Martine et Serge

Mardi 1 août 2006 2 01 /08 /2006 18:24

Comme vous le savez déjà, ma relation avec Nicole c'est poursuivi bien après mes quinze ans. C'est ainsi, que pour mes dix huit ans, profitant d'un déplacement professionnel d'Eric, Nicole a souhaitée me faire un cadeau qui, elle en était certaine, me plairait tout particulièrement.

 

 

Nous avions souvent discutés de mon envie de me rendre dans un club échangiste. Elle savait que j'avais envie de la voir jouir dans les bras d'un autre homme que moi. J'avais appris à gérer ma jalousie vis-à-vis d'elle et je souhaitais, qu'elle s'abandonne, en ma compagnie, entre les bras d'un homme que j'aurai spécialement choisi pour elle. Elle avait toujours refusée prétextant que je n'étais pas majeur et que je ne pourrai certainement pas rentrer.

 

 

Pour mes dix huit ans donc, elle accepta de m'accompagner dans un club échangiste de la région toulousaine.

 

 

Lorsque nous sommes entrés dans ce lieux, j'ai tour à tour était surpris, angoissé, excité et pour finir, séduit. Il est vrai que dans ces clubs, il règne une ambiance un peu particulière et, le novice que j'étais s'est particulièrement senti mal à l'aise au départ. Je me suis vite rendu compte que le "milieu" avait ces règles et, ces règles là, je ne les connaissais pas ! Nicole non plus ne les connaissaient pas mais elle semblait un peu plus à l'aise que moi.

 

 

Nous nous sommes rendu au bar d'où nous avons, durant de longues minutes, observés ceux que je qualifiais d'habitués.

 

 

Certains dansaient, d'autres étaient affalés sur des banquettes, quelques uns s'éclipsaient par un obscur couloir et, pour finir, une catégorie se pelotait ouvertement sur la piste de danse.

 

 

Un couple d'une quarantaine d'année est venu s'asseoir à nos cotés et nous avons commencés à discuter. Ils s'étaient aperçus de notre manque d'habitude et nous ont bien ouvert les yeux sur les pratiques et sur les us et coutumes des lieux avant de nous inviter à les suivrent dans ce fameux couloir.

 

 

Franck, notre "nouvel ami" nous dit :

 

 

-         Nous allons jouer les voyeurs pour commencer… si vous le voulez bien… bien entendu !

 

 

Nous l'avons suivi plus attiré par la curiosité que par les charmes de ce couple.

 

 

Tout au long du couloir, et de chaque cotés, il y avait des petits box ou quelques couples se caressaient, s'enlaçaient et faisaient l'amour. La musique qui sortait des hauts parleurs couvrait les cris d'hommes ou de femmes qui exprimaient plus ou moins fortement leur plaisir. Certains box avaient le rideau tiré et Franck nous expliqua que quelques couples ne souhaitaient pas être vus. Il nous dit en souriant :

 

 

-         l'exhibition n'est pas excitante pour tout le monde !

 

 

Lui ne quittait pas Nicole d'une semelle et Caroline, sa femme se faisait très présente à mes cotés. Caroline était vêtue d'une très courte robe noire boutonnée sur le devant et, elle avait bien pris soins de ne pas la boutonner totalement. Résultat, son décolleté était plongeant sur sa poitrine relativement petite. Chaque fois qu'elle faisait un pas, les deux boutons qu'elle n'avait pas fermés laissaient filer les pans de sa robe et ces cuisses étaient largement dévoilées laissant apparaître régulièrement, la lisière de ces bas ainsi que ces portes jarretelles. Cette femme n'était pas réellement à mon goût et, Nicole qui commençait à bien les connaître, me lançait régulièrement quelques regards complices accompagnés d'un petit sourire narquois.

 

 

Autant Caroline me paraissait un petit peu trop maigre, autant Franck était lui un peu trop enveloppé. L'attitude de Nicole et ses petits regards moqueurs envers moi me firent prendre la décision que Nicole serait livrée à Franck et que j'essayerai de m'occuper de sa femme.

 

 

Lorsque nous sommes arrivés devant un salon vide, Franck nous demanda si nous nous sentions prêt à les accompagner. Nicole m'a regardé avec de grands yeux suppliants. Visiblement, elle ne voulait pas se faire prendre par ce type. A cette occasion, c'est moi qui ai eu un petit sourire narquois en disant :

 

 

-         Mais bien sur que nous sommes prêts ! N'es ce pas chéri ?

 

 

Si ces yeux avaient était des mitraillettes, je serais mort sur le champ !!! Mais Nicole savait au départ que son (ou ses) partenaires seraient choisis par mes soins. Elle répondit sèchement :

 

 

-         Bien sur que nous sommes prêts…

 

 

Une fois dans le salon, j'ai pris soins de tirer le rideau derrière moi. Pour la première fois, j'ai trouvé cela préférable.

 

 

Nicole à été prise par Franck sans qu'elle éprouve trop de plaisir alors que pour ma part, je m'efforçais de baiser Caroline. Malgré les efforts qu'elle pouvait fournir, elle ne m'inspirait pas trop et ni l'un ni l'autre n'avons pris un plaisir exceptionnel.

 

 

Ce couple était réellement sympathique et Franck nous dit que ce n'était pas bien grave et que c'était souvent comme ça les premières fois. Il parait que le plaisir vient avec l'habitude. Peut-être étions nous trop crispés… l'avenir nous appris qu'il avait raison !

 

 

En ressortant du salon, nous avons croisés deux couples dans le couloir. A ce moment là, dans la peine ombre, j'ai marqué un temps d'arrêt.

 

 

J'étais surpris, car parmi ces couples, il y avait Martine et Serge. Ils étaient les parents de Ludovic… un de mes coéquipiers de Rugby.

 

 

Ces parents venaient le voir jouer régulièrement et Martine était une femme que l'on pouvait qualifier de belle. Elle était toujours soignée et toujours très féminine ce qui, au bord d'un terrain de rugby n'est pas forcément très courant.

 

 

Les parents de Ludo participaient régulièrement aux soirées que nous pouvions organiser. Ils n'étaient pas du genre à se prendre la tête et étaient particulièrement bien intégrés parmi l'équipe, les parents et l'équipe dirigeante.

 

 

Serge tenait une blonde par l'épaule et Martine, qui était visiblement embrumée par l'alcool marchait blottit contre l'épaule d'un homme.

 

 

Dans ce couloir étroit, nous ne pouvions pratiquement pas nous croisés sans être obligés de se voir et Serge qui m'aperçu le premier est très vite apparut gêné et a marmonné un "bonsoir Thierry" à peine audible. Martine, grisée par l'alcool, c'est montrée beaucoup plus avenante et m'a décrochée un très large sourire.

