Dominateur Toulousain
La Domination est un Art…
La soumission aussi !
La fin d'après midi fût longue… et peu productive.
Je ne pouvais m'enlever l'image de Nicole, en maillot de bain, les seins nus, à genoux en train de me sucer avec délectation.
Mon excitation était si grande que ma performance fût pour le moins rapide, et je la qualifierai aujourd'hui de médiocre, mais l'image que j'avais alors devant les yeux était elle magnifique qu'elle justifiait à elle seule, le sentiment de joie dans lequel je me trouvais.
Le plaisir que j'avais éprouvé avait été exceptionnel !
C'était la première fois qu'une femme me faisait jouir mais je n'avait qu'une hâte c'était de recommencer à nouveau !
Nicole n'est plus venue me voir de l'après midi.
En début de soirée, son mari est rentré du bureau et est venu me donner un coup de main.
J'étais mal à l'aise mais je m'efforçais de ne rien montrer.
Le plus dur fût le repas.
La question tant redoutée a finit par se présenter :
- Alors ma chérie, comment c'est passé ta journée ?
- Très bien… très très bien… Thierry et moi avons passés une excellente journée. J'ai passé une bonne parte de l'après midi à la piscine et Thierry a travaillé. Je lui ai proposé de venir se baigner mais il n'a pas voulu.
Eric a sourit avant de dire :
- Tu sais Thierry c'est pas le bagne ici… tu peux prendre du bon temps ! Si tu as envie de te baigner ne te gène pas… ça fais du bien avec ces chaleurs !
Tu parles si j'en avais pris du bon temps !
Je m'étais fait sucer par sa femme et je me suis mordu la langue pour ne pas lui dire que j'en avais pris du bon temps !
De plus, les seules chaleurs qui m'avaient impressionnées c'étaient celles de sa femme !!!
Le reste du repas se passa sans aucun problème et Nicole était vraiment radieuse… elle semblait heureuse et je n'avais qu'une envie : la serrer dans mes bras et l'embrasser !
Le lendemain, je repris le boulot tandis que Nicole était partie faire quelques courses.
On s'était croisé au petit déjeuné Eric, elle et moi.
Elle était vêtue d'une robe longue sans manches et semblait aussi radieuse que la veille au soir.
En fin de matinée, Nicole est rentrée les bras chargés et je me suis proposé pour l'aider à sortir les paquets de sa voiture.
- Non merci Thierry… je n'en ai pas pour longtemps… je vais préparer le repas et je t'appelle quand c'est prés d'accord ?
J'ai du répondre que oui mais je dois avouer que sur le moment, je ne savais pas trop comment me comporter.
J'étais heureux de la voir mais déçu par sa distance… je n'avais qu'une peur, c'est qu'elle regrette l'épisode de la veille et que plus rien ne se passe.
Une petite heure après, Nicole vint me chercher pour déjeuner… lorsque je l'ai vu derrière moi, toutes mes humeurs taciturnes se sont envolées !
Elle s'était changée et portait une petite robe blanche qui faisait ressortir à merveille son bronzage mais qui avait surtout l'avantage d'être très courte et relativement près du corps.
J'avais pu me rendre compte la veille que son corps était réellement magnifique mais cette petite robe le mettait encore davantage en valeur.
Nous partîmes donc vers la maison et à peine franchit la porte de l'écurie Nicole me prit la main comme elle aurait pu le faire avec son mari.
- ça c'est bien passé ce matin Thierry ?
- Oui… très bien… et toi ?
- Moi aussi ça c'est très bien passé… tu as bien dormi cette nuit ?
- A vrai dire pas trop non.
- Moi non plus… tu as repensé à ce qui s'était passé hier ?
- Oh oui !!! toute la nuit !
- Moi aussi… et alors ? tu en penses quoi ?
- J'ai très envie de continuer… et toi ?
- Ce n'est pas raisonnable mais mois aussi j'ai envie de continuer… mais il faut être très prudent ! Je ne veux pas qu'Eric sache quoique se soit !
J'étais d'accord !!!
Nous étions arrivé à la maison et à peine la porte d'entrée refermée, je me suis (enfin) hasardé à prendre Nicole dans mes bras pour l'embrasser.
J'en avais une folle envie depuis la veille et j'ai dégusté chaque secondes de notre baisé.
Si je n'avais jamais joui avec une femme, j'avais déjà embrassé beaucoup de mes camarades mais ce que je ressentais avec elle était différent… c'était du plaisir à part entière !
