Comme vous le savez déjà, ma relation avec Nicole c'est poursuivi bien après mes quinze ans. C'est ainsi, que pour mes dix huit ans, profitant d'un déplacement professionnel d'Eric, Nicole a souhaitée me faire un cadeau qui, elle en était certaine, me plairait tout particulièrement.
Nous avions souvent discutés de mon envie de me rendre dans un club échangiste. Elle savait que j'avais envie de la voir jouir dans les bras d'un autre homme que moi. J'avais appris à gérer ma jalousie vis-à-vis d'elle et je souhaitais, qu'elle s'abandonne, en ma compagnie, entre les bras d'un homme que j'aurai spécialement choisi pour elle. Elle avait toujours refusée prétextant que je n'étais pas majeur et que je ne pourrai certainement pas rentrer.
Pour mes dix huit ans donc, elle accepta de m'accompagner dans un club échangiste de la région toulousaine.
Lorsque nous sommes entrés dans ce lieux, j'ai tour à tour était surpris, angoissé, excité et pour finir, séduit. Il est vrai que dans ces clubs, il règne une ambiance un peu particulière et, le novice que j'étais s'est particulièrement senti mal à l'aise au départ. Je me suis vite rendu compte que le "milieu" avait ces règles et, ces règles là, je ne les connaissais pas ! Nicole non plus ne les connaissaient pas mais elle semblait un peu plus à l'aise que moi.
Nous nous sommes rendu au bar d'où nous avons, durant de longues minutes, observés ceux que je qualifiais d'habitués.
Certains dansaient, d'autres étaient affalés sur des banquettes, quelques uns s'éclipsaient par un obscur couloir et, pour finir, une catégorie se pelotait ouvertement sur la piste de danse.
Un couple d'une quarantaine d'année est venu s'asseoir à nos cotés et nous avons commencés à discuter. Ils s'étaient aperçus de notre manque d'habitude et nous ont bien ouvert les yeux sur les pratiques et sur les us et coutumes des lieux avant de nous inviter à les suivrent dans ce fameux couloir.
Franck, notre "nouvel ami" nous dit :
- Nous allons jouer les voyeurs pour commencer… si vous le voulez bien… bien entendu !
Nous l'avons suivi plus attiré par la curiosité que par les charmes de ce couple.
Tout au long du couloir, et de chaque cotés, il y avait des petits box ou quelques couples se caressaient, s'enlaçaient et faisaient l'amour. La musique qui sortait des hauts parleurs couvrait les cris d'hommes ou de femmes qui exprimaient plus ou moins fortement leur plaisir. Certains box avaient le rideau tiré et Franck nous expliqua que quelques couples ne souhaitaient pas être vus. Il nous dit en souriant :
- l'exhibition n'est pas excitante pour tout le monde !
Lui ne quittait pas Nicole d'une semelle et Caroline, sa femme se faisait très présente à mes cotés. Caroline était vêtue d'une très courte robe noire boutonnée sur le devant et, elle avait bien pris soins de ne pas la boutonner totalement. Résultat, son décolleté était plongeant sur sa poitrine relativement petite. Chaque fois qu'elle faisait un pas, les deux boutons qu'elle n'avait pas fermés laissaient filer les pans de sa robe et ces cuisses étaient largement dévoilées laissant apparaître régulièrement, la lisière de ces bas ainsi que ces portes jarretelles. Cette femme n'était pas réellement à mon goût et, Nicole qui commençait à bien les connaître, me lançait régulièrement quelques regards complices accompagnés d'un petit sourire narquois.
Autant Caroline me paraissait un petit peu trop maigre, autant Franck était lui un peu trop enveloppé. L'attitude de Nicole et ses petits regards moqueurs envers moi me firent prendre la décision que Nicole serait livrée à Franck et que j'essayerai de m'occuper de sa femme.
Lorsque nous sommes arrivés devant un salon vide, Franck nous demanda si nous nous sentions prêt à les accompagner. Nicole m'a regardé avec de grands yeux suppliants. Visiblement, elle ne voulait pas se faire prendre par ce type. A cette occasion, c'est moi qui ai eu un petit sourire narquois en disant :
- Mais bien sur que nous sommes prêts ! N'es ce pas chéri ?