 

 

Revenu près du bar, nous avons pris un verre avec nos "nouveaux amis" tout en continuant à discuter. Pour ma part, j'avais l'esprit ailleurs et Nicole s'en est vite aperçue. Je lui ai expliquée qui étaient Martine et Serge et elle a rit en disant :

 

 

-         Le monde est petit n'es ce pas ? en plus, je parie que tu meurt d'envie de la baiser… je me trompe ?

 

 

Je fis "non" de la tête pour lui dire qu'elle ne se trompait pas.

 

 

-         il est pas mal non plus ton Serge… si tu veux, on peu essayer de s'amuser ! c'est ton anniversaire après tout !

 

 

Franck qui avait entendu notre discussion nous dit que si le rideau n'était pas fermé, nous pouvions aller voir de "plus prêt" ce qui se passait et que bon nombres de couples n'étaient pas contre de faire l'amour à plusieurs.

 

 

Nous avons donc repris le couloir pour enfin, découvrir avec plaisir que le box de Serge n'était pas fermé. Un rapide coup d'œil me permit de voir que Martine n'était pas dans le même box que son mari mais qu'elle était dans celui d'en face.

 

 

Nicole me sourit, m'embrassa et rentra dans le box de Serge qui l'a accueillit avec un plaisir non dissimulé. Pour ma part, je suis allé dans le box d'en face ou Martine était en train de se faire baiser par l'homme contre lequel elle était blottit quelques minutes auparavant.

 

 

Elle n'avait pas perdue de temps et elle semblait prendre beaucoup de plaisir. Je me suis déshabillée et, la queue bien raide, je me suis approché du "couple". Je me suis dirigé vers Martine qui ne s'est pas montrée très expressive sur le moment. Elle était visiblement très excitée et particulièrement concentrée sur le plaisir que pouvait lui donner le mec qui était en train de la baiser.

 

 

Malgré tout, j'ai dirigé ma queue vers son visage et, après un regard fugace elle s'est empressée de la prendre à pleine bouche. Elle m'a sucée durant quelques instants et le mec qu'elle avait entre les cuisses a jouit bruyamment. Il s'est retiré instantanément, il a jeté son préservatif et a ramassé ces affaires pour se rhabiller et partir.

 

 

La place étant libre et Martine n'ayant pas jouie, j'ai équipée ma queue d'un préservatif et j'ai immédiatement pris la place du mec. Elle était trempée et je suis entré en elle sans aucune difficulté. Ces cuisses se sont instinctivement refermées autour de ma taille et je l'ai baisée tout en l'embrassant à pleine bouche. Elle ne se montrait pas farouche et sa langue venait à la rencontre de la mienne. Elle gémissait de plus en plus régulièrement et de plus en plus fort et elle finit par jouir longtemps et bruyamment.

 

 

J'ai finit moi aussi par prendre avec elle énormément de plaisir puis je me suis effondré sur elle pour l'embrasser à nouveau.

 

 

Lorsque nous nous sommes désunis pour nous rhabiller, Martine eu l'air de réaliser qui venait de la baiser.

 

 

Elle fut prise de panique, elle se rhabillait à vitesse grand V tout en disant :

 

 

-         Mon Dieu non ! Ce n'est pas possible ! Pas toi !!!

 

 

Je ne disais rien, j'étais heureux d'avoir réussi à baiser la mère de mon coéquipier mais j'avoue que j'étais un peu gêné quand même.

 

 

Elle sortit du box en courant pour se rendre dans celui de son mari. Elle répétait toujours la même chose :

 

 

-         Mon Dieu non ! Ce n'est pas possible ! pas toi !!!

 

 

Serge avait également finit de baiser sa blonde et il était en train de s'occuper de Nicole. Il fut arrêté net par les cris de sa femme. Une fois rhabillé, je suis également sortit du box pour quasiment me trouver nez à nez avec Serge qui était encore entièrement nu.

 

 

Il a immédiatement compris ce qui venait de se passer et, étonnement calme, il dit :

 

 

-         Oh non !!! Pas toi !!!

 

 

Il s'est tourné vers sa femme en disant :

 

 

-         et toi, tu ne t'es aperçue de rien ? ça t'apprendra à boire autant !

 

 

Martine était en larme, Serge secouait la tête de gauche à droite par dépit.

 

 

-         Ecoutes Thierry, dit-il, je compte sur toi pour que Ludovic ne sache rien ! Absolument rien ! OK ?

 

 

Je fis oui de la tête.

 

 

-         Les autres non plus ne doivent rien savoir ! Je peux compter sur toi ?

 

 

-         Oui Serge, tu peux compter sur moi

 

 

-         Je te remercie…

 

 

Une fois rhabillé, Serge et Martine ont quittés le club et je me suis retrouvé seul dans le box avec Nicole. Elle était encore nue, allongée et très excitée elle disait :

 

 

-         ah le salaud !!! il s'est tiré sans me finir…!!! Quel goujat !!!

 

 

J'ai rigolé de bon cœur, j'ai fermé le rideau, je me suis à nouveau déshabillé et j'ai baisé Nicole.

 

 

Elle a jouit rapidement, moi un peu plus tardivement puis nous nous sommes rhabillés une nouvelles fois et nous sommes partis.

 

 

Dans la voiture, Nicole me dit :

 

 

-         Tu es fier de toi ? tu as mis une sacrée animation dans le club !

 

 

Oui j'étais fier… et plus j'y pensais, plus j'avais envie de profiter de la situation !

 

 

Ils ne voulaient pas que ça se sache ? Ils ne voulaient pas j'en parle ? OK !!! Je n'en parlerai pas ! Mais Serge devra à nouveau me laisser baiser Martine !!!

 

 

J'étais décidé et rien ne pourrait me faire changer d'avis !!!

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /2006 18:19

Durant quelques semaines, Martine et Serge ne se sont quasiment pas montrés aux entraînements et n’ont assistés à aucune des soirées que nous avions organisées.

Le peu de fois ou ils étaient présents j’étais sur le terrain pour m’entraîner ou bien pour disputer les matchs. Les quelques regard que je pouvais leur porter avait comme effet de leur faire détourner les yeux ou bien baisser la tête instantanément. Visiblement, ils paraissaient gênés et je dois bien avouer que cette situation me plaisait bien. Comme promis, je n’avais strictement rien dit à personne et je n’avais pas même fait une seule allusion à qui que se soit sur ce qui avait pu se passer.

Au fond de moi, j’étais ravi de savoir que j’avais un léger avantage sur eux et qu’ils en étaient conscients mais j’étais également frustré de ne pas pouvoir concrétiser l’emprise que je pouvais avoir. Ils s’arrangeaient toujours pour soit me fuir, soit être en compagnie d’autre parents de joueurs ce qui rendait toute discussion éventuelle impossible.

Cependant, fin février, je me suis blessé et je n’ai pas pu ni m’entraîner ni disputer le moindre match pendant prés de 3 semaines. Cette blessure n’était pas grave mais elle avait l’avantage de me rendre simple spectateur… comme eux !