Nous fûmes interrompus par la sonnerie du four qui annonçait que le rôti était cuit !!!
Tu parles si je m'en foutais pas mal du rôti !!! La seule chose que je voulais déguster, je l'avais entre les bras !!!
Le repas se passa tranquillement, de temps en temps Nicole me faisait un peu du pied sous la table et je pense qu'elle devait s'amuser de ma maladresse et de mon air mal à l'aise.
A la fin du repas, Nicole s'est approchée de moi et, en me posant une tasse à café elle en profita pour me donner un baiser.
Il n'en fallut pas davantage pour que je la retienne et pour que j'en demande encore plus.
La tenant par la taille, je la fit s'asseoir sur mes genoux et nous avons repris notre baisé de l'entrée en sachant que le four ne nous dérangerait pas cette fois.
Au fur à mesure de notre baisé, je devenais un peu plus sur de moi et ma main se hasarda sur sa cuisse.
Je caressais son genou et la partie de sa cuisse jusqu'à la lisière de sa robe. Plus je remontais ma main, plus son baisé devenait fougueux et appuyé. Sa langue se faisait plus pressante et plus mobile aussi… jusqu'au moment ou elle écarta franchement les cuisses faisant ainsi remonter davantage sa robe moulante.
J'étais excité comme une puce et je décidais instantanément d'aller voir sous la robe ce qui se passait.
Une fois de plus, je ne fût pas déçu… Nicole n'avait pas culotte et ma main entra immédiatement avec son sexe que je découvrais très humide…
Elle stoppa notre baisé pour me demander :
- Tu aimes ? c'est pour toi que je suis restée nue sous ma robe… pour être à ta disposition…
- Oui j'aime… ais je bêtement répondu !
Nous avons repris notre baisé quelques temps encore et je m'efforçais de caresser Nicole du mieux que je le pouvais.
Au bout d'un court instant, Nicole interrompis à nouveau notre baisé pour me demander :
- Tu as déjà fait l'amour avec une fille ?
- Non… jamais…
- J'ai envie de toi mon cœur… je vais te faire découvrir le plaisir de la chair… viens !
Elle s'est levée et en me prenant par la main, m'a entraînée dans sa chambre.
Sa robe était encore relevée et elle ne semblait pas vouloir la rebaisser…
A peine la porte de la chambre franchit, elle se mit dos à moi et me dis :
- Ouvres la fermeture éclair mon chérie… déshabille moi…
Je me suis exécuté avec un grand plaisir… j'avais tellement rêvé de ce moment là.
Je réalisais également que lorsqu'elle m'avait dit être nue sous sa robe, c'était la réalité… elle ne portait pas non plus de soutien gorge.
Aujourd'hui, mon œil aguerri m'aurait informé immédiatement… mais à l'époque, je ne m'étais aperçu de rien !!!
Bref, une fois nue, Nicole s'attacha à me déshabiller avec une grande douceur puis nous entraîna vers son lit.
Une fois allongés, elle commença à me sucer comme la veille en me disant :
- Doucement mon chérie… ne va pas aussi vite qu'hier… d'accord ?
- Je vais essayer… dis je sans être sur de rien !
Sa fellation fut moins appuyée que la veille… mais tout aussi bonne… puis elle vint s'allonger à mes cotés et disant :
- Vient mon cœur… viens découvrir le corps d'une femme avec tes mains…
Je me suis mis sur le coté et je me suis efforcé de la caresser tout en l'embrassant… j'ai caressé tout ce qui était à portée de main et j'ai mis une attention particulière à caresser ces seins car, à chaque passages, Nicole réagissait en montrant une excitation toute particulière.
Son sexe fut aussi l'objet d'une attention toute particulière et je constatais avec plaisir que mes caresses avaient le don de l'humidifier chaque fois davantage.
Au bout d'un moment, Nicole me dis de m'allonger sur le dos et elle vint s'empaler doucement sur mon sexe bien dur et bien gonflé.
Cette sensation nouvelle pour moi fut un véritable délie et j'ai cru que j'allais exploser en elle instantanément.
Le fait de me prendre en elle provoqua également chez elle un rictus de plaisir et lui fit fermer les yeux… elle resta sans bouger un petit moment ce qui eu le don de calmer un peu mes ardeurs… je me sentais à nouveau plus résistant.