Si ces yeux avaient était des mitraillettes, je serais mort sur le champ !!! Mais Nicole savait au départ que son (ou ses) partenaires seraient choisis par mes soins. Elle répondit sèchement :
- Bien sur que nous sommes prêts…
Une fois dans le salon, j'ai pris soins de tirer le rideau derrière moi. Pour la première fois, j'ai trouvé cela préférable.
Nicole à été prise par Franck sans qu'elle éprouve trop de plaisir alors que pour ma part, je m'efforçais de baiser Caroline. Malgré les efforts qu'elle pouvait fournir, elle ne m'inspirait pas trop et ni l'un ni l'autre n'avons pris un plaisir exceptionnel.
Ce couple était réellement sympathique et Franck nous dit que ce n'était pas bien grave et que c'était souvent comme ça les premières fois. Il parait que le plaisir vient avec l'habitude. Peut-être étions nous trop crispés… l'avenir nous appris qu'il avait raison !
En ressortant du salon, nous avons croisés deux couples dans le couloir. A ce moment là, dans la peine ombre, j'ai marqué un temps d'arrêt.
J'étais surpris, car parmi ces couples, il y avait Martine et Serge. Ils étaient les parents de Ludovic… un de mes coéquipiers de Rugby.
Ces parents venaient le voir jouer régulièrement et Martine était une femme que l'on pouvait qualifier de belle. Elle était toujours soignée et toujours très féminine ce qui, au bord d'un terrain de rugby n'est pas forcément très courant.
Les parents de Ludo participaient régulièrement aux soirées que nous pouvions organiser. Ils n'étaient pas du genre à se prendre la tête et étaient particulièrement bien intégrés parmi l'équipe, les parents et l'équipe dirigeante.
Serge tenait une blonde par l'épaule et Martine, qui était visiblement embrumée par l'alcool marchait blottit contre l'épaule d'un homme.
Dans ce couloir étroit, nous ne pouvions pratiquement pas nous croisés sans être obligés de se voir et Serge qui m'aperçu le premier est très vite apparut gêné et a marmonné un "bonsoir Thierry" à peine audible. Martine, grisée par l'alcool, c'est montrée beaucoup plus avenante et m'a décrochée un très large sourire.
Revenu près du bar, nous avons pris un verre avec nos "nouveaux amis" tout en continuant à discuter. Pour ma part, j'avais l'esprit ailleurs et Nicole s'en est vite aperçue. Je lui ai expliquée qui étaient Martine et Serge et elle a rit en disant :
- Le monde est petit n'es ce pas ? en plus, je parie que tu meurt d'envie de la baiser… je me trompe ?
Je fis "non" de la tête pour lui dire qu'elle ne se trompait pas.
- il est pas mal non plus ton Serge… si tu veux, on peu essayer de s'amuser ! c'est ton anniversaire après tout !
Franck qui avait entendu notre discussion nous dit que si le rideau n'était pas fermé, nous pouvions aller voir de "plus prêt" ce qui se passait et que bon nombres de couples n'étaient pas contre de faire l'amour à plusieurs.
Nous avons donc repris le couloir pour enfin, découvrir avec plaisir que le box de Serge n'était pas fermé. Un rapide coup d'œil me permit de voir que Martine n'était pas dans le même box que son mari mais qu'elle était dans celui d'en face.
Nicole me sourit, m'embrassa et rentra dans le box de Serge qui l'a accueillit avec un plaisir non dissimulé. Pour ma part, je suis allé dans le box d'en face ou Martine était en train de se faire baiser par l'homme contre lequel elle était blottit quelques minutes auparavant.
Elle n'avait pas perdue de temps et elle semblait prendre beaucoup de plaisir. Je me suis déshabillée et, la queue bien raide, je me suis approché du "couple". Je me suis dirigé vers Martine qui ne s'est pas montrée très expressive sur le moment. Elle était visiblement très excitée et particulièrement concentrée sur le plaisir que pouvait lui donner le mec qui était en train de la baiser.
Malgré tout, j'ai dirigé ma queue vers son visage et, après un regard fugace elle s'est empressée de la prendre à pleine bouche. Elle m'a sucée durant quelques instants et le mec qu'elle avait entre les cuisses a jouit bruyamment. Il s'est retiré instantanément, il a jeté son préservatif et a ramassé ces affaires pour se rhabiller et partir.