Là encore, ils ont mis un point d’honneur à m’éviter mais un samedi après midi, alors que mes coéquipiers se préparaient à disputer un match de championnat, Martine et Serge étaient sur le bord du terrain d’échauffement. Bizarrement isolés ils observaient l’équipe. A la sortie des vestiaires, l’entraîneur m’ayant confié la lourde responsabilité de transporter au bord du terrain les bouteilles d’eau, je vis le couple appuyé aux barrières. Je n’ai pas eu besoin de réfléchir beaucoup pour savoir que je tenais là une chance extraordinaire de pouvoir enfin transformer « l’essai ».

Je me suis directement dirigé vers eux après avoir pris le soin de confier le casier de bouteilles à une autre personne. L’envie de baiser était importante… mais pas au point d’assoiffer mes copains !

Bref, arrivé à leur hauteur, je me suis positionné à coté de Martine et je me suis moi aussi appuyé sur la barrière.

-         Bonjour

Visiblement gênés, ils se sont regardés avant de dire presque de concert :

-         Bonjour Thierry

Après quelques banalités du genre : ça va ? oui ça va merci… et toi ? beau temps pour jouer au rugby hein ? oui… belle journée… etc., je me suis lancé en disant :

-         c’est une impression ou bien vous prenez un malin plaisir à m’éviter depuis quelques temps ?

Martine baissa la tête et se mis à rougir… après un temps d’hésitation, Serge me dit :

-         On ne cherche pas spécialement à t’éviter mais après ce qui s’est passé l’autre soir, on n’est pas très à l’aise

-         Il ne faut pas vous sentir mal à l’aise comme ça… je n’ai rien dit à personne…

-         Je sais que tu n’as rien dit et nous t’en remercions… et nous espérons que ça va continuer ainsi.

Là, je tenais véritablement ma chance !

-         En fait pour que ça continue, ça va essentiellement dépendre de vous !

-         Comment ça ??? dit Martine visiblement affolée.

-         Qu’es ce que tu veux dire par là ? repris Serge

-         En fait, je vous ai fait une promesse qui devient de plus en plus difficile à tenir… je n’ai rien dit jusqu’à maintenant mais j’avoue que j’ai bien envie d’en parler un peu… à moins que…

Je me suis arrêté de parler puisque quelqu’un arrivait derrière nous. Un père de joueur est venu nous saluer et s’est éloigné après quelques mots échangés.

Serge n’y tenait plus et repris :

-         à moins que quoi ? tu veux de l’argent ? c’est ça ?

-         Non !!! je ne veux pas d’argent !!! par contre, j’ai beaucoup apprécié ta femme… et j’avoue que je ne serai pas contre le fait de pouvoir la baiser de temps en temps… juste pour m’encourager à me taire !

Ils eurent l’air abasourdis et Martine ne cessait de répéter :

-         Il n’en est pas question Serge !!! Je ne suis pas une pute !!! il n’en est pas question !!!

Narquois, je répondais à Martine sans même la regarder :

-         Mais bien sur que tu n’es pas une pute !!! une pute se fait payer… et je viens de dire que je ne voulais pas parler d’argent !!!

Offusquée, elle dit :

-         Tu as entendu Serge ? tu as entendu ce qu’il vient de dire ?

Bien sur qu’il avait entendu… mais bizarrement, il ne paraissait pas plus en colère que ça ! Il paraissait plutôt résigné et semblait penser « après tout… s’il ne veut que ça… ». Cependant, sous la pression de sa femme, il a malgré tout tenté de s’offusquer :

-         Non mais tu te prends pour qui ? Qu’es ce que tu crois ? Tu ne pense quand même pas que je vais discuter de ma femme comme d’une monnaie d’échange ? Tu ne penses quand même pas que je vais te la confier en disant vas y… baise là… amuses toi… et surtout tais toi ??!!!

-         Vous faites comme vous le voulez… vous savez à quoi vous vous exposés !

-         Parce que tu crois que tu vas être crédible peut être ?

-         A vous de voir… si vous voulez prendre le risque !

Je me suis relevé et juste avant de partir, je me suis retourné vers eux en disant :

-         Ce soir, après le match, il y a un repas d’organisé… si vous acceptez ma proposition, Martine devra venir en robe pas trop longue. Elle devra avoir des bas et un porte jarretelle… et à 21h, je l’attendrai en haut de l’escalier F dans les tribunes, ils sont à l’opposé du Club House… se sera plus discret… avant de monter, elle aura fait un tour par les toilettes pour retirer sa culotte… et arrivée en haut des escaliers, elle devra me la donner !!! Bon match !

-         Non mais tu ne doute vraiment de rien toi ! Je vais te casser la gueule !!! C’est tout ce que tu vas gagner !!

Martine, visiblement plus raisonnable essayait de calmer son mari pendant que je m’éloignais.

Le match s’est déroulé normalement et mon équipe à gagnée ! Durant toute la rencontre, Martine et Serge sont restés isolés et ont eu l’air de beaucoup discuter.

Traditionnellement, au rugby, les rencontres se terminent par un verre de l’amitié en compagnie de l’adversaire et des arbitres. C’est l’occasion de « refaire » le match après la douche, de calmer un peu les ardeurs qui ont pus naîtrent sur le terrain et de partager un bout de saucisson autour d’une bière.

Martine et Serge étaient présents mais semblaient mal à l’aise ! Un peu à l’écart, et visiblement pas très joyeux de la victoire à laquelle leur fils avait amplement participé ! Chaque fois que j’essayais de m’approcher d’eux, ils s’éloignaient instantanément. Serge paraissait plus calme alors que Martine semblait maintenant plus énervée. Je ne savais pas trop comment analyser cela et mes pensées optimistes étaient souvent relayées par des idées plus noires.

Bref… j’avais lancé quelque chose en l’air sans savoir comment ça allait se passer… si ils acceptent ma proposition, il n’y a pas de problèmes… je baise Martine et tout va pour le mieux… par contre, si ils refusent, il y a  2 solutions : Soit je ne dit rien à personne et je perds toute crédibilité auprès d’eux et je n’ai jamais plus l’occasion de reprendre la main. Soit je parle et je prends le risque de ne pas être crédible auprès de l’équipe… tout en prenant un risque énorme de me mettre à l’écart du groupe…  Je suis partagé entre ces différentes possibilités et j’avoue que tout se mélange un peu dans mon esprit.

Bref… je décide de prendre part à la réception d’après match et il sera toujours temps de voir se qui va se passer.

Au bout de quelques minutes, Martine et Serge partent de la réception et j’entends l’entraîneur leur demander sur le pas de la porte :

-         Vous revenez pour le repas ? On vous attend pour 19h00 OK ?

-         Oui Oui… on revient

Je n’ai pas pu empêcher un sourire… comment allaient-ils revenir ? Il était 17h30 et l’heure et demi qui nous séparait de la soirée allait me sembler interminable !