Nicole entreprit quelques vas et vient qui lui procurèrent quelques gémissements de plaisir, elle caressais mon torse qui à l'époque était bien musclé et semblait à cet instant être une autre femme… elle était excitée et elle me disait :
- Oh… tu es bon mon chéri… vas y… donne moi des coups de queue… baises moi !
Je découvrais tout cela mais instinctivement, je produis quelques mouvements de bassins qui avaient le don de provoquer chez elle quelques gémissements… et chez moi beaucoup de plaisir… on est resté comme cela quelques minutes puis Nicole s'est retirée pour s'allonger à son tour sur le dos en me disant :
- Viens… viens me baiser… prends moi… je suis à toi Thierry… fais moi jouir… donne moi du plaisir… baises moi !
Je me suis glissé entre ces cuisses et elle m'aida à faire pénétrer mon sexe en elle… cette nouvelle pénétration provoqua chez elle un soubresaut de plaisir.
Elle tendait ses reins pour venir à ma rencontre et je procédais à quelques vas et viens maladroit et langoureux.
- Plus fort chéri… viens… prends moi… baises moi !
J'ai forcé et accéléré mes vas et viens mon plaisir était intense mais le siens paraissait aussi très fort.
Nicole me surprenait par ces paroles…
- Oh oui… c'est bon… défonces moi… oooh… pends moi… ouiiii… baises moi.
Ces cuisses s'étaient entourées autour de ma taille et ces talons exerçaient une pression sur mes fesses chaque fois qu'elle venait à la rencontre de ma queue. J'étais aux anges. Je baisais la femme qui m'avait tant fait fantasmer… elle était là… nue… et elle m'accueillait en elle avec la plus grande ferveur !
Subitement, ces gémissements devinrent des cris et ces coups de reins devinrent des soubresauts incontrôlés.
- Ouiiiiiiiiiiii vas y… vient… remplit moi chéri… donne moi ton jus… tu es bon mon cœur… ouiiiiiiii… regardes moi… je vais jouir… ouiiiiiiiiii… encore… plus fort…. Ouiiiiiiiiiiii… oooooooh ouiiiiiiiiiiii….
Je la regardais et son visage était déformé par le plaisir… elle était magnifique et je jouie moi aussi dans un cri de bonheur…
Afin de reprendre un petit peu nos esprits, Nicole vînt se blottir dans mes bras.
On aurait dit une petite fille… malgré ces 40 ans, elle vînt appuyer sa tête contre mon épaule en déposant un baiser tendre et doux sur ma poitrine.
J'étais aux anges et je la serrais contre moi. Je ne voulais pas la lâcher. Elle était celle qui venait de me donner du plaisir pour la première fois… et quel plaisir !
Plongé dans mes pensées, j'étais comme sur un nuage lorsque j'entendis :
- on est fou non ?
Je lui caressais l'épaule doucement tout en lui déposant un baiser sur le front.
- tu m'as rendue folle Thierry ! j'ai 40 ans et je viens de faire l'amour avec toi qui n'en a que 15… et le pire c'est que je n'ai pas honte !
- Je ne sais pas si nous sommes fous… mais pour ma part, je suis fou de toi !
Je n'ai rien trouvé d'autre à dire mais heureusement, nous fûmes arraché de notre discussion hautement philosophique par la sonnerie du téléphone.
Nicole pris l'appareil sur la table de nuit et écoutas plus qu'elle ne discutait.
Au milieu de la conversation je l'entendis dire :
- non ne t'inquiète pas, j'étais en train de faire la sieste… tu m'as réveillée c'est sûrement pour cela que tu me trouve bizarre !
Elle raccrocha pour revenir se blottir dans mes bras en me disant avec un large sourire :
- c'était Eric… il prend soins de toi tu sais !
- ça doit être de famille alors ! parce que toi aussi tu prends bien soins de moi !
Elle sourit et m'embrassa le torse avec insistance.
- le patron te donne ton après midi… il a dit qu'avec cette chaleur il ne fallait pas que tu travailles mais que tu viennes te baigner et que tu passes l'après midi au bord de la piscine… de toute façon la peinture sèche trop vite avec ce temps !
- je n'avais pas trop envie de travailler de toute façon.
- Ah bon ? dit elle en riant. Et tu avais envie de faire quoi ?
- A ton avis ?
Elle ne répondit rien mais j'ai desceller une certaine gène puisqu'elle a légèrement rougit.
