à tour de rôle. Je pris l'initiative de rompre le silence en disant simplement :
- Tu ne bois pas ton café ? il va être froid !
C'était relativement stupide, mais je n'avais rien trouvé d'autre pour essayer d'alléger cette atmosphère qui devenait particulièrement pesante.
Loin d'arriver à mes fins, Serge réagit plutôt sèchement en rétorquant :
- Non mais je rêve ! Je découvre que ma femme est une vraie salope ! Elle a passée la nuit à se faire baiser dans mon lit, elle suce son amant devant moi, au milieu de mon salon juste avant de se refaire baisée sur ma table et ce petit con me demande si je n'ai pas peur que mon café refroidisse !
Il était au bord de la crise de nerf mais je décidais quand même de conserver la main en tentant d'ouvrir le dialogue sur ce qui s'était passé et surtout, pour lui faire part de ce que j'envisageai pour l'avenir.
Il était hors de question que je demande à Martine de quitter son mari pour moi mais, il était hors de question aussi que je renonce à cette femme qui me semblait acquise et qui me procurait un plaisir immense.
Contrairement aux petites expériences que j'avais pu avoir précédemment, je n'avais encore jamais été aussi loin dans
En début de saison, pour me conserver parmi l'effectif, mon club m'avait proposer un certain nombre de chose dont, un logement entièrement payé par mon club et un emploi (et oui… le rugby était encore "amateur" à l'époque !). Bref, j'avais profité de cette opportunité pour quitter le cocon familial mais mon emploi se résumait à percevoir un salaire de mon employeur (par ailleurs sponsor du club) sans qu'il me soit nécessaire de me rendre dans son entreprise et, mon appartement manquait considérablement de présence féminine régulière !
J'avais 2 entraînements par jours (1 le matin à partir de 10h et le second à partir de 16h).
Mon idée consistait donc à proposer à Serge le partage de sa femme qui par ailleurs, ne travaillait pas.
Je lui faisais donc la proposition suivante :
Martine devait se présenter chez moi tous les jours à 8h00 pour rentrer chez elle tous les soirs à 21h. Elle passait la journée en ma compagnie et rentrait passer la nuit en "famille".
Bien évidemment, il a refusé ma proposition en bloc et il se remit immédiatement dans une colère noire. Je fus baptisé de tous les noms d'oiseaux qui ont pu lui passer par la tête à ce moment là ! Pour ma part, je pouvais comprendre sa colère mais il allait bientôt devoir également comprendre la mienne. Je voulais bien intégrer le fait qu'il se sentait bafoué dans son rôle de "mari" mais j'avais de plus en plus de mal à accepter de me faire insulter !
Essayant de conserver mon calme je dis à Serge :
- Ecoutes moi ! Pour commencer, tu arrêtes de m'insulter ou bien ça va mal se terminer ! Ensuite, je te fais une proposition qui me semble honnête puisque je t'ai promis cette nuit de ne pas te prendre ta femme ! Si tu n'es pas d'accord avec ma façon de voir les choses, je revois ma position et je fais en sorte que Martine vienne vivre totalement chez moi ! Que préfères tu ?
Je tentais là un sacré coup de poker car en réalité, je n'était absolument pas certain d'avoir encore suffisamment d'emprises sur Martine pour l'obliger à me suivre dans cette voie. La seule chose dont j'étais certain, c'est qu'elle n'avait absolument pas sourcillée lorsque j'avais proposé à son mari un nouveau style de vie. Mais de là à tout quitter pour venir vivre avec moi, il y avait un pas qu'elle n'était peut être pas encore prête à faire ! Toujours est-il qu'une fois de plus, elle ne dit rien. Elle ne parut même pas surprise par ce que je venais de dire à son mari.
Serge en revanche fut davantage surpris et particulièrement déçu par la non réaction de sa femme.
- Non mais tu ne doutes de rien mon salaud ! Tu crois qu'elle va tout laisser tomber comme ça ? Pour toi ? Juste parce qu'elle a pris quelques coups de queue ?
Essayant de me montrer serein, je répondis :
- Je le crois oui… Si je lui ordonne de déménager, je suis certain que Martine le fera !