Elle fût effectivement interminable mais vers 19h15, lorsque je vis martine et Serge pénétrer dans la pièce, j’étais heureux et soulagé.

Heureux parce que je m’étais finalement fait à l’idée qu’ils ne reviendraient pas et soulagé parce que Martine avait troquée son jean pour une robe noire qui lui arrivait juste au dessus des genoux.

Le repas s’est merveilleusement bien déroulé… buffet de charcuterie et grillades à volontés… gâteaux en desserts le tout abondamment arrosé de vin rouge et de bière.

J’observai régulièrement le couple qui occupait presque entièrement mon esprit. Les copains de l’équipe organisaient déjà l’après repas et ils avaient décidés d’aller en boite de nuit vers 22h00. Pour ma part, j’ai réservé ma réponse en prétextant un coup de fatigue… Après tout, je verrais bien après 21h00… soit tout se passe comme je le veux et je finis la nuit avec Martine… soit tout foire et je finis la nuit en boite avec mon équipe.

20h45, je quitte la salle noire de monde sans que personne ne s’en aperçoive. Je passe à proximité de Martine sans rien dire. Je sors pour aller me mettre en place. Je contourne le stade, je monte l’escalier F et j’attends !

21h00, je guette le moindre bruit mais je n’entends que les éclats de voix ou de musique en provenance du Club House… je me place face à l’escalier mais je ne vois rien venir.

Je commence à me dire qu’elle ne viendra pas et que j’ai presque tout perdu… comment vais-je devoir réagir… je parle ou je ne parle pas ? pour préserver ma place au sein de l’équipe, je prends la décision de ne rien dire à personne… tant pis… je perds la main sur Martine et Serge mais je me préserve… de toute façon, ils ne pourront rien dire non plus !!!

21h15, alors que je m’apprêtais à repartir vers la fête, je crois entendre des talons dans les travées du stade. Je me replace en haut des escaliers pour, enfin, apercevoir Martine. Elle arrive au pied de l’escalier la tête baissée et les points serrés. Elle semble particulièrement mal à l’aise mais monte quand même vers moi… arrivée à quelques marches du sommet, je lui dis :

-         Tu es en retard !!! j’ai failli repartir !!!

Elle ne me regarde pas, ne dit rien et avant de franchir les deux dernières marches, elle tend le bras vers moi, desserre sa main pour laisser pendre son string.

Mon visage s’illumine d’un large sourire… j’ai gagné !!! Je prends sa main dans la mienne, le string pend toujours et je la tire légèrement vers moi afin qu’elle gravisse les 2 dernières marches qui nous séparent. Elle ne résiste pas et finit de monter l’escalier. Une fois en haut, toujours la tête baissée, je lui prends le string des mains pour le mettre dans la poche de mon jean. Je la prends dans mes bras et la serre contre moi tout en lui caressant les cheveux doucement. Relativement raide, elle se plaque contre moi et se laisse faire… je repousse un peu sa tête en arrière, je la regarde et je plaque mes lèvres contre les siennes. Froide, elle ne répond pratiquement pas à mon baiser mais elle se laisse faire docilement. Tout en l’embrassant, je caresse son dos puis je descends assez rapidement sur ces fesses, je relève sa robe pour constater qu’elle a réellement les fesses nues. Je caresse sa peau tout en la serrant davantage contre moi. Ces bras finissent par m’enlacer sans grande conviction mais ses baisers deviennent plus souples et plus langoureux. Je m’écarte et je lui dis :

-         Relève ta robe jusqu’à la taille !

Elle s’exécute sans dire un mot… elle offre sa chatte à ma vue et je ne peux résister à glisser une main entre ces cuisses qui s’écartent instantanément ! Je ne peux pas dire qu’elle soit particulièrement excitée ni même que son sexe est trempé… mais quelques caresses assorties d’une pénétration d’un ou deux doigts suffisent à l’humidifier convenablement. Appuyée contre le mur, elle tient toujours sa robe relevée et se laisse faire docilement… sans un mot.

Pour ma part, je bande comme un fou !!! Je suis autant excité par le fait d’avoir réussi mon coup que par cette femme qui se trouve là à mon entière disposition.

Je baisse mon pantalon et mon caleçon, j’enfile un préservatif et je viens me coller contre Martine pour l’embrasser. Alors que nos deux bouches sont collées et que nos langues se mélangent, je la soulève pour qu’elle puisse enrouler ses cuisses autour de ma taille. Une fois en position, je la pénètre assez sèchement en réussissant à lui arracher le premier son depuis qu’elle m’a rejoins. Son petit cri me laissait croire que finalement, le fait de la baiser n’était pas uniquement une torture pour elle !!!

Nos ébats ont durés ainsi quelques minutes et nous avons pris tous les deux du plaisir. Moi j’ai jouie abondamment et Martine a pris aussi beaucoup de plaisir durant tout notre rapport… elle a jouie aussi quasiment en même temps que moi !

Nous nous somme embrassés à nouveau, nous nous sommes rhabillés et Martine m’a demandée de lui rendre son string.

-         Non ma belle !!! Je le garde en souvenir… même si ce n’est qu’un début !!!

-         Comment ça un début ? je croyais…

-         Tu croyais quoi ? que j’allais te baiser et puis basta ? Non !!! pour commencer, nous allons finir la nuit ensemble… ensuite je reviendrai te voir régulièrement !

-         Mais… et Serge… et Ludo ???

-         Serge je m’en occupe ! nous allons redescendre… je rentrerai le premier dans le Club House et tu viendras environ 5 minutes après… tu lui diras que je te ramène chez vous et qu’il devra coucher dans la chambre d’amis ce soir !!! Pour Ludo, ne t’inquiète pas il ne rentrera pas… il va en boite avec les autres et il m’a dit qu’il rentrerait chez Nathalie (sa copine de l’époque) !

-         Mais enfin… tu n’y penses pas !!! Serge n’acceptera jamais !!!

-         Je t’ai dit que j’en faisais mon affaire… il n’a pas le choix de toute manière non ?

Elle ne dit rien… je suis parti… j’ai rejoins la fête… Serge guettait mon retour et à peine rentré, il me dit :

-         Ou est Martine ?

-         Ne t’inquiète pas… elle arrive… on a décidé de se séparer pour être plus discret ! Je vais prendre une bière et je la ramène… elle va t’expliquer !!!

-         Quoi ???!!! tu la ramène où ???

-         Ben chez toi !!! Où veux tu que je la ramène ???!!! Elle va t’expliquer je t’ai dit !!!

Je cherche à m’éloigner pour me diriger vers le bar mais Serge semble énervé.

-         Chez moi ???!!! tu vas la ramener chez moi ???!!! C’est moi qui vais la ramener oui !!! elle n’a pas besoin de toi !!!