La place étant libre et Martine n'ayant pas jouie, j'ai équipée ma queue d'un préservatif et j'ai immédiatement pris la place du mec. Elle était trempée et je suis entré en elle sans aucune difficulté. Ces cuisses se sont instinctivement refermées autour de ma taille et je l'ai baisée tout en l'embrassant à pleine bouche. Elle ne se montrait pas farouche et sa langue venait à la rencontre de la mienne. Elle gémissait de plus en plus régulièrement et de plus en plus fort et elle finit par jouir longtemps et bruyamment.
J'ai finit moi aussi par prendre avec elle énormément de plaisir puis je me suis effondré sur elle pour l'embrasser à nouveau.
Lorsque nous nous sommes désunis pour nous rhabiller, Martine eu l'air de réaliser qui venait de la baiser.
Elle fut prise de panique, elle se rhabillait à vitesse grand V tout en disant :
- Mon Dieu non ! Ce n'est pas possible ! Pas toi !!!
Je ne disais rien, j'étais heureux d'avoir réussi à baiser la mère de mon coéquipier mais j'avoue que j'étais un peu gêné quand même.
Elle sortit du box en courant pour se rendre dans celui de son mari. Elle répétait toujours la même chose :
- Mon Dieu non ! Ce n'est pas possible ! pas toi !!!
Serge avait également finit de baiser sa blonde et il était en train de s'occuper de Nicole. Il fut arrêté net par les cris de sa femme. Une fois rhabillé, je suis également sortit du box pour quasiment me trouver nez à nez avec Serge qui était encore entièrement nu.
Il a immédiatement compris ce qui venait de se passer et, étonnement calme, il dit :
- Oh non !!! Pas toi !!!
Il s'est tourné vers sa femme en disant :
- et toi, tu ne t'es aperçue de rien ? ça t'apprendra à boire autant !
Martine était en larme, Serge secouait la tête de gauche à droite par dépit.
- Ecoutes Thierry, dit-il, je compte sur toi pour que Ludovic ne sache rien ! Absolument rien ! OK ?
Je fis oui de la tête.
- Les autres non plus ne doivent rien savoir ! Je peux compter sur toi ?
- Oui Serge, tu peux compter sur moi
- Je te remercie…
Une fois rhabillé, Serge et Martine ont quittés le club et je me suis retrouvé seul dans le box avec Nicole. Elle était encore nue, allongée et très excitée elle disait :
- ah le salaud !!! il s'est tiré sans me finir…!!! Quel goujat !!!
J'ai rigolé de bon cœur, j'ai fermé le rideau, je me suis à nouveau déshabillé et j'ai baisé Nicole.
Elle a jouit rapidement, moi un peu plus tardivement puis nous nous sommes rhabillés une nouvelles fois et nous sommes partis.
Dans la voiture, Nicole me dit :
- Tu es fier de toi ? tu as mis une sacrée animation dans le club !
Oui j'étais fier… et plus j'y pensais, plus j'avais envie de profiter de la situation !
Ils ne voulaient pas que ça se sache ? Ils ne voulaient pas j'en parle ? OK !!! Je n'en parlerai pas ! Mais Serge devra à nouveau me laisser baiser Martine !!!
J'étais décidé et rien ne pourrait me faire changer d'avis !!!
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Dominateur Toulousain
Serge n’a évidement pas donné suite à proposition de nous expliquer au beau milieu du Club House mais par contre, il a pris Martine un peu à l’écart et une longue discussion s’est engagée entre eux.
Après avoir repris nos esprits, nous avons assez longuement discutés. Martine avait l'air détendue et heureuse et, pour ma part, je me sentais à la foi fier et de plus en plus sur de moi. Nous avons discutés de tout et de rien, nous nous sommes embrassés, nous avons longuement et tendrement "câlinés" mais malgré ces bons moments, je ne comptais quand même pas en rester là.
Il était 4h du matin et Serge était donc appuyé dans l'encadrement de la porte, une bouteille de bière à la main. Le fait de m'être retiré de sur Martine lui à permis de le voir également. Elle s'est instantanément tournée sur le coté et c'est recroquevillée sur elle-même pour ne pas lui faire face. Elle ne s'est pas non plus tournée vers moi ce qui me permis d'avoir une superbe vue sur son cul.