Me tournant vers elle j'ajoutais :
- Viendrais tu vivre à mes côtés si je te le demandais ?
Martine eu quelques secondes de silence qui me parurent interminables d'une part et, de mauvaise augure d'autre part. Serge quant à lui, interpréta ce silence comme étant de l'hésitation et, après s'être terriblement crispé commença à se détendre pour esquisser un sourire.
Avant qu'il eu le temps de prononcer le moindre mot, Martine le regarda dans les yeux et lâcha un laconique :
- Oui Maître, je vous suivrai !
Ce fut mon tour de me détendre et, tout en me tournant vers elle, je lui fis signe de venir s'asseoir sur mes genoux en tapotant légèrement mes cuisses. Elle s'exécuta sans dire un mot de plus et, lorsqu'elle fut assise nous nous sommes longuement embrassés.
Pendant ce temps, Serge s'était assis à nouveau et se tenait la tête dans les mains laissant échapper quelques sanglots.
Fier de moi, et sans la moindre pitié pour le "perdant", je décidais d'enfoncer le clous un peu plus en disant :
- Alors ? Que choisis tu ? On partage ou je te prends ta femme pour de bon ?
Il continuait de pleurer sans répondre. Après quelques instants d'attente, je dis à Martine :
- Ca a assez duré ! Vas faire ta valise !
Martine s'est levée et à ce moment là, nous avons entendu :
- Non… on fait comme tu l'as dit tout à l'heure… on partage.
- Ok ! On partage ! Mais il va quand même falloir respecter quelques règles !
Je fis signe à Martine de reprendre sa place sur mes genoux.
- Pour commencer, elle reviendra ici pour la nuit mais il est hors de question que tu dormes dans son lit ! Tu conserveras la chambre d'amis ! Martine ne couchera avec toi que lorsque je l'y autoriserais ! Sans mon accord, elle refusera systématiquement tes avances et tu devras donc demander ma permission pour la baiser ! soit directement auprès de moi, soit par son intermédiaire ! Suis-je assez clair ?
Pendant que je parlais de ces rapports avec son mari, Martine s'était appuyée contre moi et me tenait par le coup comme pour me montrer qu'elle était totalement d'accord avec ma proposition et, elle semblait flattée que je veuille décider des moments ou elle pourrait satisfaire un autre homme que moi.
Complètement abattu, Serge répondit presque à voix basse :
- Tu ne peux pas me demander ça Thierry ! C'est ma femme quand même ! Je suis un homme quand même !
- Je ne te le demande pas Serge ! Je l'exige ! La nuance est importante ! C'est vrai que Martine est ta femme mais c'est vrai aussi que depuis cette nuit, elle m'appartient ! JE suis son nouvel homme ! Toi, tu n'es plus que son mari ! JE décide donc SEUL de ce qu'elle peut faire ou ne pas faire ! JE lui interdis donc de coucher avec toi sans mon accord !
Tout en parlant à son mari, j'avais glissé une main entre les cuisses de Martine et je pus donc m'apercevoir qu'elle était de nouveau humide et donc, totalement d'accord avec ma proposition.
Pour asseoir mon autorité, je décidais malgré tout de lui faire prendre position une fois de plus devant son mari. Je tenais à ce que les choses soient bien claires dés le départ.
- Tu as bien compris Martine ? A partir de maintenant, tu fais chambre à part avec ton mari et tu as interdiction totale de te faire baisée par lui sans mon accord !
- Oui Maître… j'ai bien compris.
- Par contre, si je t'ordonne de coucher avec lui, tu devras le satisfaire pleinement et tu ne pourras strictement rien lui refuser si je ne fixe pas les limites moi-même au préalable ! Lorsque je t'autoriserai à lui vider les couilles, tu devras le faire sans rechigner !
- Oui Maître… je le ferai.
- Tu t'engages à me transmettre la totalité de ces demandes s'il décide de passer par toi ?
- Oui Maître… je m'y engage.
Durant tout ce dialogue, je m'efforçais de caresser Martine qui mouillait de plus en plus abondamment.
- Tu vois Serge, Martine est pleine de bonne volonté et elle est prête à respecter les règles du jeu ! Es tu prêt à les respecter de ton côté ?