-         Ecoutes Serge… je t’ai dit qu’elle allait t’expliquer !!! mais si tu veux vraiment qu’on en parle ici… au milieu de la pièce… je peux aussi le faire !!!

Il a baissé la tête… je pense que à ce moment là, il a compris ce qui allait se passer mais il refusait d’y croire. Martine s’est présentée à son tour à la porte et Serge lui a sauté dessus… Il fallait vraiment qu’elle lui explique… !!!

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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Mardi 12 septembre 2006 2 12 /09 /2006 00:40

Serge n’a évidement pas donné suite à proposition de nous expliquer au beau milieu du Club House mais par contre, il a pris Martine un peu à l’écart et une longue discussion s’est engagée entre eux.

Il était 22 h passé et mes coéquipiers n’avaient toujours pas quittés les lieux pour aller finir leur soirée en boite de nuit. L’Ambiance aidant, j’ai crains un instant qu’ils renoncent à leurs projets pour rester à la soirée ce qui aurait eu pour effet de contrarier passablement mes plans. En effet, je ne tenais pas à ce que Ludo reste accoudé au bar en compagnie de quelques autres afin de ne pas donner à Serge l’occasion de se sortir de cette situation en prenant le prétexte de ramener son fils, fin bourré, à la maison ! Je décidais donc d’aller aux nouvelles et j’appris que le départ avait été simplement retardé car certains attendaient leurs copines qui n’étaient toujours pas arrivées. Un peu rassuré, j’ai pris une seconde bière en leur compagnie et j’ai, comme d’habitude, bien déconné avec Ludo. A aucun moment, il ne s’est douté que je venais juste de finir de baiser sa mère. Jamais il n’a eu le moindre doute et il m’a même fortement chambré au sujet de mon refus de les suivre en boite de nuit. Il me traité de « petit joueur », de « petite nature »… moi qui ne m’entraînais pas et qui ne disputais pas les match depuis prés de 3 semaines, j’étais fatigué et je ne pouvais pas les suivre en boite… s’il avait su que j’avais une pêche d’enfer et que je n’avais qu’une envie… baiser sa mère pour le reste de la nuit !

Vers 23h, mes coéquipiers sont enfin partis de la soirée et il ne restait plus que les parents de joueurs, les entraîneurs et quelques supporters.

C’est le moment que j’ai choisi pour me rapproché de Serge et de Martine. J’avais observé leur attitude de loin et la discussion avait due traversée plusieurs étapes… elle fût vive, puis nerveuse et elle était devenue calme.

Serge avait paru très énervé au départ et il me donnait l’impression de ne pas laisser parler sa femme. Martine m’avait paru étonnement calme tout au long de leur entretien.

Arrivé à leur hauteur, la discussion s’est brusquement interrompue.

-         c’est moi qui vous fais taire ?

Martine a pris la parole :

-         Non… enfin… Je viens d’expliquer à Serge ce que tu envisageais et…

Je lui ai coupé la parole en disant :

-         Et il est d’accord !!!

-         Non !!! reprit Serge en colère,

-         Non il n’est pas d’accord, me dit Martine. Il trouve que tu vas trop loin.

-         Ah bon ? Je vais trop loin ? Je n’ai pas l’impression moi !

Serge n’y tenait plus.

-         Oui tu vas trop loin !!! Tu crois que je vais te laisser traiter ma femme comme un vulgaire objet ? Tu crois que je vais te la donner comme je te donnerai une poche de tomates ?

Nous étions à l’écart du groupe et j’ai éclaté de rire (un peu forcé quand même) en disant à Serge :

-         Non mais parce que tu crois que tu as le choix ? J’ai décidé que tu devrais partager ta femme avec moi… c’est comme ça ! Il va falloir t’y faire !

-         Mais tu as vu ça où espèce de petit con ? Il va falloir que ça s’arrête tout ça !!! Tu peux faire se que tu veux ! Martine est ma femme et elle reste avec moi !

-         Mais bien sur que Martine est ta femme. Il n’est pas question que ça change… je te demande juste de me la prêter de temps en temps ! Et cette nuit en particulier !

-         Il n’en est pas question !

-         Mais ce n’était pas une question Serge ! Au fait Martine… tu lui as dit ou tu avais ta culotte ?

Elle baisse la tête et silencieusement la secoue pour dire non.

-         C’est quoi cette histoire encore ? Où elle est ta culotte ?

-         Dans sa poche dit elle à voix basse… il n’a pas voulu me la rendre.

Les yeux exorbités, il se retourne vers moi :

-         Et alors ? Qu’es ce que tu vas en faire salaud ?

-         Rien de particulier… mais si tu veux que je la jette au milieu de la pièce tu n’as qu’un mot à dire, mais il va peut être falloir que tu explique pourquoi ta femme à le cul à l’air… et pourquoi son string se trouvait dans la poche de mon jean ?

-         Tu ne vaux vraiment rien Thierry… tu es un véritable salaud !!!

-         Je suis insensible à la flatterie Serge…

Je me tourne vers Martine en disant :

-         Alors ? On y va ou on exhibe ton string ?

Le regard affolé elle se tourne vers son mari qui d’un simple signe de la tête lui fait signe de partir avec moi !

Nous sommes sortis tous les deux et nous nous somme dirigés vers ma voiture. Lorsque nous avons quitté l’enceinte du club, je me suis tourné vers Martine en lui disant :

-         Tu vois ? Je t’avais bien dit que je m’en occuperai de Serge !

Elle ne me répond pas. Tout en conduisant, je pose une main sur sa cuisse et je la fait aller et venir sur ces bas.

-         tu vas voir… on va bien s’amuser tous les deux…

Elle reste toujours silencieuse et son silence commence un peu à m’agacer ! Après tout, si elle ne veut pas discuter, il va malgré tout falloir qu’elle accepte de faire ce que j’ai prévu !

Un peu sèchement je lui dis :

-         Relève ta robe… pose tes fesses nues sur le fauteuil !

Elle me regarde dédaigneuse, elle secoue un peu la tête et se tourne vers la vitre passager.

Ma main sur sa cuisse se fait plus ferme :

-         Je t’ai dit de relever ta robe et de poser ton cul directement sur le fauteuil !!!

Elle sursaute car c’est la première fois que j’élève la voix avec elle. Légèrement affolée (je ne l’ai pas traumatisé quand même…) elle relève sa robe à la taille et pose son fessier sur le tissus de mon fauteuil. Ma main se fait plus curieuse et remonte vers son entre cuisse.

-         écarte !

Martine encore sous l’effet de mon haussement de ton écarte les cuisses sans aucune résistance ! Ma main se fait plus curieuse et remonte vers son entre cuisse. A l’approche de sa chatte, Martine se crispe un peu mais je ne renonce par au plaisir d’aller la caresser un peu… elle finit par se détendre à nouveau et à ma grande surprise, malgré les circonstances un peu exceptionnelles, je constate avec joie que Martine est légèrement humide.