Nous sommes resté comme ça, dans les bras l'un de l'autre durant quelques minutes… sans bouger… sans rien dire… on étais juste bien… apaisés et heureux.
Nos ébats m'obsédaient encore. Je n'arrivais pas à réaliser que je venais de faire l'amour pour la première fois… que j'avais réalisé le fantasme qui m'obsédait depuis 1 ou 2 ans… lorsque mes hormones ont commencées à me travailler sérieusement… J'étais enfin un homme !!!
Je revoyais Nicole prendre du plaisir, je m'imaginais à nouveau en train de la caresser, elle se donnait à nouveau à moi et je m'aperçu rapidement que mes idées étaient en plein accord avec ma queue car celle-ci, était en train de reprendre une certaine vigueur.
Nicole s'en aperçu rapidement et me dis en la caressant légèrement :
- Tu veux me tuer ? Je n'ai plus 20 ans tu sais ?!
- Te tuer ?... sûrement pas… bien au contraire !
Elle sourit puis elle se mit à caresser ma queue de façon plus appuyée…
- Avec tout le bonheur qu'elle m'a donnée, je ne peux pas la laisser comme ça…
Elle se redressa pour s'agenouiller sur le lit et après quelques caresses, elle pris ma queue dans sa bouche… mon Dieu que c'était bon !!!
Moi qui étais puceau il y a encore 24 heures, je me faisais sucer pour la troisième fois et j'avais baisé celle qui représentait LA femme à mes yeux.
Je ne réalisais pas encore bien tout cela mais je prenais beaucoup de plaisir.
Pendant qu'elle me suçait avec application, j'ai tendu la min pour atteindre son entre jambe… immédiatement, ces cuisses se sont écartées pour me laisser le passage et je m'aperçu sans difficultés que l'envie de faire l'amour n'avait pas abandonné Nicole non plus.
Elle était encore (ou à nouveau) trempée.
Je me suis appliqué à la caresser. Il me semblait que j'étais un peu moins maladroit que la première fois… j'étais plus sur de moi… je ne découvrais plus tout à fait son sexe… je savais ce qui la faisait réagir… j'étais bien loin de tout connaître des femmes et de ces plaisirs à elle en particulier mais je savais ce qui pouvait l'exciter encore davantage et ce qui pouvait lui donner un plaisir immédiat.
J'ai assez rapidement introduit un doigt… puis deux… dans sa chatte. J'étais fier… elle avait effectivement réagit. Elle a cessée un court instant sa fellation pour me dire :
- Tu me rends folle mon chéri… c'est bon ce que tu me fais là…
Puis elle reprit son activité avec un peu plus de difficultés… sons souffle s'accélérait au rythme de mes doigts. Son bassin venait à la rencontre de ma main… elle gémissait de plaisir… et moi aussi.
Lorsque ma queue fût bien dure et sa chatte bien humidifiée, Nicole s'arrêtât, se mit à quatre pattes sur le lit en me disant :
- Viens chéri… prends moi… baises moi !!!
Ces paroles ne me surprenaient plus… elles m'excitaient même davantage
- prends moi la chatte par derrière ! elle est à toi chéri ! viens baiser ta salope !
Je guidais ma queue vers son entrée lorsqu'elle me dit :
- Hein que je suis une salope chéri ?
Elle venait à nouveau de me surprendre mais je dis en la pénétrant :
- Oh oui tu es une salope !!!
- Tu aimes ça les salopes ?
- Oui j'aime ça !!! et tu en es une belle toi !!!
- Alors prends moi ! baises moi comme je le mérite !
J'étais terriblement excité… je lui donnais de grand coups de queue, secs et profonds ! Elle plia les bras pour s'appuyer sur ces coudes, ces fesses étaient offertes encore davantage, je m'activais en elle et je lui arrachais de nombreux gémissements… De temps en temps, elle relevait la tête et ces cris devenaient plus forts.
Je la tenais fermement par les hanches et je la baisais avec beaucoup de plaisir !
Au bout d'un moment, elle glissa une main entre les cuisses pour se caresser :
- Regardes chéri… ta salope se branle pour toi…
- Mais c'est vrai que tu es une salope !!! une vraie !!! Tu aimes ça la queue hein ?
- Oh oui j'aime ça… j'aime te sentir en moi…
Je prenais un peu plus confiance en moi et l'excitation avait également atteint un niveau très élevé. Je me suis hasardé à prendre "la main" en disant :
- Tu n'es qu'une pute !!! tu es MA pute !!! tu es faite pour me vider les couilles !!!