Il ne répondit rien.
- Je te donnerai également mon numéro de téléphone (les portables n'étaient pas encore démocratisés comme aujourd'hui…) pour le cas ou tu souhaiterais me demander, directement, l'autorisation de baiser ta femme ou bien pour te plaindre de son comportement. Il m'appartient désormais de règler aussi ce genre de problèmes !
Il restait silencieux mais fit "oui" de la tête.
- Bien ! J'en conclus donc que tu es disposé également à respecter les règles établit ?
- Oui… Je n'ai pas le choix de toute manière ! dit-il d'un air dépité.
Je continuais de caresser Martine qui avait de plus en plus de mal à cacher son excitation et qui laissait de plus en plus souvent échapper quelques soupirs mélangeant à la fois du plaisir et du désir.
Je retirai mes doigts de sa chatte et je lui dis de manière autoritaire :
- Vas dans ta chambre ! Je termine mon café et je viens te finir ! Serge a déjà eu suffisamment d'émotions pour aujourd'hui ! Je ne veux pas que tu jouisses à nouveau devant lui !
Martine s'est levée en disant "Bien Maître" puis elle s'est dirigée vers la chambre. Lorsqu'elle fut au milieu du salon, je lai interpellée :
- Tu te mets à genoux derrière la porte les mains sur la tête et tu m'attends ! Tu ne touches à rien ! J'ai dit que je venais te finir Ok ?
- Oui Maître… j'attendrai sans toucher à rien.
J'ai fini de boire mon café qui, ironie du sort, avait refroidit j'ai rapidement feuilleté un journal qui était sur la table puis je me suis levé en regardant Serge qui paraissait complètement abattu.
- Bon ! il faut que j'y aille avant qu'elle refroidisse !
Il ne répondit rien et lorsque je suis rentré dans la chambre, Martine était à genoux, les mains sur la tête en attendant mon arrivée. Je me suis placé devant elle, j'ai retiré le peignoir puis, prenant ma queue à la main, je l'ai dirigée vers sa bouche. Martine ne s'est pas faite priée pour l'accueillir et, de légèrement molle, elle est devenue bien dure.
Je me suis retiré puis en la tenant par les cheveux, je lui ai intimé l'ordre de se relever. D'un claquement de doigt je lui ai indiqué le lit en disant :
- A quatre pattes, les cuisses écartées et la tête dans les coussins.
Elle s'est exécutée en silence et sa position me donnait une vue imprenable à la fois sur son cul et sur sa chatte ruisselante de désir.
Je me dis que dés qu'elle se présenterait chez moi, je commencerai par l'enculer pour qu'elle n'ait plus aucun secret pour moi !
Cette perspective me donna encore plus de vigueur et, une fois sur le lit, je l'ait prise par la chatte sans aucune autre forme de procès. Elle était tellement humide que je l'aie pénétrée sans difficulté et je l'aie baisée avec force pendant de longues minutes.
Durant toute la durée de notre rapport, Martine n'a pas cessée de crier pour finir par jouir bruyamment. Je crois que le fait de savoir son mari dans la pièce d'à coté l'excitait encore davantage et c'était sa manière de montrer à Serge qu'elle m'appartenait et qu'elle y prenait énormément de plaisir !
Elle avait été claire dans ces choix lorsque je l'avais sollicitée et elle lui montrait par ces cris qu'elle ne reviendrait pas sur sa décision !
J'ai jouie à mon tour et je me suis totalement vidé en elle. Mon plaisir fut intense et lorsque je me suis retiré pour m'allonger sur le lit, Martine s'est penchée sur moi pour me nettoyer avec sa bouche.
Je ne lui avais rien demandé cette fois mais elle prenait déjà les bons réflexes !
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Superbe récit !
Tu nous dévoileras la suite, j'espère.
J'ai adoré ce récit..je meurs d'envie de connaitre la suite...
a très vite
fan de histoire d'Ô j'en mouille
mais irez vous jusqu'au bout
asservissement totale
marquage de ta soumise (piercing et autres)
et saura tu lui faire connaitre ses limites
bises à toi Maître
j'ai hâte de lire la suite.
Pierre