La caresser tout en conduisant n’est pas forcément une chose aisée aussi, après quelques caresses plus ou moins appuyées, je retire ma main et Martine referme instinctivement ces cuisses et tente de se rhabiller en tentant de rebaisser sa robe !

-         Qui t’a donné l’autorisation de te rhabiller ?

Elle ne répond pas.

-         Qui t’a donné l’autorisation de te rhabiller ?

-         Personne murmure t-elle

-         - Alors tu reste avec ta robe relevée !!! c’est clair ?

-         Oui.

Le reste du trajet se passe sans un mot. Arrivé devant le domicile de Martine et de Serge, je me gare puis je me tourne vers elle en disant :

-         Remet un peu d’ordre dans ta tenue et descend pour m’ouvrir le portail !

Elle s’exécute en baissant sa robe puis descend de la voiture pour ouvrir le portail et le refermer derrière moi.

Nous pénétrons enfin dans la maison et au beau milieu du hall d’entrée, je lui demande de retirer sa robe sur place. Elle s’exécute immédiatement et se retrouve en bas et en portes jarretelles. Je me rends compte qu’elle n’avait pas mis de soutien gorge sous sa robe et je ne peux m’empêcher de sourire car en toute honnêteté, je ne m’en étais pas aperçu.

Dans cette tenue, elle ne semble pas très à l’aise face à moi et afin de détendre un peu l’atmosphère, je la prends dans mes bras et je la serre contre ma poitrine. Autant la première fois que je l’ai prise dans mes bras, dans les tribunes, elle était froide et crispée, autant cette fois, elle vient se blottir contre moi en paraissant détendue.

Je l’ai longuement embrassé et Martine, comme dans les tribunes à la fin de notre rapport, répond avec beaucoup d’entrain à mon baisé. Nos langues se mélangent vigoureusement pendant que mes mains découvrent le moindre centimètre carré de sa peau.

-         Où es la chambre ?

Elle me prend par la main et me guide vers ce qui cette nuit sera NOTRE chambre !

Martine étant déjà nue, à peine la porte de la chambre refermée, elle se met à déboutonner ma chemise après avoir défait la ceinture de mon jean. Elle me déshabille promptement et vient à nouveau se blottir dans mes bras en recherchant mes lèvres. Nous nous embrassons à nouveau fougueusement jusqu’au moment ou j’exerce une pression sur ces épaules afin qu’elle s’agenouille devant moi.

Elle ne résiste pas une seule seconde et elle se retrouve à genoux devant ma queue bien raide. Elle ne se fait pas prier pour la prendre en bouche et elle me suce avec application.

Estimant que la fellation a assez durée, je me retire de sa bouche et je signifie à Martine de se lever à l’aide d’un claquement de doigt. Je la prends par la taille et la pousse légèrement en arrière. Elle comprend immédiatement qu’elle doit s’allonger et instinctivement écarte les cuisses afin que je puisse me glisser en elle. Elle est pour la première fois de notre courte aventure, totalement trempée et je la pénètre sans aucune difficulté.

Je la baise quelques minutes allongée sur le dos avant de lui intimer l’ordre de se mettre à quatre pattes sur le lit. Je la pénètre à nouveau et Martine jouie rapidement sous mes coups de butoir. Ne tenant plus sur ces coudes, elle s’effondre sur le lit m’offrant encore davantage son sexe et une vue imprenable sur son cul. Je la laboure encore longuement en donnant de temps en temps quelques tapes fermes et sèches sur ce fessier offert. Martine gémit à chaque coup de queue et sursaute à chaque claque sur ces fesses. Sentant mon plaisir arrivé, j’accélère les vas et vient arrachant à Martine des cris de plaisir de plus en plus forts. Elle jouit une seconde fois quasiment en même temps que moi. Je me vide en elle et nous nous effondrons sur le lit… nos corps encore enchevêtrés récupèrent. Nous sommes transpirants, haletant, mais nous avons eu du plaisir à baiser ensemble… et pour ma part, je suis satisfait de constater que ce qui n’était au début qu’un chantage de ma part pour obtenir un plaisir tout à fait égoïste s’est au fil de la soirée transformé en plaisir partagé… totalement partagé !

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /2006 19:22

 

Après avoir repris nos esprits, nous avons assez longuement discutés. Martine avait l'air détendue et heureuse et, pour ma part, je me sentais à la foi fier et de plus en plus sur de moi. Nous avons discutés de tout et de rien, nous nous sommes embrassés, nous avons longuement et tendrement "câlinés" mais malgré ces bons moments, je ne comptais quand même pas en rester là.

 

Profitant d'un instant ou Martine est venue se blottir contre moi, je lui dit :

 

-         Tu es prête à faire un bout de chemin avec moi ?

 

Surprise, elle répond :

 

-         Que veux tu dire ?

 

-         Et bien je veux dire que je suis bien en ta compagnie, que tu es plutôt bien foutue et que j'ai envie de pouvoir te baiser de temps en temps !

 

-         Mais il y a Serge et Ludo… ça ne va pas être très facile.

 

Elle n'avait pas répondu un "non" catégorique et je dois avouer que cette réponse me satisfaisait pleinement !

 

-         C'est vrai… il faudra se montrer discret vis-à-vis de Ludo… pour Serge se n'est pas un problème !

 

-         Je pense qu'avec Serge aussi il faudra se montrer discret… je le connais bien et il ne va pas accepter cette situation longtemps.

 

-         C'est toi qui le dis !!! Moi je pense qu'il tient énormément à toi et qu'il est prêt à accepter beaucoup de choses !

 

-         Peut-être… mais je pense quand même qu'il ne va pas te laisser faire… et puis je ne veux pas le peiner… on pourrait se voir sans qu'il le sache non ?

 

-         Oui… on pourrait… mais je n'ai pas envie de me cacher ! Et puis de toute manière, s'il venait à le savoir, il serait encore plus peiné !

 

-         De tout façon, il ne sera jamais d'accord…

 

Je commençais à m'agacer un peu :

 

-         D'accord ou pas, il t'a quand même laissée partir avec moi ! Il savait que je n'allais pas te lire une histoire au pied du lit non ?!!!

 

-         Oui… mais c'est particulier… il…

 

Je lui coupe la parole :

 

-         Il quoi ?!!! Il t'a envoyée te faire sauter dans les tribunes ! Il t'a laissée partir avec moi pour que je puisse te baiser toute la nuit !!! Il n'a surtout pas envie de passer pour un cocu et il ne veut pas qu'on sache que tu es une vraie salope !!! vrai ou faux ?

 

Elle ne répond rien :

 

-         Vrai ou faux ?

 

-         Oui… c'est vrai… tu as sûrement raison… mais…

 

-         Mais quoi ? tu fais chier à la fin !!! Il t'emmène te faire baiser dans les clubs pendant qu'il saute une autre femme, il te livre dans les tribunes d'un stade et il te laisse partir avec moi ! Après ça il ferait la fine bouche ? Non mais tu te fais des illusions ma pauvre fille !!!