Je sentis assez rapidement à son attitude que mes paroles avaient eu le don de l'exciter encore davantage. Elle s'était crispée et ses halètements étaient plus rapprochés.
- Tu n'es qu'une chiènne !!!
- Oh ouiii chéri… je suis une chiènne… je suis ta pute… baises moi… défonce moi !!!
Mes vas et viens s'accélérèrent à nouveau mes couilles venaient frapper plus violement son entre jambe :
- Oh oui je vais te défoncer ma salope !!! je vais me vider les couilles en toi !!! tu es faites pour ça !!!
- Ouiii je suis faite pour ça… remplit moi la chatte… elle t'appartiens chéri… baises moi comme une salope…
- Mais c'est ce que je suis en train de faire !!! je suis un ados qui est en train de se taper une femelle de 40 balais… et ce n'est que le début !!!
Je ne sais pas si se sont mes paroles ou bien si son excitation était au maximum mais à peine ais je eu le temps de terminer ma phrase que Nicole se mit à jouir violement… bruyamment… la première fois me paraissait subitement bien calme à coté du plaisir qu'elle venait de prendre.
Elle retira la main de son entre jambe et je continuais de la baiser avec vigueur.
Je n'avais pas encore jouis. Mon plaisir était immense mais je ne m'étais pas encore vidé.
Elle continuais à pousser quelques cris de plaisirs… son souffle était court… elle haletait mais elle continuais à s'offrir à mes coups de queue…
En nage, j'ai explosé en elle… et nous nous sommes effondrés sur le lit… l'un contre l'autre… en chien de fusils… ma queue n'était pas sortie de sa chatte… et je n'avais pas envie qu'elle en sorte !
Nous restons dans cette position un bon moment. Le temps de reprendre notre souffle et nos esprits. Nous ne disons rien.
Ma queue se détend progressivement et finit par sortir de son sexe. Mon torse contre son dos, je tiens Nicole par la taille et sa main est venue rejoindre la mienne sur son ventre.
Le long silence qui a suivit nos ébats est brisé par celle qui vient de me donner tant de plaisir :
- Pour une première expérience, tu pourras te vanter de m'avoir rendue folle.
Ma main remonte sur sa poitrine et je réponds :
- Toi aussi tu m'as rendu fou… jamais je n'aurai imaginé pouvoir prendre autant de plaisir.
Je la sentais gênée depuis la fin de notre folle chevauchée mais je n'osais pas encore aborder le sujet. C'est elle qui le fit :
- Tu sais… dans ces moments là, je ne suis plus tout à fait la même… je peux dire ou faire des choses qui ne me ressemblent pas… enfin… je ne suis pas comme ça dans la vie de tous les jours… tu vois ce que je veux dire ?
- Oui… je vois… dis je en l'embrassant dans la nuque et j'ajoute en riant, tu sais, tu ne m'a pas choqué… bien au contraire !
Elle rit avant d'ajouter :
- ah ça… je crois que je ne t'ai pas choqué non ! j'ai beaucoup aimer ta réaction… elle m'a encore plus excitée…
- Moi aussi, j'ai beaucoup aimer que tu te lâche… je me suis senti moins gêné que si tu avais été moins… j'hésite, je ne sais pas encore très bien comment dire les choses.
- Si j'avais été moins salope ? c'est ça ?
Je l'embrasse à nouveau dans la nuque en la serrant contre moi :
- Oui… c'est ça… !
- Je vais te faire une confidence… Eric n'a jamais trop aimé que je me comporte comme ça avec lui… alors que lorsque je suis vraiment bien, et que j'éprouve du plaisir, j'aime m'abandonner, j'aime dire des cochonneries et j'aime en entendre aussi… ça décuple mon excitation… Je n'aime pas être insultée en temps normal mais lorsque je fais l'amour… je prends ça comme ne flatterie… un compliment… tu vois ?
- Je crois que je vois oui… Je m'efforcerai de te donner ce que tu veux Nicole… de toute façon, j'ai pu constater que moi aussi j'aime ça… Le fait de te répondre et de t'insulter m'a complètement libéré…
Elle se tourne vers moi et m'embrasse tendrement… nos langues se mélangent à nouveau puis, à la fin de notre baisé elle sourit et me dit :
- Alors on continue tous les deux ?