 

-         Tu es un peu dur là… dans les clubs c'est pour notre plaisir à tous les deux.

 

-         Et cette nuit, c'est pour mon seul plaisir… et il s'avère que tu en prends beaucoup aussi !

 

-         Oui… mais ça n'est pas si simple.

 

-         Et bien il va falloir que ça le devienne !!! De toute façon, il n'a pas le choix ! Et toi non plus d'ailleurs ! Si je me mets à parler, il va falloir que vous déménagiez… et assez loin encore… si vous ne voulez pas que votre réputation vous suive !!!

 

-         Tu sais Thierry… si ça ne tenait qu'à moi les choses seraient beaucoup plus simples.

 

Effectivement, j'avais pu m'apercevoir que tout au long de notre discussion, Martine s'était de plus en plus blottit contre moi et lorsque j'avais élevé le ton et fait preuve d'un peu d'autorité, je m'étais aperçu qu'elle était venue se serrer encore un peu plus fort contre mon corps !

 

-         Alors si pour toi les choses sont simples, il n'y a plus de problèmes… mais quelques règles à respecter !

 

Surprise elle dit :

 

-         Ah bon ? et quoi par exemple ?

 

-         C'est simple, il y a des choses que j'aime et d'autre que je n'aime pas ! Il y a des tenues que j'apprécie et d'autres que je n'accepte pas ! Il y a des attitudes qui me plaisent et d'autres que je ne tolère pas !

 

-         C'est un peu vague dit-elle en riant

 

-         Et bien en fait, j'aime contrôler chaque situation ! Je décide et tu obéis ! J'exige et tu exécutes !

 

Un brin provocatrice elle dit :

 

-         Hummm… et qu'es ce que tu décides par exemple ?

 

-         Je décide de te baiser et tu écartes les cuisses ! Je t'interdis de porter des pantalons et tu ne mets que des robes ! Tu veux mettre une culotte, je dois te donner mon accord ! Tu me désobéis, je te punie !

 

-         Tout un programme dit-elle en riant…

 

-         Tout un programme en effet… c'est comme ça que j'aime les femmes ! Obéissantes et soumises !

 

Tout en disant cela, je me suis retourné vers Martine qui de se fait s'est retrouvée sur le dos. Sans hésitations, j'ai dirigé ma main vers son sexe et ces cuisses se sont instantanément ouvertes.

 

-         Et tu crois que c'est comme ça que accepter de poursuivre notre relation ?

 

-         Mais je te rappelle que tu n'as pas le choix !!! et puis de toute façon, si j'en crois ta chatte ce n'est sûrement pas fait pour te déplaire !

 

Martine était trempée… j'avais bien eu l'impression que mes paroles et les règles que je venais de lui dicter avaient eu pour effet de l'exciter. L'humidité de son entre jambe confirmait mon impression et, à peine avais je eu le temps de finir ma phrase que Martine dit presque à voix basse :

 

-         C'est d'accord Thierry… fais ce que tu veux de moi.

 

Je n'ai pas résisté au plaisir de l'embrasser à pleine bouche. Nos langues se sont farouchement mélangées et je me suis glissé entre ces cuisses pour la pénétrer.

 

Martine s'est ouverte totalement… c'est la première fois que je la baisais sans préservatif et je me souviens fort bien de cette sensation de chaleur et de bien être en elle !

 

C'est la première fois que je lui parlais en la baisant. Je lui disais qu'elle était à moi, qu'elle m'appartenait, qu'elle devait me livrer son corps et que je la baiserais souvent, qu'elle devrait me sucer régulièrement, qu'elle devrait également m'offrir son trou du cul… que je prendrai certainement beaucoup de plaisir à l'enculer. Je l'insultais, la traitée de salope, de chiènne, e trou à bites… Plus je lui parlais, plus je l'insultais, et plus elle prenait de plaisir ! Ces gémissements devenaient des cris de plaisir ces cuisses se resserraient autour de ma taille ces réponses se faisaient de plus en plus rare pour se limiter à des "oui" ou bien des "oh oui". Elle a jouit bruyamment, très bruyamment et sentant mon plaisir arrivé, je me suis retiré de sa chatte pour lui éjaculer sur le ventre. Pendant que ma semence se répandait sur sa peau, Martine l'étalait de sa main… et, lorsqu'elle eu finit, elle à léchée sa main pour la nettoyer tout en me regardant bien droit dans les yeux.

 

Je me suis allongé à nouveau à ces coté et, de nouveau face à la porte, j'ai vu Serge qui était appuyé dans l'encadrement de la porte…

 

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /2006 18:53

Il était 4h du matin et Serge était donc appuyé dans l'encadrement de la porte, une bouteille de bière à la main. Le fait de m'être retiré de sur Martine lui à permis de le voir également. Elle s'est instantanément tournée sur le coté et c'est recroquevillée sur elle-même pour ne pas lui faire face. Elle ne s'est pas non plus tournée vers moi ce qui me permis d'avoir une superbe vue sur son cul.

 

Serge semblait absent et des larmes coulaient en silence sur son visage. J'avoue que j'étais passablement mal à l'aise mais se fut moi qui brisai quand même le silence :

 

-         Il y a longtemps que tu es là ? Tu aurais pu frapper quand même non ?

 

-         Il y a suffisamment de temps que je suis là et je n'ai jamais frappé pour rentrer dans ma chambre !

 

Il avait l'air éméché et ses mots semblaient sortir avec difficultés.

 

-         Pourtant, il va falloir t'y faire ! Tu risques de devoir t'habituer à frapper avant d'entrer !

 

-         Ce n'est pas parce que j'ai découvert que ma femme est une salope que je vais devoir frapper pour rentrer chez moi dit-il d'un air agacé !

 

-         Pour ça, je ne vais pas te contredire ! Ta femme est une vraie salope ! Je dirai même une excellente salope ! Et c'est un vrai bonheur que de la baiser !!!

 

Serge avait un peu de mal à tenir debout et mes paroles étaient en train de l'énerver copieusement ! Je le vis rougir, serrer les poings tout en disant :

 

-         Eh bien c'était la dernière fois que tu baisais ma femme ! je te garanti que tu n'est pas prêt d'y revenir !

 

A peine sa phrase terminée, Serge a tenté de s'approcher du lit avec la ferme intention d'en découdre avec moi. Par malchance, il se prit le pied dans une chaise et s'affala de tout son long sur le sol de la chambre.

 

Contre toute attente, au lieu de chercher à se relever pour suivre son idée première, Serge a fondu en larme en répétant inlassablement "c'est pas possible !!! C'est pas possible !!!".

 

Martine tournée vers son mur pleurait elle aussi en essayant d'étouffer ses sanglots !