- Avec grand plaisir…
En disant cela, je fais descendre une main sur ces fesses.
- Faut être raisonnable chéri… une bonne douche nous fera du bien… et puis il faut changer les draps…
Me voilà revenu dans la dure réalité… la déception doit se lire sur mon visage car elle ajoute en souriant :
- Je n'ai plus 20 ans… à mon âge il faut que je me ménage… mais tu ne perds rien pour attendre… je te le promets…
Elle m'embrasse à nouveau avant de se lever pour se rendre à la salle de bain.
Je la regarde s'éloigner… nue… elle à vraiment un corps de rêve… ferme, mince, bronzé… pour une première fois, je me dit que je suis vraiment gâté… !!!
J'entends l'eau de la douche couler et je me dirige à mon tour vers la salle de bain. Je saisis une serviette éponge et j'attends, sagement, que Nicole sorte de la douche pour l'envelopper.
Se serait aujourd'hui, j'irai la rejoindre sous la douche sous prétexte de l'aider à se frotter le dos !!!
Elle sort enfin de la douche… souriante… ruisselante et elle se jette dans mes bras.
Nos corps son séparés par la serviette éponge mais je la serre fort contre moi et nous nous embrassons à nouveau longuement.
- Allez… soyons raisonnable mon cœur… va prendre ta douche pendant que je change les draps… ensuite nous irons à la piscine… tous les deux… pour le reste de l'après midi… tu veux bien ?
Je desserre mon étreinte et je file sous la douche en espérant que ça va me calmer un peu !
Nous finissons effectivement l'après midi à la piscine… la tendresse est au rendez vous et moi, je ne suis pas vraiment plus calme mais en garçon bien élevé, je m'efforce de me tenir.
Nos jeux dans l'eau sont faits de caresses, de baiser, de sauts dans les bras l'un de l'autre… c'est à la fois agréable, excitant… et frustrant !
De temps en temps, je hasarde une main dans son maillot de bain… mais Nicole à tôt fait de me faire savoir que ce n'est pas une bonne idée…
L'après midi passe à une vitesse grand V et malgré ma frustration de ne pas pouvoir la posséder encore une fois, je suis aux anges.
Eric rentre du bureau et, même si je ne suis pas ravi de le voir, je m'efforce d'être aussi naturel vis-à-vis de lui que vis-à-vis de Nicole.
Eric va se changer pour venir "piquer une tête" et lorsqu'il réapparaît, Nicole s'éclipse sous prétexte d'aller préparer le repas.
Je passe une petite demi heure avec Eric et elle me parait une éternité !
Je m'éclipse à mon tour en prétextant une douche.
Le repas se passa de manière conviviale et, si je n'étais pas encore rompu à jouer les amants de l'ombre, je crois que je m'en suis pas trop mal tiré. J'admirai Nicole pour son sang froid et pour sa manière de se comporter comme si de rien n'était… je me dis que ce ne devait pas être la première fois qu'elle trompait son mari. Malgré la présence d'Eric, je continuais à avoir envie d'elle. Elle avait passée une petite robe de plage à bretelles. Elle n'avait pas de soutien gorge et une question m'obsédait : Avait-elle une culotte ?
Cette question m'a hantée toute la soirée. Elle me hantait mais elle m'excitait aussi et je n'avais qu'une peur, c'est que Eric aperçoive la bosse omniprésente dans mon short.
J'eu enfin la réponse à ma question juste avant d'aller me coucher !
Après avoir fait une partie d'échec avec Eric (que je perdis lamentablement !!!) il parti se coucher en disant que "demain serait une dure journée".
Pour ma part, j'espérai bien que demain serait une "dure" journée… je suis resté sur la terrasse avec Nicole un petit quart d'heure supplémentaire. Elle était en train de lire une revue et je la fixais lourdement. Elle s'en aperçue et me regarda en souriant. Je lui souris à mon tour :
- A quoi tu penses Thierry ?
Elle me tendait le bâton… je fus surpris et amusé par tant d'audace.
- A ton avis ?
- Petit coquin va… dit-elle en riant. A chaque jour suffit sa peine dit-elle en se levant… demain sera un autre jour.
Je me lève aussi et je m'approche d'elle… leur chambre est à l'opposé de la terrasse, à l'arrière de la maison et je sais que Eric est à mille lieu de se douter de quoi que se soit.
L'assurance d'une totale immunité et l'excitation me font prendre Nicole dans mes bras et l'embrasser dans le coup… loin de se débattre, elle vient plaquer son dos contre mon torse.
Relevant sa robe d'une main je lui dis :
- Ce n'est pas à ça que je pensais… petite cochonne !
- Ah bon ?? et tu pensais à quoi mon cœur ?
Sa robe était enfin remontée à la taille et ma main descendit vers son entre jambe…
- Je me demandais si tu avais mis une culotte ce soir… et je viens d'avoir ma réponse !
Elle n'en portait pas… ma main était directement entrée en contact avec son sexe.
- Tu m'as dit tout à l'heure que tu aimais ça… je n'en mettrais plus lorsque tu seras présent… ce sera un secret de plus entre nous… d'accord ? ça te fait plaisir ?
- Oui… ça me fait plaisir… tu ne mettras plus de pantalons ni de shorts OK ?
- Si tu veux mon chéri… je n'ai qu'une seule envie… te plaire.
Durant notre conversation, ma main avait explorée son sexes largement et je pu me rendre compte qu'elle était excitée elle aussi… le souvenir de ma frustration du début d'après midi me fit relâcher mon étreinte et au moyen d'une petite tape sur les fesses je lui dis :
- Allez !!! Au lit petite cochonne… et sois sage cette nuit… demain est un autre jour parait-il !!!
Elle rit et nous sommes allés nous coucher séparément… Nicole avec Eric… et moi avec mes souvenirs !
Il était prés de 23h et j'avais envie de tout… sauf de dormir ! Pour couronner le tout, la chambre de Nicole et de son mari était mitoyenne avec la mienne.
Je découvrais mes premiers sentiments et je découvrais également la jalousie ! Le fait de savoir que Nicole allait coucher dans le même lit que Eric et surtout, sur le matelas qui nous avait permis, l'après midi même, de prendre autant de plaisir me rendais fou !
Plus d'une heure durant, j'étais à l'affût du moindre bruit dans la chambre d'à côté ! Je savais, pour l'avoir testé dans l'après midi que le sommier grinçait un peu et je me disais que si Eric avait dans l'idée de faire l'amour avec sa femme, je l'entendrai forcément… il ne s'est rien passé ce soir là mais je me demandais sans cesse comment j'aurai réagit si je les avaient entendus baiser ensemble cette nuit là… après NOTRE après midi…!
Bref, je dormis très mal et à aux alentours de 5h du matin, je décidais de me lever pour aller me défouler. J'ai décidé de prendre une douche rapide et d'aller faire un footing, à la fraîche !
Nous étions en juillet et les entraînements de Rugby allaient reprendre fin Août. Nous avions fini la saison début mai en nous faisant éliminer en quart de finale du championnat de France Cadets A (les connaisseurs sauront de quoi je parle…). Depuis cette élimination, je n'avais pas spécialement entretenu ma forme mais, avant de nous séparer, le préparateur physique nous avait confié un programme à réaliser durant l'été afin que nous puissions être au mieux à la reprise des entraînements !
Mon état d'énervement était tel que j'ai décidé ce jour là de débuter ma préparation !
Un verre de lait avalé en croquant 2 ou 3 morceaux de sucres, quelques morceaux glissés dans la poche de mon short, une brève séance d'échauffement sur la terrasse et me voilà parti pour un footing devenu aussi indispensable pour mon état nerveux que pour ma condition physique de la rentrée !
Ce jour là, j'ai sué sang et eau mais je ne suis rentré à la ferme que vers 7h00.
Eric était déjà douché et habillé et il était attablé devant un bol de café noir et quelques tartines. Nicole était également dans la cuisine, en chemise de nuit, les cheveux encore ébouriffés de la nuit. On voyait qu'elle avait tentée de se coiffer un peu mais sans trop de succès. C'est la première fois que je la voyais au réveil. En règle générale, elle se présentait dans la cuisine déjà douchée et habillée.
Sa chemise de nuit était en satin noir, à fines bretelles, quelques dentelles ornaient le décolleté et le fond de sa nuisette qui ne dépassait pas le tiers de ces cuisses.
Même non coiffée, elle était superbe à mes yeux. Elle rayonnait !
Lorsqu'ils me virent rentrer, ils parurent surpris et Eric me dit :
- Tu es bien matinal ce matin !
Nicole enchaîna visiblement gênée que je la découvre dans cette tenue.