 

Je lui mis une petite tape sur les fesses en lui disant :

 

-         Lèves toi !!! et aide moi à le redresser !!!

 

Je suis sorti du lit et je me suis approché de Serge qui, l'alcool aidant, était dans un état lamentable. Martine et moi l'avons relevé puis nous l'avons, tant bien que mal, soutenu jusqu'à la chambre d'amis ou nous l'avons allongé !

 

J'ai dit à Martine de le déshabiller puis de lui passer un peu d'eau fraîche sur le visage et sur la nuque. Elle s'est exécutée sans dire un mot. Pendant que Martine allait chercher un gant de toilette humide à la salle de bain, Serge qui s'était calmé me dit :

 

-         Ne me la prend pas… s'il te plait Thierry… ne me la prend pas !

 

-         Mais il n'a jamais été question que je te la prenne Serge ! Je t'ai toujours dit que je voulais la partager ! Je veux juste pouvoir la baiser de temps en temps ! c'est tout !

 

-         Ne me la prends pas… je serai perdu sans elle…

 

-         Rassure toi ! Je ne veux pas te prendre Martine ! Je te la laisse… mais je veux quand même que tu la partages avec moi ! Je veux pouvoir la voir de temps en temps et je veux pouvoir la baiser quand je le veux !

 

-         C'est ma femme… je ne veux pas la perdre !

 

-         Si tu ne veux pas la perdre il te faut la partager ! Tu as vu qu'elle avait pris du plaisir à faire l'amour avec moi non ? Tu veux la rendre heureuse n'es ce pas ?

 

-         Oui… je veux qu'elle soit heureuse !

 

-         Alors il te faut la laisser tranquille et me laisser la baiser de temps en temps !

 

-         Oui… de temps en temps…

 

Entre temps Martine avait réintégrée la chambre et pendant qu'elle lui passait le gant de toilette sur le visage, je la pris à témoin :

 

-         Tu as aimée te faire baiser par moi non ?

 

Elle ne répondit pas.

 

-         Tu as aimée ça oui ou non ? Serge veut savoir si tu as pris du plaisir avec moi ?

 

-         Oui… dit-elle presque à voix basse.

 

-         Oui quoi ?

 

-         Oui… j'ai pris du plaisir à faire l'amour avec toi.

 

-         Tu vois Serge ? Martine te dit qu'elle a pris du plaisir avec moi ! Tu veux que je continue à te baiser Martine ?

 

A nouveau, elle ne répondit rien.

 

- Eh bien répond merde !!!

 

- Oui… je veux continuer… si Serge est d'accord.

 

            - Tu vois ? Elle veut continuer… alors si tu veux la garder, il te faut la partager Serge ! Tu ne veux quand même pas que ta femme vienne se faire baiser en cachette ? c'est quand même plus clair si tout le monde est d'accord non ?

 

Il hocha la tête pour faire signe que "oui".

 

-         On va passer un marché Serge ! Je te la laisse, mais tu me la prêtes de temps en temps ! Lorsque je voudrai la baiser, tu ne t'y opposeras pas ! OK ?

 

-         Oui répondit-il… mais tu ne me la prends pas… d'accord ?

 

-         Ok Serge, je ne te la prends pas et je ne dis rien à personne non plus ! Il n'y aura que nous trois au courant ! Personne ne saura que je baise ta femme et que tu es d'accord pour ça !

 

Il fit à nouveau signe de la tête pour dire "oui" !

 

Il était éméché mais calmé et à cet instant, il ressemblait davantage à un enfant qu'à un homme prêt à tout pour défendre son honneur… et celui de sa femme !

 

Il en était presque touchant !

 

Nous étions assis sur le coté de "son" lit, Martine à sa Gauche et moi à sa droite lorsqu'il s'est endormi comme une masse en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire.

 

Un claquement de doigt sec et autoritaire signifiait à Martine que nous devions quitter la chambre. Elle s'est levée sans dire un mot pour se diriger vers la porte… je l'ai suivie et c'est uniquement à cet instant que j'ai réalisé que nous étions tous les deux entièrement nus. Nous étions sortis du lit pour nous occuper de Serge sans même prendre la peine d'enfiler un peignoir.

 

Martine marchait la tête baissée, sans dire un mot… mais le cul à l'air et ce spectacle eu pour effet de redonner un peu de vigueur à ma queue qui, subitement, se sentait à nouveau d'attaque.

 

J'accélérai légèrement la cadence et je rattrapai Martine juste avant qu'elle atteigne la porte de "notre" chambre. Je l'enlaçai fermement en plaquant mon torse contre son dos et ma queue contre ces fesses. La rigidité de mon sexe ne lui laissait aucun doute sur mes intentions et je plaquai vigoureusement mes mains sur ces seins. Après quelques caresses appuyées, une de mes mains glissa sur son ventre pour atteindre rapidement sa chatte. Martine écarta immédiatement les cuisses pour me faciliter l'accès et je pu m'apercevoir qu'elle était déjà humide avant que j'ai eu le temps de faire quoique se soit.

 

Sans un mot je l'ai caressée et mes doigts se sont introduis en elle avec fermeté. Elle mis la tête en arrière pour venir s'appuyer contre mon épaule.

 

Je n'ai prononcé les premiers mots qu'au bout de quelques secondes et ces mots furent :

 

-         à quatre pattes salope !

 

J'ai immédiatement réduit mon étreinte et, sans aucune contestation, Martine s'est mise en position. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai pris possession de sa chatte sans aucune autre forme de préliminaires. Mes vas et viens étaient sec, énergiques et vigoureux. Ils ont immédiatement arrachés quelques râles de plaisir à celle qui n'était devenue qu'une femelle. Elle était trempée et mon attitude de "macho" avait pour effet de l'exciter. Elle s'abandonnait totalement entre mes mains et elle se tenait entièrement disponible pour ma queue !

 

Je ne m'étais pas trompé ! Cette femme était une bonne salope ! Dans tous les cas, c'est ce qu'elle allait devenir à mes cotés !

 

J'ai joui pour la première fois totalement en elle. Je me suis retiré assez rapidement et martine voulue se caresser pour atteindre à son tour l'orgasme !

 

Deux bonnes claques sur ces fesses tendues vers moi l'en dissuadèrent ! Ces claques étaient accompagnées de ces mots :

 

-         tu ne jouiras que lorsque je t'y aurais autorisé !!! Va me chercher un verre d'eau et rejoins moi rapidement dans la chambre !!!

 

Elle était tellement excitée que sa frustration fut énorme et c'est avec des larmes aux yeux qu'elle s'est relevée pour aller me chercher à boire!

 

Je venais à peine de me recoucher lorsqu'elle me porta le verre d'eau :

 

-         Mets toi à genoux pour me servir !

 

Elle s'exécuta et je bu mon verre en faisant durer le plaisir !

 

Par Thierry - Publié dans : Martine et Serge
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