- Je croyais que tu étais encore au lit… ça ne vas pas ?
- Si, si… tout va bien… je n'arrivais plus à dormir alors je suis allé faire un footing pour me remettre en forme avant la reprise du championnat.
- Et oui, dis Eric en souriant, il ne faut pas perdre le rythme. Tu as couru longtemps ?
J'ai fait un bref compte rendu de ma "tournée" puis je leur ai dit que j'allais prendre une douche et travailler tant qu'il ne faisait pas encore trop chaud.
Eric m'a répondu :
- Tu as raison… c'est la meilleure heure ! D'ailleurs, il n'est plus nécessaire que tu travaille les après midi, il fait beaucoup trop chaud et si en plus tu te lève de bonne heure pour aller courir, ce ne sont plus des vacances… et il éclata de rire.
Je le remerciais pour sa compréhension et, au fond de moi, je jubilait car j'avais bien envie de faire autre chose que de la peinture les après midi !!!
Ma douche terminée, je suis repassé par la cuisine pour prendre un petit déjeuné un peu plus solide. Eric était parti travailler et Nicole avait désertée la cuisine. J'ai bu un café, avalé quelques tranches de quatre quarts et je suis parti travailler à l'écurie.
Vers 9h, Nicole réapparut vêtue d'une petite robe vichy, bien coiffée, légèrement maquillée.
Je la regardais s'approcher de moi sans rien dire et lorsqu'elle fut assez prêt, elle se pendit à mon coup et m'embrassa aussitôt.
- Je pensais que tu serais venue m'embrasser après ta douche mon chéri.
- Je ne savais pas ou tu étais, dis je naïvement.
Elle sourit largement en disant :
- j'étais dans ma chambre… j'ai aéré et je choisissais ma tenue du jour.
Elle s'écartât, tournât sur elle-même :
- ça te plait ?
- Oui ça me plait beaucoup… tu es superbe… comme d'habitude !
Elle se rependit à mon coup et m'embrassa à nouveau.
- Tu aurais pu venir m'aider à choisir non ?
Je la serrais contre moi et ma main droite avait instinctivement relevée sa robe pour lui caresser ces fesses nues… douces…
- Il valait peut être mieux que je vienne travailler non ? tu as très bien choisi toute seule… tu es superbe et cette robe te va à merveille !
Son sourire c'est un petit peu effacé et elle a enchaînée :
- Tu as bien dormi mon cœur ?
- Pas vraiment non ! j'étais un peu énervé cette nuit ! et toi ?
- Moi aussi je n'ai pas bien dormi… mais je ne t'ai pas entendu te lever ce matin…
- Je suis parti à 5h… et ça m'a fait beaucoup de bien.
- Autant que notre après midi d'hier ? dit-elle dans un large sourire
Je ris à mon tour :
- pas vraiment non ! c'est différent !
Elle se fait plus pressante et m'embrasse à nouveau… ma main se fait également plus ferme sur ces fesses et elle semble apprécier. Une fois le baiser terminé, je n'avais qu'une envie, la prendre là ! Tout de suite ! Sur le chantier ! Au milieu des outils et des pots de peinture j'avais envie de la posséder à nouveau mais je m'entendu dire :
- Il faut que je travaille un peu sinon Eric va finir par se douter de quelque chose… en plus, il m'a donné toutes mes après midi… j'aurai tout le temps de m'occuper de toi !
- Tu as raison chéri… c'est vraiment le monde à l'envers… c'est moi qui ai 40 ans… et c'est toi qui est raisonnable !
Elle m'embrassa à nouveau puis s'éloigna en disant :
- Je vais aller chez mon coiffeur ce matin, tu veux quelque chose de particulier ?
- J'ai envie de plein de chose, dis je en riant, mais ne fait pas couper tes cheveux trop court… tu me plait beaucoup avec tes cheveux mi-long !
- d'accord mon chéri… je ne ferai couper que les pointes… ça te vas ? demanda t-elle en souriant
- Parfais… je te décoifferai cet après midi !
J'étais de plus en plus sur de moi, je prenais de l'assurance et je ne me rendais même pas compte qu'il y à 24h, j'étais encore puceau ! Cette situation devait beaucoup amuser Nicole puisqu'elle me dit en relevant sa robe afin que je puisse admirer son sexe qui était entièrement nu, comme elle me l'avait promis la veille :
- J'y compte bien mon petit homme car je serai toute à toi… entièrement !
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